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Éco-gestes et réfrigérateurs


Le froid alimentaire, réfrigérateur combiné et congélateur, représente en moyenne 15% de la consommation électrique totale d'un ménage hors chauffage. Même si leur puissance de fonctionnement parait faible, ces appareils fonctionnent à longueur d'année ! Que faire pour réduire la consommation ?

Tout plein de conseils pour réduire la consommation de ces appareils allumés toute l'année (ou presque).
Astuce n°1 : Laisser 5cm au moins entre le mur et le dos de l'appareil pour éviter la surchauffe, qui augmente les consommations électriques.

Astuce n°2 : La poussière accumulée derrière le réfrigérateur augmente sensiblement la consommation d'électricité (toujours des histoires de surchauffe)... veiller à nettoyer les grilles arrières régulièrement.

Astuce n°3 : Laisser la porte ouverte le moins longtemps possible.

Astuce n°4 : Dégivrer fréquemment le réfrigérateur, au delà de 3mm, le givre crée une isolation qui engendre une surconsommation électrique de 30%.

Astuce n°5 : Faire refroidir les plats en dehors du réfrigérateur et les couvrir, pour éviter que ça produise du givre.

Astuce n°6 : Vérifier les joints des appareils, toujours pour éviter la formation de givre et pour minimiser les déperditions de froid. Et si besoin, changer les joints.

Astuce n°7 : Éloigner les appareils de froid de toute source de chaleur et si possible, placer le réfrigérateur dans un endroit non chauffé.

Astuce n°8 : Laisser décongeler les aliments dans le réfrigérateur... celui-ci profitera de la "fraîcheur" dégagée.
Réglages

Prendre le temps de bien régler le thermostat des appareils et ne pas hésiter à utiliser un thermomètre pour les thermostats mécaniques.

Les réglages recommandées :
  • 4° pour le réfrigérateur
  • -18°C pour le congélateur

C'est le geste le plus important car un degré de moins équivaut à 5 % de consommation de l'appareil en plus.

Pour aller plus loin

> Cette fiche pour bien comprendre ce qu'il faut prendre en compte lors de l'achat d'un nouveau réfrigérateur

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Optimiser le rangement du frigo


Cette page permet d'optimiser le rangement du réfrigérateur afin de réaliser un gain énergétique.
Je suis (souvent) blanc, j’aime le froid et je consomme beaucoup d’électricité. Qui suis-je ?

A – Une guirlande électrique
B – Un réfrigérateur
C – Un ours polaire hyperconnecté
D – Obi-Wan Kenobi


Avec une consommation annuelle moyenne comprise entre 200 et 400 kWh, le « froid alimentaire » est le premier poste de consommation d’électricité spécifique (c’est à dire hors chauffage, eau chaude et cuisson).

La quasi totalité de la population possède un de ces appareils. L’INSEE nous indique un taux d’équipement de presque 100 % pour le réfrigérateur et plus de 90 % pour le congélateur.
La température, ça se mesure à l’intérieur...

Le principe du réfrigérateur (ou du congélateur) est d’extraire la chaleur à l’intérieur de l’appareil afin d’y maintenir une température froide.
On parle de + 4 à + 6 °C pour un frigo et – 18 °C pour un congélo.
La première chose à faire est donc de vérifier la température de consigne à l’aide d’un thermomètre placé au milieu de l’appareil.
Si un écart est constaté, notamment une température trop froide, on peut réajuster le thermostat.
Un congélateur peut atteindre une température de – 26 °C et la consommation d’énergie qui va avec !

Cependant, la température n’est pas homogène dans un réfrigérateur...

La zone la plus froide est l’étage du bas : à privilégier pour les viandes et poissons crus ainsi que les produits laitiers.
La zone la plus chaude est la porte : à utiliser pour les boissons, sauces (cela tombe bien, les bouteilles rentrent parfaitement ;-).
Et le tiroir à légumes est à bonne température… pour les légumes.

De plus, afin d’optimiser son fonctionnement, il ne faut pas trop remplir le réfrigérateur.
Un trop plein de provisions entraîne une mauvaise circulation de l’air et donc un refroidissement laborieux. Une bonne raison pour enlever les emballages cartons et plastiques inutiles !

… et à l’extérieur.

Il n’y a pas que la température intérieure qui importe… la température extérieure a un impact important. Plus la température de l’endroit dans lequel est installé l’appareil de froid est élevée, plus la consommation électrique de celui-ci est importante. On cherche donc un endroit frais et sec.
Les caves ou les buanderies bien ventilées proches des cuisines sont l’endroit rêvé pour un frigo.
Si ce n’est pas le cas, on évitera un positionnement près du four ou de la plaque de cuisson… même si nous n’avons pas toujours le choix. 
Il ne faut donc pas hésiter à donner les coordonnées du Doc (-> www.dr-watt.fr ) aux cuisinistes qui ne liraient pas ses conseils… eh oui il y en a…
Dans le même esprit, pas de réfrigérateur près d’un radiateur ou à une place très exposée à la lumière directe du soleil.

L'idéal est de laisser au moins 5 cm entre le réfrigérateur et le mur, ce qui permettra une meilleure circulation de l’air, une évacuation de la chaleur facilitée et évitera une surconsommation.
La problématique du froid domestique est large… il ne faut pas hésiter à visiter le wiki des économies d’énergie pour avoir toutes les autres astuces concernant les frigos.

Pour aller plus loin

ADEME : www.ademe.fr
ENERTECH : www.enertech.fr
Défi Energie à Bruxelles : www.defi-energie.be
Econo-ecolo : www.econo-ecolo.org
Simple et Pratique :www.simplepratique.net www.simplepratique.net
Réseau éco-consommation : www.ecoconso.be
Idées maison : www.ideesmaison.com/Reduisez-votre-consommation-d.html
ADEME Lorraine : www.ademe.fr/lorraine/energie/mde.html
Liens utiles :L’espace éco-citoyens de l’ADEME : http://ecocitoyens.ademe.fr
Le site des espaces info-énergie : www.renovation-info-service.gouv.fr
Le centre de ressources de prioriterre : www.prioriterre.org/ong/centre-ressources.html
Pour les jeunes : www.mtaterre.fr
... et le site de Familles à énergie positive : www.familles-a-energie-positive.fr

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L'achat d'appareils froid


Pour un réfrigérateur et/ou un congélateur, réduire sa consommation commence dès l'achat. La consommation des nouveaux appareils a été divisé par 3-4 fois par rapport aux anciens modèles.

Dimensionnement, étiquette énergétique, écolabel européen, voilà ce qu'il faut pour faire le bon achat pour des appareils froid. Et puisque ces appareils sont censés durer longtemps (10 ans environ (1)), lorsqu'un nouvel achat se présente, ne pas rater le coche !
image 1 Dimensionnement d'un réfrigérateur

L’appareil doit être choisi en fonction de son volume, que l’on cherchera à adapter aux besoins du foyer. Le réfrigérateur fonctionnant en continu, mieux vaut en effet éviter qu’il soit à moitié vide !

La recommandation (2) pour une personne seule est un volume utile de 100 à 150 litres. A chaque personne supplémentaire, environ 50 litres sont à ajouter.
Etiquette énergie et Ecolabel européen

Optez pour des appareils de classe A++ ou A+++ : un réfrigérateur/congélateur de classe A++ consomme 45 % d’énergie en moins qu'un appareil de classe A. Pour un appareil de taille moyenne, cela représente une économie de 25 €/an ou de 375 € sur la durée de vie de l'appareil.

Choisissez un réfrigérateur portant l’écolabel européen qui garantit entre autre que l’appareil est moins gourmand en énergie, fait moins de bruit, n’utilise pas de substances destructrices de la couche d’ozone et minimise l’utilisation de substances à effet de serre.

Les réfrigérateurs-congélateurs dits "américains" sont déconseillés en terme de performance énergétique. Ils consomment jusqu'à 3 fois plus d'électricité.

Pour aller plus loin

> L'association UFC Que Choisir a construit ce guide d'achat de réfrigérateurs, faisant un panorama de tous les critères d'achat

Sources

(1) Consoglobe - Obsolescence programmée des appareils
(2) UFC Que Choisir - Guide d'achat de réfrigérateurs

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Fours


Tout comme pour d'autres appareils, vous trouverez dans cette fiche des conseils de petits gestes sur le four (permettant de grosses réductions de consommation parfois) et une vue sur l'achat, moment crucial quant à l'efficacité énergétique d'un appareil.

Nombreux sont les fours dans les foyers français. Ceux qui sont alimentés par de l'électricité sont majoritaires. Bien que peu utilisés (sur une journée, par rapport à un réfrigérateur par exemple), la consommation d'électricité est importante du fait des appels de puissance électrique conséquents lors d'une cuisson. Que faire pour réduire la note salée ... ?
image 1 Astuces d'utilisation du four

Astuce n°1 : Vérifier régulièrement les charnières et les joints de portes pour tester ses équipements et éviter toute déperdition d'énergie lors de l'utilisation du four.

Astuce n°2 : Ne pas ouvrir la porte du four inutilement, la baisse de chaleur nécessite un appel de puissance supplémentaire pour remettre la température du four à niveau.

Astuce n°3 : Être vigilant quant à l'extinction ou la mise en veille hors périodes d’utilisation. Certains appareils consomment de l'énergie même éteints. Le simple fait de couper l'alimentation de ces appareils permet de faire des économies d'énergie.
Astuce n°4 : La durée de préchauffage doit être réduite (inférieure à 10 minutes). Un four de bonne qualité n'a pas besoin d'être allumé trop longtemps à l'avance dans une phase de préchauffage.
Astuce n°5 : La température de préchauffage ne doit pas être supérieure à celle nécessaire. Le four est équipé d'un thermostat et permet d'ajuster exactement la température que vous souhaitez avoir et cela le plus rapidement possible. Par exemple, si vous avez besoin d'une température de 150°C, il est inutile de mettre 200°C pour « aller plus vite ». Vous risquez d'oublier votre four, de le faire monter à des températures plus élevées sans en avoir besoin et par conséquent de consommer de l'énergie inutilement.
... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le four selon l'étiquette énergie (de A + à A +++).

L'étiquette énergie est obligatoire notamment pour les fours et les hottes ; elle renseigne sur les consommations d'énergie de ces appareils.
Cette étiquette tient compte des progrès réalisés en matière de performances énergétiques.
C'est pour cela qu'au fil des ans de nouvelles classes se rajoutent au-delà de A (A+, A++ et A+++) ; cette multiplication des « + » est censée évoluer dans les prochaines années pour apporter plus de clarté aux consommateurs avec une échelle allant simplement de A à G.


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Plaques de cuisson


Les plaques de cuisson électriques sont très répandues en France. Elles cohabitent avec des rosières à gaz, un autre moyen de cuisson. Cette fiche inclut un questionnement sur le type de plaques à acheter ainsi que l'utilisation optimale d'une plaque.

Quelle préférence d'achat et quels éco-gestes pour réduire sa consommation d'électricité au niveau des plaques de cuisson ?
image 1 Quelles plaques utiliser ?
La plus gourmande en énergie reste sans conteste la plaque électrique en fonte. Ensuite viennent les plaques vitrocéramiques puis les plaques à induction. Même si elles restent les plus chères à l'achat, les plaques à induction sont nettement les plus économes en énergie.

Comment bien utiliser ses plaques ?
  • Utiliser des casseroles adaptées à la taille des plaques sous peine de déperdition de chaleur inutile. Une grande casserole sur un petit feu met plus de temps à chauffer. Pour une petite casserole sur un grand feu, une partie de la chaleur passe sur les côtés et ne chauffe pas le récipient. Cela est valable tant pour l'électricité que pour le gaz.
  • Par habitude ou par facilité, le feu ou la plaque utilisé(e) est souvent celui (celle) qui est la plus proche de vous. Suivez les recommandations du point précédent sur la taille des casseroles utilisées.
  • Penser à mettre un couvercle sur une casserole dans laquelle on fait bouillir de l'eau. D'après l'ADEME, l'économie réalisée est de 30 % pour des aliments cuits à l'étouffé (comme dans une cocotte minute par exemple), et cela peut monter jusqu'à 70 % pour les liquides. Pour maintenir 1L d'eau à 100°C la puissance nécessaire est de 500W sans couvercle contre 150W avec un couvercle.
  • Éteindre les plaques électriques de votre cuisinière avant la fin de la cuisson de vos aliments. Celles-ci continueront de dégager de la chaleur sans consommer d'électricité pendant encore 15 minutes.
  • Changer de casseroles si elles sont déformées. Lorsque le fond n'est plus plat, le contact avec la plaque de cuisson ou le brûleur ne se fait plus correctement et la chaleur est mal diffusée, ce qui augmente le temps de cuisson et donc la consommation énergétique.


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Bouilloires


Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l'eau avec une bouilloire ou dans une casserole ? Quelques astuces concernant cet appareil familier de nos cuisines

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2015 environ 2,1 millions de bouilloire. Un ménage sur deux en est équipé. (1)
image 1 Le rendement d'une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole sur une plaque de cuisson. Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l'eau des pâtes... un gain de temps et un peu d'énergie gagnée.

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre bouilloire :

Astuce 1 : Ne pas chauffer d’eau inutilement
Lorsque l'on chauffe 1 litre d'eau pour une petite tasse de thé inutile de nier le gaspillage d’électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l'eau chaude... il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.

Astuce 2 : Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
Dès que l'eau commence à bouillir on peut arrêter l'appareil et gagner ainsi un peu d'électricité...

Astuce 3 : Entretenir sa bouilloire
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

À L'ACHAT

Pour les amateurs de thé on trouve désormais sur le marché des bouilloires isotherme qui combinent les fonctions classiques d'une bouilloire avec celles d'un thermos.

Privilégier les bouilloires munies d’un thermostat réglable, ça consomme moins d’électricité en adaptant la température souhaitée.

Sources

(1) GIFAM - Ventes du secteur électroménager – bouilloires (consulté en Février 2017)

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Aspirateurs


Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

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Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

Sources

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Fers à repasser


Corvée de repassage versus tenue impeccable... ce qu'il faut retenir...

On trouve deux types d'appareils sur le marché pour rendre notre linge impeccable : les fers à vapeur et les centrales vapeur.
image 1 La puissance appelée des fers à repasser a en réalité peu d'incidence sur notre consommation car une petite puissance nécessitera un temps de chauffe plus important et inversement. Il existe quelques astuces qui peuvent nous permettre d'économiser sur ce poste.


1ère astuce
Il faut trouver un juste milieu entre la vitesse d'essorage et le repassage qui devra suivre, car plus le tambour de la machine à laver tourne vite, plus le linge sera froissé, plus longtemps durera le repassage, et plus les consommations électriques seront élevées... quelques tests permettent rapidement de trouver son programme d'essorage.

2ème astuce
Pour éviter les surconsommations d’électricité, il est intéressant de trier son linge avant le repassage, et de commencer par les vêtements qui exigent les températures les plus basses. Cela évite de patienter de manière incessante pour que le fer ne "refroidisse"... ou même de brûler ses vêtements.


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Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1
QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d’énergie qu’un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s’équiper d’un lave-linge d’une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d’eau et d’énergie !

D’après la directive européenne (2010/30/UE) d’étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten

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Lavage du linge à froid ... ou pas ?


Quel appareil est aussi présent dans nos logements que la télévision ? Avec un taux d'équipement de 95%, nous parlons du lave-linge. Comment optimiser les consommations de ce dernier tout en garantissant un linge propre ? Dr Watt fait le tour de cette thématique, et ça se passe ici.

Avec environ 200 kWh de consommation annuelle moyenne, le lave-linge fait partie des appareils les plus consommateurs de nos foyers. La consommation principale de ceux-ci est due au chauffage de l'eau. On estime en moyenne que ces consommations pour chauffer l'eau sont de (1):
- 68% pour un cycle de 30-40°C
- 77% pour un cycle à 60°C
- 86% pour un cycle à 90°C
Il est clair que cet impact est considérable, alors lavage à froid ou pas ?

Afin de préserver les couleurs et les fibres de notre linge, il est préférable de laver à la température la moins élevée possible. Parfait accord entre les économies d'énergie et la durée de vie de nos vêtements !

Mais, n'oublions pas que le rôle premier d'un lave-linge est de... laver le linge c'est à dire enlever les tâches et éliminer les bactéries. Or, ces deux résultats sont plus faciles à obtenir avec une température élevée.

Alors, que faire ?

Le linge peu sale, quotidien, qui n'est pas particulièrement tâché peut-être lavé sans souci à basse température ou à froid avec de très bons résultats. L'utilisation de boules de lavage et de battoirs aidera, en plus, à "casser" la saleté avec une moindre quantité de lessive. Sauf spécificité sanitaire, priorité à la basse température : 30°C, 20°C ou froid !

Il est donc souhaitable de trier le linge selon le degré de saleté, l'usage et l'utilisateur/trice (personne malade, bébé, etc). En effet, une priorité peut-être la chasse aux micro-organismes et bactéries. Si on ne considère que les acariens, ceux-ci ne résistent pas à une température de 60°C. Néanmoins il faut savoir que l'action mécanique du lavage en machine permet à elle seule d’en éliminer 95% (2).

Faire de temps en temps, lorsque nécessaire, une machine à 60°C permettra d'éviter les mauvaises odeurs du lave-linge en éliminant les bactéries. Dans cet objectif, laissez la porte de votre appareil ouverte lorsque vous ne l'utilisez pas.

Enfin, pensez à la fonction Eco ou 1/2 charge et n'oubliez pas l'entretien du filtre ! L'ensemble de ces actions de "sobriété énergétique" aura un impact sur votre facture.
Si vous envisagez d'acheter un nouveau lave-linge

Cap sur l'étiquette énergétique en favorisant un classe A++ ou A+++ ! Observez également la consommation annuelle d'eau et la qualité de l'essorage : un linge bien essoré signifie moins de temps de séchage... ou d'énergie si vous avez un sèche-linge !

Pensez à prendre un appareil adapté à sa future utilisation : choisir la capacité maximale de lavage selon le nombre (ou le type) d'utilisateurs/trices.
Pour vous aider à choisir parmi les appareils les plus économes de façon éclairée, rendez-vous sur http://www.guidetopten.fr/

Sources

(1) : Amoes (consulté le 31 Janvier 2018)
(2) : Santé Magazine (consulté le 31 Janvier 2018)

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Raccorder son lave linge à l'eau chaude


Avec un taux d'équipement de 95%, le lave-linge est un incontournable de nos habitats. Le chauffage de l'eau représentant la principale consommation de cet appareil, il se pose une question : peut-on brancher son lave-linge sur une arrivée d'eau chaude ? On se penche sur la question.

Avec environ 200 kWh de consommation annuelle moyenne, le lave-linge fait partie des appareils les plus consommateurs de nos foyers. La consommation principale de ceux-ci est due au chauffage de l'eau. On estime en moyenne que ces consommations pour chauffer l'eau sont de ( 1 ):
- 68% pour un cycle de 30-40°C
- 77% pour un cycle à 60°C
- 86% pour un cycle à 90°C
Si vous envisagez d'acheter un nouveau lave-linge, cap sur l'étiquette énergétique en favorisant une classe A++ ou A+++ ! Observez également la consommation annuelle d'eau et la qualité de l'essorage : un linge bien essoré signifie moins de temps de séchage... ou d'énergie si vous avez un sèche-linge !

Pensez à prendre un appareil adapté à sa future utilisation : choisir la capacité maximale de lavage selon le nombre (ou le type) d'utilisateurs/trices.

Vous aurez le choix également de prendre un lave-linge à double raccordement d'eau (eau chaude et eau froide). Utiliser un lave-linge à double raccordement d'eau (eau chaude et eau froide) n'est pas intéressant si la production d'eau chaude se fait via un chauffe-eau électrique !

Si le lave-linge n'a qu'un seul raccordement, il faut oublier l'idée de se raccorder directement à l'eau chaude sous peine de surchauffe de la machine. De plus, les rinçages se réalisant à l'eau froide les gains énergétiques seraient annulés, et le linge pourrait s'en souvenir.

Donc côté raccordement, si votre production d'eau chaude est issue d'un chauffe-eau alimenté par le réseau d'électricité, pas la peine de vous casser la tête pour le raccordement! En revanche, si vous avez un chauffe-eau solaire, l'intérêt d'un raccordement de votre lave-linge est évident !

Si le lave-linge possède une double alimentation, vous pouvez raccorder votre alimentation en eau chaude sur votre source de production d'origine renouvelable. Attention à ne pas trop éloigner votre lave-linge de la source de stockage pour éviter les pertes de calories en ligne. L'économie en électricité peut aller de 37 % (cycle à 90°C) à 64% (cycle à 30-40°C) si l'on prend l'exemple d'une production d'eau chaude solaire couplée à une chaudière gaz (1).


Dans le cas où le lave-linge a une seule alimentation, et que l'on souhaite vraiment le raccorder à l'eau chaude, il est nécessaire de rajouter un mitigeur en amont de l'appareil, ainsi qu'un système de vannes pour obtenir une eau à la température souhaitée et basculer sur une alimentation en eau froide pour le rinçage... il ne faut donc pas être trop loin de la machine quand elle tourne et qu'elle passe en mode rinçage ! Certains appareils du marché permettent un basculement automatique à l'alimentation en eau froide pour le rinçage; ceux-ci sont basés sur un ratio de temps alloué au pré-lavage, lavage et rinçage (en espérant que le lave-linge ait les mêmes caractéristiques). Il faut alors régler la température au niveau du lave-linge et du mitigeur. Ce marché reste très confidentiel...

Bien évidemment laver à froid reste la solution technique la plus facile.


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Sèche-linge


Le sèche-linge est un des derniers appareils de gros électroménager à être apparu dans nos logements.
C'est aussi le plus puissant ! Il a donc un impact important sur notre facture d'électricité.
Nous avons cependant des leviers sur lesquels jouer...

Possédé par un tiers des Français.e.s, cet équipement, malgré les évolutions techniques, demeure très consommateur d'énergie.
Nous ne sommes pas égaux/ales sur la question d'en posséder un ou non : avoir plusieurs enfants en bas-âge, habiter un logement sans jardin, sans balcon voire sans laverie aisément accessible légitime sa possession.

Les participant.e.s à Dr Watt (1) ont mesuré 320 kWh par an pour le sèche-linge quand négaWatt (2) annonce 206 kWh en moyenne par ménage. Le nombre de cycles réalisé par an a bien évidemment un impact sur ces chiffres.
QUE FAIRE À L'UTILISATION...

Mettre du linge toujours bien essoré dans le sèche-linge (cela réduit la consommation énergétique) et remplir le au maximum sans dépasser la charge maximale prescrite par le fabricant
Éviter d'ouvrir la porte en cours de cycle.

Et bien sûr, privilégier un séchage à l'air libre, quand on le peut. La solution la plus économe est de favoriser le séchage en extérieur, car en faisant sécher le linge à l'intérieur sur un étendoir, votre système de chauffage va produire la chaleur nécessaire à l'évaporation de l'eau.
... ET À L'ACHAT ?

Choisir de préférence un appareil de classe A+++ car les différences en terme de consommation restent très grandes entre les différents appareils (en moyenne 170 kWh/an pour un appareil de classe A+++, contre 560 kWh/an pour un appareil de classe B.) (3)

Il existe deux types de modèle :
- A évacuation : l’air humide est évacué à l’extérieur du logement par le tuyau prévu à cet effet. Ce sont les modèles les plus performants.
- A condensation : les appareils à condensation les plus performants sont équipés d’une pompe à chaleur ; l’air humide est refroidi puis condensé, et l’eau obtenue est éliminée par vidange ou recueillie dans un réservoir. Ils demeurent néanmoins moins performants que les modèles à évacuation.

Opter pour un modèle de sèche-linge équipé d’une sonde d’humidité qui pourra s’arrêter dès que la sonde aura jugé que le séchage est terminé.

Sources

(1) Dr Watt
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide TopTen

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Lave-vaisselle


Le lave-vaisselle est un appareil assez répandu dans nos logements, quand nous avons la place de l'installer. Sa promotion est notamment basée sur une économie d'eau et d'énergie par rapport au lavage à la main.
Il y a néanmoins des possibilités de réduire davantage cet impact...

De nos jours, 58 % des ménages français sont équipés d'un lave-vaisselle (1).

Selon négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-vaisselle est de 222 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt (3), cette même consommation est de 320 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1 QUE FAIRE À L'UTILISATION...

Charge
Le lave-vaisselle ne doit pas tourner à moitié-vide... question de bon sens. Certains lave-vaisselle sont équipés d'une fonction "1/2 charge" qu'il ne faut pas hésiter à utiliser lorsque nous ne pouvons le remplir intégralement.

Cycles
Les cycles "intensifs" du lave-vaisselle peuvent consommer jusqu'à 40% de plus d'électricité. Bien choisir son cycle c'est donc prendre soin de sa consommation électrique. Les programmes "éco" sont à favoriser.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Choisir le modèle en fonction de la classe énergétique de A+ à A+++ et s'équiper d'un modèle conforme à vos besoins (nombre de couverts).
Préférer un modèle qui consomme moins d'eau (10 litres).
Privilégier un modèle pouvant être raccordé directement en eau chaude. Vous pourrez y brancher une installation solaire ou une chaudière à bois, et économiser ainsi 40 % sur ses consommations électriques.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Dr Watt
(4) Guide TopTen

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Micro-ondes


Bien que controversés, les micro-ondes restent très présents dans nos logements, bureaux, restaurants ...Des économies d'énergie sont réalisables sur cet appareil et parfois grâce à cet appareil.

Ci-dessous des conseils d'utilisation du micro-ondes dans un but d'économies d'énergie.
image 1 Astuce n°1 : Éviter d'utiliser le four micro-ondes pour décongeler des aliments. Les aliments à décongeler doivent être placés idéalement dans le réfrigérateur (voir fiche froid). Pour une famille moyenne, ne pas décongeler des aliments au micro-ondes représente une économie de 5 à 15 € par an (1).

Astuce n°2 : Utiliser le micro-ondes plutôt que le four pour réchauffer les aliments. Le micro-ondes est rapide et consomme moins qu'un four électrique, d'après l'ADEME, pour moins de 50kWh/an en moyenne pour un four micro-ondes, la consommation d'un four s'élève à 300kWh/an.

Astuce n°3 : Débrancher son four micro-ondes quand on ne l'utilise pas. Même en veille certains micro-ondes consomment de l'énergie. Par exemple si le micro-ondes est équipé d'une horloge, il consommera nécessairement de l'énergie. Des prises coupe-veille peuvent être installées sur la prise d'alimentation du micro-ondes.

Pour aller plus loin

> Prise coupe-veille dans cette fiche.

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Cafetières expresso


Un petit café vous ferait plaisir ? Quelques infos utiles...

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2016 environ 1,27 millions de cafetières expresso. (1)
image 1 La plus grande partie de l'électricité qui est consommée par la cafetière l'est pour maintenir l'eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).

Il faut donc éteindre directement après le dernier café coulé, car sinon la machine prépare directement l'eau chaude pour le café suivant.

Les machines les plus efficaces sont équipées d’un mode veille qui se déclenche au bout d'un temps donné... mais bien sûr ce mode n'est pas anodin ! La mesure avec un wattmètre nous en dirait plus.


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La machine à expresso, on en parle ?


Qu'en est-il de l'impact des machines à café expresso ?
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La plus grande partie de l'électricité est consommée pour maintenir l'eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).
Si votre machine ne dispose pas de fonction automatique de mise en veille, pensez à éteindre votre machine dès le café terminé !


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Cafetières à filtres


Un petit café ? Quelques infos utiles...
Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2016 environ 4,2 millions de cafetières filtres. Un ménage sur deux en est équipé. (1)

image 1 La plus grande partie de l'électricité qui est consommée par la cafetière l'est pour chauffer l'eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre cafetière :

Astuce 1 : Ne pas laisser la plaque électrique chauffer
Afin de laisser le café chaud, certains laissent la plaque électrique sous le pot chauffer des heures... au final le café termine avec un léger de goût de brûlé... Pour le goût et pour le consommations électriques, il vaut mieux ressortir du placard le bon vieux thermos !
Astuce 2 : Entretenir sa Cafetière
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la cafetière moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

A L'ACHAT
Pour les amateurs de café on trouve désormais sur le marché des cafetières isotherme, la garantie d'un bon café.


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Prises programmables


Une solution bien utile pour faire disparaître de manière durable des consommations inutiles ! Suivez le guide : fonctionnement, exemple et points d'attention.

Afin de supprimer les consommations électriques superflues, chacun.e doit trouver sa solution, en fonction de son confort, de ses équipements, de la structure de son foyer... Une solution adaptée est la garantie d'une économie perenne. Les prises programmables sont une des solutions possibles.
image 1 FONCTIONNEMENT

Les prises programmables (ou programmateurs) automatisent le démarrage et l'arrêt de l'appareil électrique branché dessus afin qu'il ne fonctionne que le temps que vous souhaitez. Inutile de faire fonctionner les appareils lorsque nous ne sommes pas à la maison. Ces prises vont jouer le rôle d'interrupteur, avec un allumage et une extinction selon des paramètres que nous pouvons déterminer.

La programmation se fait jour par jour permettant de prendre en compte les habitudes de week-end, différentes de celles de la semaine.

UN PETIT EXEMPLE AVEC LA BOX INTERNET

1. La box internet est branchée sur une prise programmable.
2. L'allumage de la box est paramétrée en semaine de 6h30 à 8h30 et de 16h à 2h. Pour le week-end, l'allumage est programmé de 6h30 à 2h.

A 7h, lorsque l'on souhaite vérifier ses mails, l'opération est transparente... aucun souci
Lorsque les enfants rentrent à 16h30, ils ne se rendent compte de rien!
Si quelqu'un est malade en semaine ? Pas de panique, il n'est pas nécessaire de faire à nouveau tous les réglages. Une touche sur la prise télécommandée permet de supprimer la programmation pendant 24h.

Avec un tel programme la box est désormais éteinte la moitié du temps en semaine.

POINT D'ATTENTION
Ces prises programmables, idéales pour faire des économies d’énergie, se trouvent en magasin de bricolage.
Faciles à programmer, elles appellent tout de même une puissance de 0,5W à 0,6W (pour les moins gourmandes), elles sont donc à utiliser pour des appareils qui en veille, en attente ou juste branchés appellent plus que cette puissance.


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Prises télécommandées


Une solution bien utile pour faire disparaître de manière durable des consommations inutiles ! Suivez le guide : fonctionnement et points d'attention

Afin de supprimer les consommations électriques superflues, chacun.e doit trouver sa solution, en fonction de son confort, de ses équipements, de la structure de son foyer... Une solution adaptée est la garantie d'une économie perenne. Les prises télécommandées sont une des solutions possibles.
image 1 FONCTIONNEMENT

Les prises télécommandées sont des petits blocs prise que l'on branche directement dans la prise du mur et dans lesquelles on vient ensuite brancher des appareils. Grâce à une télécommande, l’allumage et l'extinction des appareils s'opèrent à distance.

POINT D'ATTENTION
Ces prises télécommandées, idéales pour faire des économies d’énergie, se trouvent en magasin de bricolage. Faciles à utiliser, elles appellent tout de même une puissance de 0,5W à 0,6W (pour les moins gourmandes), elles sont donc à utiliser pour des appareils qui en veille, en attente ou juste branchés ont une puissance supérieure.

Électricité spécifique

Définition : Électricité utilisée par des équipements qui ne peuvent fonctionner (« usages spécifiques ») qu’avec de l’électricité. Elle ne peut pas être remplacée par d’autres sources d’énergie. L’électricité consommée pour le chauffage, la production d’eau chaude ou la cuisson n’est pas de l’électricité spécifique, puisque d’autres énergies peuvent être employées.

Etiquette énergie

Définition : Depuis 1994 l’affichage de l’étiquette énergie est obligatoire dans les magasins ou sur internet pour l’électro-ménager en vente.

L’étiquette énergie donne une indication simplifiée aux clients sur la consommation d'électricité et/ou d'eau des appareils électriques sous la forme d'une échelle de lettres. On y trouve également d’autres informations précieuses lorsque l’on chasse les watts.

L’évolution du marché a rendu l’étiquette trompeuse !

L’étiquette créée en 1994 proposait une échelle de A à G.

Les années passant, les fabricants ont fait des progrès techniques, et ont fait le nécessaire pour ne pas voir leurs produits dans des catégories G ce qui était peu vendeur. Selon l’Ademe, l’étiquette énergie a permis d’améliorer la performance énergétique de l’offre industrielle de 37% en 10 ans.

Ce faisant, l’échelle s'est complexifiée et différenciée en fonction de chaque type d'appareils, avec des appareils pouvant atteindre A+, A++ et A+++.

Sur certains équipements, les produits de catégorie B à G ont tout simplement disparu du marché. Si l’étiquette énergie des réfrigérateurs affichée va de A+++ à D, les appareils classés de A à G ne peuvent plus être mis sur le marché depuis juillet 2012 ! En achetant un réfrigérateur A+ on pense acheter un produit performant et économe alors qu’il s’agit de la classe la plus énergivore de cette catégorie…

La bonne nouvelle pour les consommateurs

Une nouvelle directive européenne revient sur une échelle unique de A à G pour toutes les catégories de produits et supprime les classes de A+ à A+++. Les étiquettes seront de nouveau plus lisibles et en accord avec les évolutions du marché, il sera ainsi plus facile de repérer les appareils réellement performants. Cette directive est applicable depuis le 1er août 2017 mais un délai a été accordé aux magasins pour modifier l’affichage de l’étiquette. Les nouvelles étiquettes devraient être disponibles à partir de fin 2019.

Bien souvent la consommation électrique des appareils pèse plus sur la facture que l’achat en lui-même. Ancienne étiquette ou nouvelle, la meilleure comparaison que l'on peut faire est en kWh : cette indication apparaît sur les deux ! Lorsque l'on a besoin d'une référence le guide Topten est une source fiable.

La bonne nouvelle pour la sobriété énergétique


La nouvelle réglementation devrait simplifier la lecture pour les consommateurs et les pousser à acheter des produits plus performants d’un point de vue énergétique. La Commission européenne estime que cette nouvelle échelle énergie devrait permettre l'économie annuelle de 200 térawattheures (TWh) à l'échelle du continent à horizon 2030.

Ecolabel Européen

Définition : Label européen de reconnaissance de la qualité écologique des produits. Il offre une double garantie : la qualité d’usage du produit et la limitation de ses impacts tout au long de son cycle de vie.
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Energie Grise

Définition : Quantité d'énergie nécessaire pour le cycle de vie d'un appareil (production, extraction, transformation, recyclage, etc).

Prise ou multiprise à interrupteur

Définition : Appelé également barrette, cet appareil est souvent connu dans son format multiprise : une rallonge qui permet de brancher plusieurs appareils et de les éteindre tous en même temps grâce à un interrupteur intégré.

Moins connu mais très utile en maîtrise de l'énergie, ce type de prise existe également pour le branchement d'un seul appareil.

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Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookAg2018Electromenager .pdf