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La consommation d'eau chaude


La meilleure façon de consommer moins d’énergie liée à l’eau chaude est d'optimiser la consommation.
Aussi, en bonus, cela permet de faire des économies sur les factures d’eau ! Les pistes à suivre pour baisser ces consommations tout en conservant son confort.

Le poste eau chaude sanitaire (ECS) représente 11,5% des consommations d’énergie des logements (1). Comment réduire sa consommation d'électricité due à l'eau chaude sanitaire ?
Les économies à la source

Conseil n°1 : Préférer les douches aux bains.
  • Certes c'est une évidence, une douche peut consommer moins d'eau chaude qu’un bain.

Conseil n°2 : Couper l'eau lorsqu'on se savonne.
  • Une douche de 10 minutes peut consommer autant d’eau qu’un bain si on n'y prend pas gare (150 à 200 litres) : il est très pertinent de couper l’eau quand on se savonne !

Conseil n°3 : Utiliser une pomme de douche à économie d'eau.
  • Accessible dans les magasins de bricolage à un coût modique, une douchette à débit optimisé (6,5 à 9 L / min, fractionnant l’eau en fines gouttelettes pour un même confort) réduit le besoin en eau de 50 %, et est rentabilisée en 2 à 3 mois seulement

Conseil n°4 : Utiliser des mousseurs réducteurs de débit pour les lavabos/éviers
  • Tout comme pour les douches, nos robinets peuvent accueillir des mousseurs réducteurs de débit.
  • Pour un lavabo ou un évier, un débit de 4 L / min est suffisant. Attention toutefois, les limiteurs ayant un débit inférieur à 6 L / min ne sont pas adaptés aux chauffe-eau instantanés, ou aux chaudières à production d’eau chaude instantanée.

Conseil n°5 : Equiper robinets et douches de mitigeurs thermostatiques
  • Ceux ci peuvent permettre de prérégler la température souhaitée, synonyme d'économies d’énergie.
  • Si on remplace un robinet, on peut opter pour un mitigeur dont la position centrale (considérée psychologiquement comme « par défaut ») est celle de l’eau froide : cela évite de demander de l’eau tiède quand ce n’est pas nécessaire.

Conseil n°6 : Laisser le mitigeur sur la position eau froide.
  • Cela évite de faire des demandes d'eau chaude ou tiède sans besoin... un petit réflexe à prendre

Conseil n°7 : Préférer se laver les mains à l'eau froide.

Conseil n°8 : Boucher l'évier pendant la vaisselle.
  • Pendant la vaisselle, ne pas laisser couler l’eau chaude sans interruption. Préférer remplir le bac et utiliser la même eau savonnée. Enfin, préférer rincer à l’eau froide.

Conseil n°9 : Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage.
  • Limiter la température à 50°C pour un chauffe-eau instantané et à 60°C pour un ballon de stockage. En plus de réduire la consommation d'électricité, cela permettra de limiter le développement de bactéries pathogènes et d'éviter l'entartrage du chauffe-eau. Le tout sans perdre son confort.

Conseil n°10 : Couper la veilleuse du chauffe-eau lors des absences prolongées.

Conseil n°11 : Détartrer régulièrement un ballon de stockage électrique.
  • En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l'efficacité du ballon ; conséquence : plus d'énergie pour chauffer l'eau.

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013 Consulté en Avril 2017

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Remplacer le mode de production d'eau chaude


Si on envisage des opérations profondes d’économies d’énergie, le remplacement du mode de production d’ECS pour un système plus performant est possible.
Le chauffe-eau solaire : une solution intéressante.

La principale contrainte à considérer est la possible orientation des panneaux-capteurs : le Sud est absolument à privilégier, une orientation de Sud-Ouest à Sud-Est restant envisageable.

Puis, si l’énergie de chauffage est le gaz ou le fioul, on associe souvent un ballon de stockage à la chaudière. Dans ce cas, il ne faut surtout pas surdimensionner ce ballon : cela n’apporte aucun confort, mais occasionne beaucoup de pertes.


Le poêle bouilleur

Si le chauffage est réalisé par un poêle, à bûches ou à granulés, on peut choisir un poêle bouilleur (ou poêle « hydraulique ») raccordé à un ballon de stockage.
Là aussi, il faut veiller à ne surdimensionner ni le poêle, ni le ballon.
Aussi, il faut prévoir un appoint en été (par un chauffe-eau solaire par exemple, solution la plus pertinente lorsque possible).


Le ballon thermodynamique

Le ballon thermodynamique est un système électrique, toutefois plus performant que ce dernier. Il puise des calories dans l’air, via une pompe à chaleur air-eau. Plus l’air qui l’alimente est chaud, plus sa consommation est faible. Il faut donc privilégier l’air d’un volume non chauffé mitoyen (garage par exemple) à l’air extérieur.


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Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
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QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d’énergie qu’un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s’équiper d’un lave-linge d’une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d’eau et d’énergie !

D’après la directive européenne (2010/30/UE) d’étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten

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Aspirateurs


Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

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Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

Sources

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Fours


Tout comme pour d'autres appareils, vous trouverez dans cette fiche des conseils de petits gestes sur le four (permettant de grosses réductions de consommation parfois) et une vue sur l'achat, moment crucial quant à l'efficacité énergétique d'un appareil.

Nombreux sont les fours dans les foyers français. Ceux qui sont alimentés par de l'électricité sont majoritaires. Bien que peu utilisés (sur une journée, par rapport à un réfrigérateur par exemple), la consommation d'électricité est importante du fait des appels de puissance électrique conséquents lors d'une cuisson. Que faire pour réduire la note salée ... ?
image 1 Astuces d'utilisation du four

Astuce n°1 : Vérifier régulièrement les charnières et les joints de portes pour tester ses équipements et éviter toute déperdition d'énergie lors de l'utilisation du four.

Astuce n°2 : Ne pas ouvrir la porte du four inutilement, la baisse de chaleur nécessite un appel de puissance supplémentaire pour remettre la température du four à niveau.

Astuce n°3 : Être vigilant quant à l'extinction ou la mise en veille hors périodes d’utilisation. Certains appareils consomment de l'énergie même éteints. Le simple fait de couper l'alimentation de ces appareils permet de faire des économies d'énergie.
Astuce n°4 : La durée de préchauffage doit être réduite (inférieure à 10 minutes). Un four de bonne qualité n'a pas besoin d'être allumé trop longtemps à l'avance dans une phase de préchauffage.
Astuce n°5 : La température de préchauffage ne doit pas être supérieure à celle nécessaire. Le four est équipé d'un thermostat et permet d'ajuster exactement la température que vous souhaitez avoir et cela le plus rapidement possible. Par exemple, si vous avez besoin d'une température de 150°C, il est inutile de mettre 200°C pour « aller plus vite ». Vous risquez d'oublier votre four, de le faire monter à des températures plus élevées sans en avoir besoin et par conséquent de consommer de l'énergie inutilement.
... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le four selon l'étiquette énergie (de A + à A +++).

L'étiquette énergie est obligatoire notamment pour les fours et les hottes ; elle renseigne sur les consommations d'énergie de ces appareils.
Cette étiquette tient compte des progrès réalisés en matière de performances énergétiques.
C'est pour cela qu'au fil des ans de nouvelles classes se rajoutent au-delà de A (A+, A++ et A+++) ; cette multiplication des « + » est censée évoluer dans les prochaines années pour apporter plus de clarté aux consommateurs avec une échelle allant simplement de A à G.


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Cafetières expresso


Un petit café vous ferait plaisir ? Quelques infos utiles...

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2016 environ 1,27 millions de cafetières expresso. (1)
image 1 La plus grande partie de l'électricité qui est consommée par la cafetière l'est pour maintenir l'eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).

Il faut donc éteindre directement après le dernier café coulé, car sinon la machine prépare directement l'eau chaude pour le café suivant.

Les machines les plus efficaces sont équipées d’un mode veille qui se déclenche au bout d'un temps donné... mais bien sûr ce mode n'est pas anodin ! La mesure avec un wattmètre nous en dirait plus.


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AIDES À LA RENOVATION : Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Aujourd’hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques et l'efficacité énergétique se présente comme une étape essentielle à une transition énergétique réussie. Pourtant, investir dans la rénovation énergétique de son logement n'est pas chose facile, voire pour certains inenvisageable. Heureusement, il existe tout un arsenal d’aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme.
Nous avons choisi de vous présenter en détails chacune d'entre-elles et leurs évolutions pour cette année. Pour cela, il vous suffit de suivre les liens vers les différents articles suivants :
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Les aides à la rénovation énergétique sont-elles cumulables ?


Aidez-vous du tableau ci-contre pour faire le tri.

Concernant les primes énergie (CEE), le bénéficiaire ne peut demander qu’une seule prime par opération dans le cadre du dispositif des certificats d’économies d’énergie (offre coup de pouce incluse).

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

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Bouilloires


Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l'eau avec une bouilloire ou dans une casserole ? Quelques astuces concernant cet appareil familier de nos cuisines

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2015 environ 2,1 millions de bouilloire. Un ménage sur deux en est équipé. (1)
image 1 Le rendement d'une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole sur une plaque de cuisson. Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l'eau des pâtes... un gain de temps et un peu d'énergie gagnée.

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre bouilloire :

Astuce 1 : Ne pas chauffer d’eau inutilement
Lorsque l'on chauffe 1 litre d'eau pour une petite tasse de thé inutile de nier le gaspillage d’électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l'eau chaude... il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.

Astuce 2 : Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
Dès que l'eau commence à bouillir on peut arrêter l'appareil et gagner ainsi un peu d'électricité...

Astuce 3 : Entretenir sa bouilloire
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

À L'ACHAT

Pour les amateurs de thé on trouve désormais sur le marché des bouilloires isotherme qui combinent les fonctions classiques d'une bouilloire avec celles d'un thermos.

Privilégier les bouilloires munies d’un thermostat réglable, ça consomme moins d’électricité en adaptant la température souhaitée.

Sources

(1) GIFAM - Ventes du secteur électroménager – bouilloires (consulté en Février 2017)

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LA RÉNOVATION : pourquoi et comment passer à l'action ?


Comme le démontre la démarche négaWatt, une France 100 % renouvelable ne peut se faire sans maîtriser avant tout nos consommations d’énergie. Pilier de cette démarche, l’objectif de l’efficacité énergétique est de réduire la quantité d’énergie nécessaire à la satisfaction d’un même besoin. Et ça urge ! Les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent plus de 42 % des consommations énergétiques en France.

D’après l’ADEME, l’isolation performante d’une maison construite avant les années 70 (et les premières réglementations thermiques) peut réduire la consommation d’énergie du logement de 60 % ou plus.
Or, en France, 2/3 des bâtiments datent d’avant 1975 !
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Économies, confort, santé et… patrimoine valorisé !


L’efficacité énergétique, c’est dépenser moins d’énergie pour des services équivalents.
Dans le logement, cela se traduit le plus souvent par améliorer l’isolation pour diminuer les pertes de chaleur et des appareils de chauffage plus performants.

C’est donc économique, écologique, mais pas que (!) : c’est aussi améliorer le confort, rendre l’habitat plus sain et augmenter sa valeur patrimoniale.

En effet, depuis 2011, il est obligatoire d’afficher l’étiquette énergétique d’un logement en vente dès l’annonce publicitaire. Un bon classement est donc un atout non négligeable.

Bien choisir ses travaux… et les prioriser !


Étape indispensable et trop souvent oubliée : réaliser une analyse énergétique de votre logement et identifier les actions les plus efficaces.
Celles-ci dépendent de nombreux critères : l’âge du bâtiment, sa configuration, ses matériaux, sa zone climatique etc ; et ne doivent pas être réalisées sans prendre en compte la performance énergétique globale du logement.

Une fois l’isolation améliorée par exemple, les besoins en chauffage ne seront plus les mêmes. Il serait alors dommage d’avoir changé de chaudière l’année précédente.

Pour résumer, l’ordre idéal des travaux est le suivant :

Le saviez-vous ? La rénovation globale est le meilleur moyen d’améliorer la performance énergétique de votre logement et vous permet d’accéder à plus d’aides financières.

Nous vous conseillons de prendre contact avec un espace info-énergie proche de chez vous (0 808 800 700). Il vous aidera à définir les grands axes de votre projet et pourra vous orienter vers des professionnels qualifiés.

Identifier les aides


De nombreuses aides financières existent, que vous soyez propriétaire, locataire, occupant à titre gratuit ou bailleur. Elles sont pour la majeure partie cumulables avec la prime CEE proposée par notre partenaire Pass’Renov.
En tant que client Enercoop, vous bénéficiez de 5 % supplémentaires sur votre prime CEE, grâce à notre code promo : rendez-vous dans l’onglet « consommation » de votre espace-client.

Choisir un artisan


L’une des conditions pour bénéficier de ces aides est de recourir à un professionnel (RGE).
Mise en place par l’État et l’ADEME en 2011, la mention «RGE» (Reconnu Garant de l’Environnement) est délivrée par un organisme certificateur accrédité. Elle atteste du respect, par l’entreprise certifiée, d’un certain nombre de critères de qualité et de transparence (compétences, références, audit de travaux réalisés). Elle valide ainsi les compétences des professionnels.

Attention : un label est un gage de qualité mais pas une garantie !
Nous vous conseillons donc de respecter les quelques règles simples proposées par ce guide réalisé par Le CLER.

Pour aller plus loin

CONTACTS Pass’Renov
Obtenir des renseignements : contact@passrenov.com / 01 82 83 18 50

ESPACES INFO-ÉNERGIE
Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie :
**renovation-info-service.gouv.fr** / 0 808 800 700

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l’ADEME.
LE GUIDE POUR SE LANCER (par le réseau CLER)

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LES AIDES : La prime coup de pouce


Initiée en 2017 pour les ménages modestes et très modestes, l’offre coup de pouce est reconduite en 2019 et est accessible à tous, sans conditions de revenus. Elle est officiellement entée en vigueur le 19 janvier 2019 et sera valable jusqu’au 31 décembre de la même année. Le montant de cette prime peut atteindre 4 000 €.
Depuis 2006, le dispositif des Certificats d’économies d’énergie (CEE) a pour objectif d’inciter les fournisseurs d’énergie à promouvoir l’efficacité énergétique auprès des consommateurs d’énergie. Ce dispositif permet à tout particulier de bénéficier d’une prime énergie incitative pour la réalisation de travaux d’économies d’énergie.

Depuis avril 2018, Enercoop propose à ses clients de bénéficier d’une prime bonifiée grâce à notre partenariat avec Pass’Renov. En 2019, ce partenariat est renouvelé. Rendez-vous sur votre espace-client, onglet consommation, pour bénéficier du code promo.

En 2019, cette bonification exceptionnelle est désormais disponible sur leur plateforme.
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Éligibilité du demandeur


Elle dépend principalement de votre plafond de revenu et du nombre de personnes composant le ménage.

Opérations éligibles


  • Pompes à chaleur air/eau eau/eau
  • Chaudière Biomasse
  • Appareil chauffage bois


Pour aller plus loin

CONTACTS Pass’Renov
Obtenir des renseignements : contact@passrenov.com / 01 82 83 18 50

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LES AIDES : La TVA à taux réduit 5,5%


La TVA à taux réduit concerne les travaux de rénovation énergétique pour les logements de plus de 2 ans d’ancienneté et sous réserve du respect de certaines conditions. Le but étant de soutenir la rénovation du parc immobilier.
Cette aide financière est également maintenue en 2019.
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Éligibilité


Les propriétaires occupants ou bailleurs, les syndicats de copropriété, les locataires occupant à titre gratuit ou encore les sociétés civiles immobilières.

Conditions


  • • Le logement doit être situé en métropole
  • • Le logement doit disposer d’une ancienneté de plus de 2 ans
  • • Titre de résidence principale ou secondaire
  • • Possibilité de transformer des locaux qui étaient affectés à d’autres usages en habitation après les travaux.

Opérations


Pose, installation et entretien de matériaux et équipements d’économies d’énergie respectant les caractéristiques techniques et des critères de performances minimums :
  • • Chaudière à condensation
  • • Pompe à chaleur
  • • Isolation thermique
  • • Appareil de régulation de chauffage ou de production d’énergie renouvelable
  • • Etc…

Démarche


La TVA à taux réduit 5,5% est directement appliquée au moment de la facturation. Il faut fournir à chaque entreprise l’attestation confirmant le respect des conditions d’application de la TVA à taux réduit sur une période de 2 ans. Cette attestation se télécharge sur le site du gouvernement : www.impots.gouv.fr


Pour aller plus loin

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LES AIDES : l’ANAH


L’agence nationale pour l’habitat accorde des aides aux propriétaires modestes pour financer leurs travaux de rénovation énergétique. Nouveauté pour cette année, les travaux devront impérativement être réalisés par un artisan RGE.
L’ANAH dispense deux types d’aides financières. Habiter mieux agilité : une subvention accordée pour la réalisation de travaux dans les habitations anciennes. Et habiter mieux sérénité : un accompagnement pécunier pour la réalisation de travaux ayant pour objectif de réaliser des économies d’énergie.
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Éligibilité


Les aides de l’agence Nationale pour l’habitat sont accessibles aux foyers en situation de ressources modestes. Au propriétaire qui loue ou occupe son logement ainsi qu’au syndicat de copropriété.

(Cet article se focalise sur les aides à la rénovation côté particulier. Pour plus d’informations sur les spécificités liées aux syndicats de copropriétés, n’hésitez pas à consulter le site de l’ANAH.)

Conditions


  • • Les travaux doivent être réalisés par un artisan certifié RGE
  • • Le logement est vieux de plus de 15 ans à la date d’acceptation de la demande (habiter mieux agilité)
  • • On doit d’engager à habiter dans le logement rénové sur une période de 6 ans à postériori des travaux de rénovation énergétique. (Il est impératif de remplir une attestation, cette dernière est téléchargeable sur le site de l’ANAH)

Opérations


Habiter mieux agilité :

  • • Changement de chaudière ou de mode de chauffage
  • • Isolation des murs extérieurs et/ou intérieurs
  • • Isolation des combles aménagés ou aménageables

Habiter mieux sérénité :

Tous les travaux qui permettent d’améliorer la performance énergétique du foyer.

Montant

Habiter mieux agilité :

  • • Ressources très modestes : 50 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 10 000€
  • • Ressources modestes : 35 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 7 000€

Habiter mieux sérénité :

  • • Ressources très modestes : 50 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 10 000 € + possibilité de toucher l’aide habiter mieux2 (Au-delà de 25% d’économies d’énergie réalisés)
  • • Ressources modestes : 35 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 7 000 € + possibilité de toucher l’aide habiter mieux2 (Au-delà de 25% d’économies d’énergie réalisés)

Démarche


Dans un premier temps, il faut vérifier son éligibilité sur le site de l’ANAH (Pour ce faire, vous aurez besoin de votre numéro fiscal de référence et de votre dernier avis d’imposition)
Ensuite il faudra créer un compte personnel sur ce même site afin de pouvoir déposer votre dossier.
Attention, cette aide n'est pas cumulable avec la prime énergie ou la prime coup de pouce. Pensez à bien vous renseigner et choisir la mieux adaptée à votre situation.

Pour aller plus loin

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Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookEbookEnercoop4 .pdf