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thermique

AIDES À LA RENOVATION : Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Aujourd’hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques et l'efficacité énergétique se présente comme une étape essentielle à une transition énergétique réussie. Pourtant, investir dans la rénovation énergétique de son logement n'est pas chose facile, voire pour certains inenvisageable. Heureusement, il existe tout un arsenal d’aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme.
Nous avons choisi de vous présenter en détails chacune d'entre-elles et leurs évolutions pour cette année. Pour cela, il vous suffit de suivre les liens vers les différents articles suivants :
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Les aides à la rénovation énergétique sont-elles cumulables ?


Aidez-vous du tableau ci-contre pour faire le tri.

Concernant les primes énergie (CEE), le bénéficiaire ne peut demander qu’une seule prime par opération dans le cadre du dispositif des certificats d’économies d’énergie (offre coup de pouce incluse).

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

eclairage

Acheter mes ampoules aujourd'hui


Vous l'avez peut-être remarqué lorsque vous achetez des ampoules, les fiches techniques sont de plus en plus compliquées ! Eh oui, depuis quelques années, acheter une ampoule est devenu un casse-tête. Cette fiche pour tout vous révéler et faire de vous un expert en achat d'ampoules écologiques et adaptées !

Une ampoule à LED de 11 W éclairant 1 000 lumens équivaut à une ancienne ampoule à incandescence de 75 W, mais permet d’économiser à elle seule 1 000 kWh d’électricité en 15 ans (à raison de 1 000 h d’utilisation annuelle). Si l'on compare à une ampoule halogène de 57 W dans le commerce, l'économie est de 700 kWh sur 15 ans. (1)
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
Choisir son éclairage n'est pas une mince affaire.
Plusieurs paramètres sont à regarder de près. Pas seulement la puissance électrique (habitude liée aux vieilles ampoules à incandescence et halogènes) mais également le flux lumineux, le nombre d'allumages/extinctions, la durée de vie en allumage, la température de couleur, etc.

Regarder l'étiquette énergétique est important, mais reste insuffisant.

Ci-dessous une notice technique standard à retrouver lors de l'achat d'ampoules. Elles sont quelque peu différentes d'une marque à une autre.
image 3 Les 10 numérotations (en rouge) sont des paramètres techniques plus ou moins importants lors de l'achat :

  • (1) : étiquette énergétique est une référence généraliste sur la durabilité de l'ampoule. Cette étiquette prend en compte plusieurs paramètres. Elle peut varier de E à A++. Peu de modèles se retrouvent aujourd'hui avec une note inférieure à B. Les meilleurs modèles d'ampoules LED atteignent la note de A++.
  • (2) : durée de vie de l'ampoule en heures d'utilisation, les ampoules LED dépassent les 15 à 20 000 heures.
  • (3) : puissance électrique de l'ampoule, le premier chiffre désigne la puissance électrique réelle, alors que le second chiffre est souvent une équivalence (pas très limpide ...) avec une puissance électrique d'un modèle halogène.
  • (4) : flux lumineux, correspond à la quantité de lumière émise par l'ampoule, ce paramètre est important selon le besoin d'éclairage recherché pour chaque pièce/espace. L'unité de mesure est le lumen (lm).
  • (5) : dimensions de l'ampoule
  • (6) : nombre de cycles d'allumage, à ne pas négliger et à lier à l'usage.
  • (7) : température de la couleur de lumière émise. Pour un usage domestique, une lumière jaune est habituelle, cela correspond à une température inférieure à 3000 Kelvin (K), voire voisine de 2700 K. On parle d'ampoules à blanc chaud, neutre ou froid. La lumière jaune correspond à du blanc chaud.
  • (8) : temps de chauffage et donc d'allumage complet. Les ampoules LED ont un allumage instantané alors que les fluo-compactes sont plus lentes à chauffer.
  • (9) : possibilité ou non d'utiliser l'ampoule avec un variateur d'intensité + possibilité ou non d'utiliser l'ampoule à l'extérieur
  • (10) : quantité de mercure dans l'ampoule

Autre élément censé être indiqué sur la notice technique : l'IRC - indice de rendu de couleur, allant de 0 à 100%. Plus l'indice est élevé, mieux ce sera pour le rendu des couleurs.

Pour aller plus loin

> Envie de vous lancer dans l'achat d'ampoules ou spots LED ? Le Guide Top Ten vous propose un comparatif des produits existants sur le marché
> Envie d'en savoir plus sur les ampoules basses consommations ? Cette fiche est faite pour vous

Sources

(1) Guide Top Ten - Lampes à LED - (Lu en février 2017)

eclairage

Eco-gestes sur l'éclairage


En plus de bien choisir ses ampoules d'éclairage, des petits gestes du quotidien permettent de réduire notre consommation électrique et baisser notre facture.

Prendre de nouvelles habitudes n'est pas chose facile, celles qui sont décrites ci-dessous ont une intention bien claire : réduire la consommation électrique afin de faciliter la transition énergétique. Si tout le monde fait sa part, les petits gestes deviennent grands.
Ne touchez pas vos ampoules ayant servi il y a peu de temps (notamment les incandescentes et les halogènes), risque de brûlure.
image 1 Quelques conseils :

Conseil n°1 : Éteindre les lumières en sortant d'une pièce, quelle que soit la technologie utilisée.

Conseil n°2 : La poussière sur les ampoules nuit à l’efficacité de l’éclairage ! Le nettoyage des ampoules fait encore rarement partie des tâches ménagères, et pourtant c'est important d'y penser, ça évitera peut-être de devoir allumer une autre lampe.

Conseil n°3 : Placer les espaces de travail à proximité immédiate des fenêtres pour profiter au maximum de la lumière naturelle.

Conseil n°4 : Pour une utilisation domestique, remplacer vos ampoules par des ampoules basses consommation et stocker les anciens modèles (qui consomment beaucoup), ils pourront toujours servir pour du dépannage. En effet, gardons en tête que l'énergie grise consommée par ces ampoules est importante, il est conseillé de ne pas les jeter.

Conseil n°5 : À l'achat de luminaires, ne pas oublier de regarder le classement des lampes compatibles avec le luminaire, mais aussi le classement de la lampe dont il est équipé lors de la vente et la possibilité que vous avez à remplacer ou non cette lampe (dès l'achat).


petit electro

Fers à repasser


Corvée de repassage versus tenue impeccable... ce qu'il faut retenir...

On trouve deux types d'appareils sur le marché pour rendre notre linge impeccable : les fers à vapeur et les centrales vapeur.
image 1 La puissance appelée des fers à repasser a en réalité peu d'incidence sur notre consommation car une petite puissance nécessitera un temps de chauffe plus important et inversement. Il existe quelques astuces qui peuvent nous permettre d'économiser sur ce poste.


1ère astuce
Il faut trouver un juste milieu entre la vitesse d'essorage et le repassage qui devra suivre, car plus le tambour de la machine à laver tourne vite, plus le linge sera froissé, plus longtemps durera le repassage, et plus les consommations électriques seront élevées... quelques tests permettent rapidement de trouver son programme d'essorage.

2ème astuce
Pour éviter les surconsommations d’électricité, il est intéressant de trier son linge avant le repassage, et de commencer par les vêtements qui exigent les températures les plus basses. Cela évite de patienter de manière incessante pour que le fer ne "refroidisse"... ou même de brûler ses vêtements.


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Internet - Les courriels


Après la consultation des sites, l'e-mail est le deuxième service le plus consulté sur Internet. L'impact de ce service est conséquent sur les consommations électriques. Tour d'horizon des astuces nous permettant de réduire notre empreinte écologique.

Un.e Français.e reçoit en moyenne 39 mails par jour. En 2015, 204 milliards de mails ont été envoyés dans le monde (hors spams) chaque jour contre 183 milliards en 2013, une progression de 11,5 % en 2 ans. (1).
image 1 BOITES DE RÉCEPTION ET D’EXPÉDITION
Nos boîtes débordent de courriels inutiles... cela peut sembler anodin, mais ils mobilisent de l’énergie pour être stockés sur des serveurs. Un coup de ménage s'impose !

DES COURRIELS AU RÉGIME
Le transfert et le traitement de votre courriel nécessite de l'énergie. Plus il est lourd et plus il en nécessite... Il faut donc réduire au maximum la taille des pièces jointes, en les compressant avant de les envoyer. Se demander également si la pièce jointe est indispensable est également un bon réflexe... si elle est destinée à votre collègue de bureau situé 3 mètres devant vous, l'utilisation d'une clé USB ou d'un disque dur pour effectuer le transfert sera bien plus vertueuse. D'autant qu'on l'imagine, ce courriel a de grandes chances de traîner pas mal de temps dans une boîte de réception.
LES COURRIELS ENVOYÉS INUTILEMENT
Afin d'éviter la démultiplication des envois de courriels, il est nécessaire de s'interroger sur les destinataires que nous mettons en copie de nos envois... peut-être certain.e.s n'ont-ils/elles pas vraiment besoin de recevoir cette information... Et un risque de plus de voir un courriel s'endormir dans une boite de réception.

LES COURRIELS REÇUS INUTILEMENT

Faire le tri et se désinscrire des newsletters qui ne nous intéressent pas permet de diminuer les consommations liées !

Pour aller plus loin

> Une vidéo de backboneproject : comprendre l'impact environnemental d'internet en 1 minute

Sources

(1) Planetoscope (consulté en Février 2017)

multimedia

Internet - Les recherches


Comment faisions nous sans Internet ? Difficile de se souvenir... Alors, comment limiter notre impact tout en continuant à profiter de la toile ?

En France, on recense en 2015 84% d'internautes dont 68% qui se connectent tous les jours (1) ! Sur le terrain des utilisateurs d'Internet, la France est dans le peloton de tête Européen, avec la 6ème place... devancée de loin par les 96% d'internautes Suédois.e.s (2).

Le trafic Internet mondial croît de manière exponentielle... Comment apporter notre pierre à l'édifice pour réduire les consommations associées ?
image 1 1ère astuce
Cette astuce peut paraître logique mais nous n’avons pas toujours le réflexe de prendre une seconde avant d’effectuer notre recherche afin d’être précis.e dans notre demande. Plus on trouve rapidement la réponse à notre demande, plus nous gagnons du temps certes, mais plus nous réduisons le nombre de requêtes : double bénéfice assuré.

2ème astuce
Bien souvent nous voulons aller sur une page que nous avons déjà consulté. Au lieu de repasser par un moteur de recherche, une saisie directe de l’adresse dans la barre d’adresse (barre URL) du navigateur diminue le nombre de recherches et de nouveau un gain de temps. Pour les pages qui sont souvent consultées, il est souhaitable de les ajouter aux favoris. Un petit test avec le Wiki des Économies d’Énergie d'Enercoop ?

3ème astuce

Il faut éviter d’avoir plusieurs onglets ouverts en même temps, certes cela peut faciliter le travail mais certaines données se réactualisent. Une page laissée ouverte inutilement, ce sont des consommations électriques supplémentaires. Il est toujours possible de « marquer » ces pages pour les retrouver plus facilement.

4ème astuce
Pour les plus à l’aise d’entre nous avec le web, se familiariser avec les flux RSS est une bonne idée. Ces flux permettent de laisser l’actualité venir à nous plutôt que de multiplier les recherches et sont particulièrement appropriés lorsque l'on suit régulièrement une actualité donnée. Un abonnement aux flux RSS des sites que l'on veut suivre se fait en 1 clic.
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Enfin, bien sûr, reste à nous interroger sur nos recherches. Sont-elles vraiment utiles ? Sont-elles dédiées à passer le temps lorsque je suis dans les transports en commun au détriment d'un bon bouquin ?

Une petite consultation de l'historique de nos navigateurs pourrait nous donner quelques éléments de réponse mais également donner le tournis.

Sources

(1) CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».
(2) Commission européenne - Eurobaromètre spécial n°423, février 2015 (consulté en Février 2017)
(3) IEA : International Energy Agency - More Data, Less Energy (consulté en Février 2017)

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La machine à expresso, on en parle ?


Qu'en est-il de l'impact des machines à café expresso ?
-
La plus grande partie de l'électricité est consommée pour maintenir l'eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).
Si votre machine ne dispose pas de fonction automatique de mise en veille, pensez à éteindre votre machine dès le café terminé !


thermique

LES AIDES : Déclaration de revenus


Une fois vos travaux réalisés, il vous reste un dernier point à régler : déclarer (ou non) les montants perçus pour vous aider à faire vos travaux. Dans quel cas devez-vous les déclarer ?
-

"J’ai perçu une prime énergie pour la réalisation de mes travaux. Est-ce que je dois la déclarer ?"


Dans la mesure où les primes CEE constituent des « subventions » d’équipement accordées à des particuliers en contrepartie de travaux d’économie d’énergie réalisés, elles n’ont pas à être reprises sur la déclaration de revenus des particuliers concernés (il ne s’agit pas d’un crédit d’impôt).

Si les particuliers bénéficient également du CITE au titre des travaux d’économie d’énergie réalisés, les CEE devront effectivement être retranchés du montant des travaux servant de base au calcul dudit CITE, ainsi que le précise la doctrine administrative opposable : « seules ouvrent droit au crédit d’impôt les dépenses effectivement supportées par le contribuable. Elles s’entendent donc sous déduction, s'il y a lieu, des primes ou aides accordées aux contribuables pour la réalisation de travaux au titre de l’acquisition et de l’installation d’équipements, matériaux ou appareils éligibles (prime à la conversion (chèque conversion), chèque énergie utilisé pour le paiement de travaux éligibles, aides "Coup de pouce", primes ou subventions versées par les collectivités locales, etc.) » (BOI-IR-RICI-280-30-10-20190621, § 20).

"Comment faut-il déclarer les travaux de rénovation énergétique pour bénéficier du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) ?"


Pour rappel : le CITE est un crédit d’impôt applicable pour les divers frais relatifs à la rénovation énergétique. En janvier 2020, le CITE sera converti en prime pour les ménages modestes (en attendant il a subi certaines modifications mais la procédure reste globalement la même) Pour en savoir plus sur le crédit d’impôt pour la transition énergétique (conditions d’éligibilités, plafonds, spécificités et critères techniques…) cliquez ici (lien vers article CITE) Il faut savoir que le CITE s’applique sur les sommes réellement engagées par le particulier dans ses projets de rénovation énergétique. Lors de la déclaration, il faut déduire du montant des travaux toutes les aides financières reçues (Prime énergie CEE, chèque énergie, aide de l’ANAH…) (Exemple ci-dessous)

Et pour remplir sa déclaration de revenus ?
Par voie postale : Il suffit de compléter le formulaire 2042 RICI

Via Internet : Il faut faire attention à bien remplir les cases qui correspondent à la typologie des travaux réalisés et au montant des dépenses effectuées. Attention : n’oubliez pas de cocher la case « travaux dans l’habitation principale : dépenses pour la transition énergétique » dans la par


thermique

LES AIDES : La TVA à taux réduit 5,5%


La TVA à taux réduit concerne les travaux de rénovation énergétique pour les logements de plus de 2 ans d’ancienneté et sous réserve du respect de certaines conditions. Le but étant de soutenir la rénovation du parc immobilier.
Cette aide financière est également maintenue en 2019.
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Éligibilité


Les propriétaires occupants ou bailleurs, les syndicats de copropriété, les locataires occupant à titre gratuit ou encore les sociétés civiles immobilières.

Conditions


  • • Le logement doit être situé en métropole
  • • Le logement doit disposer d’une ancienneté de plus de 2 ans
  • • Titre de résidence principale ou secondaire
  • • Possibilité de transformer des locaux qui étaient affectés à d’autres usages en habitation après les travaux.

Opérations


Pose, installation et entretien de matériaux et équipements d’économies d’énergie respectant les caractéristiques techniques et des critères de performances minimums :
  • • Chaudière à condensation
  • • Pompe à chaleur
  • • Isolation thermique
  • • Appareil de régulation de chauffage ou de production d’énergie renouvelable
  • • Etc…

Démarche


La TVA à taux réduit 5,5% est directement appliquée au moment de la facturation. Il faut fournir à chaque entreprise l’attestation confirmant le respect des conditions d’application de la TVA à taux réduit sur une période de 2 ans. Cette attestation se télécharge sur le site du gouvernement : www.impots.gouv.fr


Pour aller plus loin

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LES AIDES : Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)


Le CITE (Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique) est un crédit d’impôt. Il s’applique aux divers frais relatifs aux travaux de rénovation énergétique (matériaux, installation, …). Il permet de couvrir jusqu’à 30 % des frais engagés dans les travaux.
Le CITE est reconduit en 2019 et sera converti en prime pour les ménages modestes en début d’année prochaine (janvier 2020). Contrairement à ce qui avait été annoncé un temps, le changement de fenêtre sera intégré au CITE. Afin de s’aligner sur le projet de 2020, le CITE en 2019 est rendu plus accessible aux ménages modestes.
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Éligibilité


Tout le monde peut prétendre au CITE à condition d’être imposable.

Conditions


  • • Les travaux doivent être réalisés sur l’habitation principale
  • • Le logement doit avoir plus de deux ans d’ancienneté
  • • Pour certains travaux, la qualification RGE de l’entreprise et/ou de l’artisan en charge du chantier est nécessaire

Opérations


  • • Installation d’une chaudière à haute performance énergétique (sauf fioul)
  • • Equipements de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire fonctionnant avec une source d’énergie renouvelable
  • • Matériaux d’isolation thermique (sauf fenêtres et portes)
  • • Pompe à chaleur autre que air/air
  • • Diagnostic de performance énergétique, quand il n’est pas obligatoire (1 par logement sur une période de 5 ans)
  • • Remplacement de fenêtres en simple vitrage par des fenêtres en double vitrage
  • • Dépose d’une cuve au fioul

Montant


Le crédit d’impôt représente 30% des dépenses de rénovation énergétique.
Il y a des plafonds :
  • • 8 000 € pour une personne seule* (célibataire, veuve ou divorcée)
  • • 16 000 € pour un couple soumis à une imposition commune*
*Cette somme sera majorée de 400 €/ personne à charge (200 € pour un enfant en garde alternée).
Le plafond s’apprécie sur une période 5 années consécutives.

Démarches


Il suffit de mentionner les travaux dans sa déclaration.
Il faut également conserver les documents relatifs aux travaux (devis et facture). L’administration fiscale peut les demander en cas de contrôle.

Pour plus d’informations vous pouvez consulter https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1224 .


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LES AIDES : L’éco-prêt taux zéro (éco-PTZ)


L’éco-PTZ permet aux propriétaires occupants de bénéficier d’un prêt à taux d’intérêt nul pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Il est sans condition de revenus.
En 2019, il est maintenu sous une forme plus simple et accessible à plus un plus grand nombre de ménages. Cette année, tous les logements de plus de deux ans seront éligibles.
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Éligibilité


L’éco-prêt taux zéro est accessible à tous sans conditions de revenus

Conditions


  • • Le logement doit avoir été construit avant le 1er janvier 1990
  • • Le logement doit être occupé en tant que résidence principale

Opérations


  • • Isolation thermique de la toiture
  • • Isolation thermique d’au moins la moitié de la surface des murs donnant sur l’extérieur
  • • Isolation thermique d’au moins la moitié des fenêtres et remplacement des portes donnant sur l’extérieur
  • • Système de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire
  • • Installation d’équipement de chauffage utilisant une source d’énergie renouvelable
  • • Installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable

Montant


L’éco-prêt taux zéro est plafonné à 30 000 € et fonctionne par « bouquet » de travaux :
  • • Action simple : 10 000 €
  • • Bouquet de 2 travaux : 20 000 €
  • • Bouquet de 3 travaux et plus : 30 000 €
  • • Atteinte d’une performance énergétique globale minimale : 30 000 €

Démarche


Il faut s’adresser à sa banque avec un formulaire devis complété par les entreprises retenues.
Votre dossier devra comprendre :
  • • La date de construction du logement
  • • Un justificatif qui atteste que le logement qui fait l’objet des travaux est la résidence principale du foyer
  • • Le dernier avis d’imposition
  • • Le descriptif des travaux avec le montant prévisionnel, signé par les entreprises concernées et l’ensemble des devis associés.
  • • Les certificats RGE de chaque entreprise concernée

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LES AIDES : Une prime qui récompense vos travaux


En 2018, le gouvernement renforce le dispositif des Certificats d'économie d'énergie (CEE). Celui-ci permet aux particuliers et aux professionnels, propriétaires ou locataires, de bénéficier d'une aide financière pour la rénovation énergétique. Découvrez comment en profiter avec l’aide d’Enercoop !
En tant que fournisseur d’électricité, Enercoop n’est pas encore concerné par cette obligation mais souhaite d’ores et déjà offrir à ses clients la possibilité de bénéficier de cette aide dans les meilleures conditions.
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Qu'est-ce que les Certificats d'Économie d'Énergie (CEE) ?

Le dispositif des CEE, créé en 2006, impose aux fournisseurs d'énergie de promouvoir activement les économies d'énergie auprès de leurs clients. Chaque travaux réalisés suite à cette incitation, leurs permettent de collecter la preuve de leur action : ces certificats. Le gouvernement impose le montant de certificats à collecter en fonction de l'énergie vendue au cours de l'année.

Les fournisseurs proposent en conséquence des accompagnements pour la réalisation de travaux d’économies d’énergie, qui se traduisent le plus souvent sous forme d’une prime pour la réalisation d’opérations d’économie d’énergie.

De quelles opérations d’économie d’énergie s’agit-il ?

Elles concernent :
- des travaux sur l’enveloppe du bâtiment : l’isolation des murs, le changement des fenêtres, etc...
- des travaux sur vos installations thermiques : la chaudière, la ventilation, le chauffe-eau solaire, etc...
- des changements ou achats d’équipements performants : les ampoules LED, etc...

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

La prime CEE est accessible à tous (locataires, propriétaires ou bailleurs), sans condition de revenus, sur un logement de plus de deux ans.

Seuls points d’attention :
  • Aucun devis ou bon de commande ne doit avoir été préalablement signé, ni aucun acompte versé avant de faire la demande.
  • Les travaux doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE.
  • Les subventions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) dans le cadre du programme « Habiter mieux » ne sont pas cumulables avec les CEE.

Cette prime est cumulable avec la plupart des aides existantes. Elle permet de rembourser en moyenne 10%* du coût des travaux de rénovation éligibles.

A combien s'élève la prime CEE ?

La prime CEE couvre en moyenne 10% du coût des travaux de rénovation et peut couvrir jusqu'à 100% des coûts de certaines opérations, selon vos revenus.
Afin de proposer à ses clients un service de qualité, Enercoop a sélectionné un acteur de confiance : Pass'Renov (service proposé aux particuliers par Enr'Cert). En contrepartie, Pass'Renov propose aux clients d’Enercoop de bénéficier de 5% supplémentaires sur la prime CEE, grâce au code promo accessible dans l’espace client Enercoop.

Tout au long de l’année, Enercoop s’engage à vérifier le niveau de satisfaction obtenu par l’ensemble des clients ayant recours à cette offre afin d’améliorer ce service.

Pour aller plus loin

Comment bénéficier de la prime CEE ?

Pour savoir si les futurs travaux sont éligibles à la prime et en bénéficier, il suffit de réaliser une simulation sur la plateforme de notre partenaire et d’utiliser le code promotion disponible sur l'espace client Enercoop.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l’ADEME

Des infos sur le dispositif et les démarches CEE, par UFC QueChoisir

Brochure récapitulative du ministère

Vidéo réalisée par l'espace info-énergie de la Métropole de Lyon

eclairage

Les ampoules basses consommation, la solution


Longtemps limité à l'éclairage par des ampoules incandescentes, le marché de l'éclairage a fait sa révolution depuis quelques années : ampoules halogènes et surtout ampoules fluo-compactes et LEDs sont arrivées. Pourtant, la diffusion massive de ces deux dernières technologies, efficaces énergétiquement tarde à venir.

Les nouvelles ampoules sont bien moins énergivores que les ampoules à incandescence ou les ampoules halogènes. De plus, elles sont aujourd'hui garanties (5 ans voire 7 ans pour certains fournisseurs) ! Les ampoules ne sont plus un consommable, c’est un investissement sur une dizaine d’années, ce qui justifie un prix d’achat plus élevé.
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
image 1 Avantages et inconvénients des ampoules LED

Aujourd'hui une large gamme d'ampoules LED est disponible, à prix abordables, avec des couleurs chaudes, des temps d'allumage rapides et la possibilité d'allumer et éteindre fréquemment votre ampoule. Avant un achat, vérifier la température de couleur (couleur chaude à partir de 2700°K et moins), le temps d'allumage et le nombre d'allumages et extinctions ... la réglementation impose que ces informations figurent sur l'emballage.

En plus d'être peu consommatrices en énergie, les ampoules LED sont sobres, s’allument de façon instantanée et sont disponibles sous de nombreuses formes (ampoules dépolies, ampoules claires à lament, spots, etc.). On trouve des ampoules classées A+ et A++ et ayant une durée d'utilisation dépassant les 20 000h (attention à bien regarder le nombre d'allumage). Les ampoules LED sont les plus performantes comparées aux autres technologies.

En résumé :
  • Avantages > Faible consommation d’électricité / Durée de vie / Convient à tous les usages / Baisse du prix
  • Inconvénients > Lumière bleue présente / Composants électroniques
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Avantages et inconvénients des ampoules fluo-compactes

Les ampoules fluo-compactes (dites LFC) sont composées d’un tube néon replié.

Les lampes fluo-compactes sont très économiques à l’usage : en terme de kWh consommés et euros dépensés.
Aujourd'hui, seules les LFC de classe énergétique A sont autorisées sur le marché.
Elles ont fait de gros progrès (temps de chauffage à l’allumage beaucoup moins long, modèles adaptés aux allumages fréquents, prix moins élevés que les lampes à LED...).

Cependant, elles ne conviennent pas toutes aux luminaires équipés d’un variateur. Elles supportent assez mal les basses températures et ne sont donc pas idéales à l’extérieur.

Les tubes fluorescents sont économiques à l’achat et à l’usage, mais il est important de bien choisir la température de couleur de son ampoule pour éviter la froideur de la lumière dans un salon ou une chambre.

Mercure et Ampoules fluo-compactes :

Les ampoules fluo-compactes, tout comme les tubes fluorescents, fonctionnent grâce à une petite quantité de mercure (0,005% de leur poids). Le mercure est toxique, il peut entraîner des problèmes de santé s’il s’accumule en trop grande quantité dans l’organisme.

La quantité de mercure contenue dans une lampe est infime (moins de 2 mg pour la plupart quand les vieux thermomètres en contenaient 2 g soit mille fois plus), et casser une ampoule occasionnellement ne représente pas de véritable danger, néanmoins des précautions sont à prendre en cas de casse :
- bien aérer la pièce pendant plusieurs heures
- ramasser les débris avec des gants
- utiliser du ruban adhésif pour récupérer les minis brisures et les poudres (ne pas utiliser l'aspirateur qui disperserait le mercure dans l’air ambiant)
- placer tous les débris dans un contenant hermétique et amener le tout au recyclage

Le recyclage des ampoules fluo-compactes est essentiel du fait de la contenance en mercure. En effet, le mercure devient potentiellement dangereux pour l’environnement à l’échelle des dizaines de millions de lampes arrivant en fin de vie chaque année si elles ne sont pas traitées. Le recyclage des lampes permet de récupérer et neutraliser le mercure et d’empêcher son rejet dans l’atmosphère ou dans les sols. Il se réalise en déchetterie, en magasin de bricolages et en supermarchés. Les poubelles dédiées sont spécialement équipées d’un système qui amortit la chute des lampes pour éviter qu’elles ne se cassent. Dans les centres de traitement, les lampes sont broyées dans un dispositif étanche qui permet de récupérer le mercure et de séparer le verre, le métal et le plastique pour les recycler ou les valoriser.

En résumé :
  • Avantages > Faible consommation d’électricité / Durée de vie / Rentabilité rapide
  • Inconvénients > Inadaptées au froid, à éviter en extérieur l’hiver / Allumage lent avec certains modèles / Cycles d’allumages et extinctions limités avec certains modèles / Champ électromagnétique en proximité de l’ampoule / Contiennent du mercure
Aujourd'hui, les ampoules LED sont préférables en terme d'efficacité énergétique et en terme de santé.

Pour aller plus loin

> Comparez des ampoules LED sur le Guide Top Ten
> Quels paramètres regarder lorsque je m'apprête à acheter mes ampoules ? Tout est sur cette fiche.

Sources

ADEME - Réduire sa facture d'électricité. Maîtriser et limiter la consommation des équipements de la maison - Guide pratique - Décembre 2016 - (Lu en février 2017)
Rapport de l'ASEF (Association Santé Environnement France) : Ampoules fluocompactes, les recommandations de l'ASEF - 2010 (consulté en Octobre 2017)
Recylum - Comment nos lampes sont-elles recyclées - (consulté en Octobre 2017)

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Ordinateurs portables


Ils sont devenus indispensables à beaucoup d'entre nous... petit tour d'horizon des astuces pour une utilisation plus vertueuse.

image 1 Le b-a ba d'une utilisation vertueuse
Il faut éteindre nos ordinateurs lorsque nous ne les utilisons pas... Conseil de bas étage ? Et pourtant...

Le gestionnaire d'énergie
Les ordinateurs sont équipés de gestionnaires d'énergie que l'on peut régler dans le panneau de configuration : 20 minutes pour laisser l'ordinateur passer en veille et 10 minutes pour l'écran . Sans devoir éteindre notre ordinateur, il arrive que nous soyons détourné.e.s de l'écran pendant une durée importante... un coup de fil, quelqu'un qui sonne à la porte, un.e enfant qui nous sollicite... le gestionnaire d'énergie prendra le relais et limitera les consommations électriques associées. Cela permet en plus de gagner sur l'autonomie de la batterie.

La luminosité
Ce paramètre a un impact significatif sur la consommation électrique de notre ordinateur portable... Il faut donc adapter la luminosité de l'écran, la réduire tout en conservant un confort d'utilisation. Bien souvent oublié, ce paramètre optimisé permet d'être gagnant sur le confort et sur les consommations... il ne faut plus attendre !

Les chargeurs
Il ne faut pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

L'ACHAT
Il est souhaitable de repousser au maximum le renouvellement de notre ordinateur portable... une geste intéressant pour les finances et pour l'impact en terme d'énergie grise. Selon Green IT (1), la fabrication d'un ordinateur portable en Chine émet 100 fois plus de gaz à effet de serre qu'un an d'utilisation en France !

Il faut vérifier que l'ordinateur portable choisi est labellisé : Energy Star, Blue Angel

Sources

(1) Green IT (consulté en Février 2017)

gros electro

Plaques de cuisson


Les plaques de cuisson électriques sont très répandues en France. Elles cohabitent avec des rosières à gaz, un autre moyen de cuisson. Cette fiche inclut un questionnement sur le type de plaques à acheter ainsi que l'utilisation optimale d'une plaque.

Quelle préférence d'achat et quels éco-gestes pour réduire sa consommation d'électricité au niveau des plaques de cuisson ?
image 1 Quelles plaques utiliser ?
La plus gourmande en énergie reste sans conteste la plaque électrique en fonte. Ensuite viennent les plaques vitrocéramiques puis les plaques à induction. Même si elles restent les plus chères à l'achat, les plaques à induction sont nettement les plus économes en énergie.

Comment bien utiliser ses plaques ?
  • Utiliser des casseroles adaptées à la taille des plaques sous peine de déperdition de chaleur inutile. Une grande casserole sur un petit feu met plus de temps à chauffer. Pour une petite casserole sur un grand feu, une partie de la chaleur passe sur les côtés et ne chauffe pas le récipient. Cela est valable tant pour l'électricité que pour le gaz.
  • Par habitude ou par facilité, le feu ou la plaque utilisé(e) est souvent celui (celle) qui est la plus proche de vous. Suivez les recommandations du point précédent sur la taille des casseroles utilisées.
  • Penser à mettre un couvercle sur une casserole dans laquelle on fait bouillir de l'eau. D'après l'ADEME, l'économie réalisée est de 30 % pour des aliments cuits à l'étouffé (comme dans une cocotte minute par exemple), et cela peut monter jusqu'à 70 % pour les liquides. Pour maintenir 1L d'eau à 100°C la puissance nécessaire est de 500W sans couvercle contre 150W avec un couvercle.
  • Éteindre les plaques électriques de votre cuisinière avant la fin de la cuisson de vos aliments. Celles-ci continueront de dégager de la chaleur sans consommer d'électricité pendant encore 15 minutes.
  • Changer de casseroles si elles sont déformées. Lorsque le fond n'est plus plat, le contact avec la plaque de cuisson ou le brûleur ne se fait plus correctement et la chaleur est mal diffusée, ce qui augmente le temps de cuisson et donc la consommation énergétique.


petit electro

Prises télécommandées


Une solution bien utile pour faire disparaître de manière durable des consommations inutiles ! Suivez le guide : fonctionnement et points d'attention

Afin de supprimer les consommations électriques superflues, chacun.e doit trouver sa solution, en fonction de son confort, de ses équipements, de la structure de son foyer... Une solution adaptée est la garantie d'une économie perenne. Les prises télécommandées sont une des solutions possibles.
image 1 FONCTIONNEMENT

Les prises télécommandées sont des petits blocs prise que l'on branche directement dans la prise du mur et dans lesquelles on vient ensuite brancher des appareils. Grâce à une télécommande, l’allumage et l'extinction des appareils s'opèrent à distance.

POINT D'ATTENTION
Ces prises télécommandées, idéales pour faire des économies d’énergie, se trouvent en magasin de bricolage. Faciles à utiliser, elles appellent tout de même une puissance de 0,5W à 0,6W (pour les moins gourmandes), elles sont donc à utiliser pour des appareils qui en veille, en attente ou juste branchés ont une puissance supérieure.


thermique

Remplacer le mode de production d'eau chaude


Si on envisage des opérations profondes d’économies d’énergie, le remplacement du mode de production d’ECS pour un système plus performant est possible.
Le chauffe-eau solaire : une solution intéressante.

La principale contrainte à considérer est la possible orientation des panneaux-capteurs : le Sud est absolument à privilégier, une orientation de Sud-Ouest à Sud-Est restant envisageable.

Puis, si l’énergie de chauffage est le gaz ou le fioul, on associe souvent un ballon de stockage à la chaudière. Dans ce cas, il ne faut surtout pas surdimensionner ce ballon : cela n’apporte aucun confort, mais occasionne beaucoup de pertes.


Le poêle bouilleur

Si le chauffage est réalisé par un poêle, à bûches ou à granulés, on peut choisir un poêle bouilleur (ou poêle « hydraulique ») raccordé à un ballon de stockage.
Là aussi, il faut veiller à ne surdimensionner ni le poêle, ni le ballon.
Aussi, il faut prévoir un appoint en été (par un chauffe-eau solaire par exemple, solution la plus pertinente lorsque possible).


Le ballon thermodynamique

Le ballon thermodynamique est un système électrique, toutefois plus performant que ce dernier. Il puise des calories dans l’air, via une pompe à chaleur air-eau. Plus l’air qui l’alimente est chaud, plus sa consommation est faible. Il faut donc privilégier l’air d’un volume non chauffé mitoyen (garage par exemple) à l’air extérieur.


multimedia

Téléphones portables


Enercoop propose ici quelques conseils pour profiter de cette nouvelle technologie (plus très nouvelles pour les générations X) en limitant notre impact environnemental.

Depuis l'arrivée des téléphones portables à la fin des années 90, le taux d'équipement de la population française n'a cessé d'augmenter. En 2015, plus de 9 Français.e.s sur 10 âgé.e.s de plus de 12 ans ont leur téléphone portable (1).

Par ailleurs, le smartphone s'est démocratisé. Si en 2011 17 % des plus de 12 ans en possédait un, ils/elles sont en 2015 58 %, une croissance fulgurante (1). Le smartphone, en plus d'assurer la fonction téléphone, permet d’échanger des courriels, de naviguer sur Internet, de prendre des photos, d’écouter de la musique... Avec autant de fonctionnalités supplémentaires, il va de soi que la consommation électrique augmente.
image 1 Un petit tour d'horizon des astuces disponibles pour baisser les consommations de nos portables... et donc par la même occasion de profiter d'une charge qui durera plus longtemps.

Les chargeurs
Comme tous les appareils nomades qui fonctionnent sur batterie, le premier point d'attention est de ne pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

Le mode économie d'énergie
La plupart des smartphones possèdent un mode économie d’énergie. L'activer réduit les consommations énergétiques du téléphone : certains effets visuels seront limités, la récupération des courriels, la mise à jour automatique d'application en arrière plan seront désactivés ou limités.
image 2 Mise en veille
Le délai de mise en veille de votre téléphone portable se paramètre... et nécessairement il consommera moins s’il se met en veille après 20 secondes d’inactivité au lieu d’une minute.

La luminosité de l’écran
Un smartphone, un écran de plus à la maison, et comme tous les écrans ceux-ci consomment beaucoup d’énergie. Vous pouvez régler la luminosité pour conserver à la fois votre confort et votre batterie.

Pas ou peu de réseau...
Dans ce cas le smartphone va dépenser encore plus d'énergie pour trouver un signal. Mieux vaut alors l'éteindre tout simplement, ou passer à minima en mode avion.

Les connexions inutiles
Les connexions Wifi, Bluetooth, 3G, 4G… consomment beaucoup d’énergie. Elles ont tout lieu d'être désactivées lorsqu'elles ne sont pas utilisées. Par exemple, si nous laissons par choix notre portable allumé la nuit, nous n'avons besoin que de la fonction téléphone !

Les applications
  • Si l'on n'y prête pas attention, on passe d'une application à l'autre et au final plusieurs applications restent ouvertes sans aucune utilité... elles vont néanmoins s'actualiser et consommer de l'énergie. Il faut donc fermer les applications quand on ne les utilise pas.
  • Certaines applications synchronisent automatiquement les données. La fréquence de cette synchronisation est réglable, un gain d'énergie peut donc être réalisé, d'autant qu'en accédant à l'application, une synchronisation instantanée s'opère.
  • Désactivez au maximum la géolocalisation et les alertes et notifications de vos applications.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookEcoEnercoop .pdf