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Acheter mes ampoules aujourd'hui


Vous l'avez peut-être remarqué lorsque vous achetez des ampoules, les fiches techniques sont de plus en plus compliquées ! Eh oui, depuis quelques années, acheter une ampoule est devenu un casse-tête. Cette fiche pour tout vous révéler et faire de vous un expert en achat d'ampoules écologiques et adaptées !

Une ampoule à LED de 11 W éclairant 1 000 lumens équivaut à une ancienne ampoule à incandescence de 75 W, mais permet d?économiser à elle seule 1 000 kWh d?électricité en 15 ans (à raison de 1 000 h d?utilisation annuelle). Si l'on compare à une ampoule halogène de 57 W dans le commerce, l'économie est de 700 kWh sur 15 ans. (1)
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
Choisir son éclairage n'est pas une mince affaire.
Plusieurs paramètres sont à regarder de près. Pas seulement la puissance électrique (habitude liée aux vieilles ampoules à incandescence et halogènes) mais également le flux lumineux, le nombre d'allumages/extinctions, la durée de vie en allumage, la température de couleur, etc.

Regarder l'étiquette énergétique est important, mais reste insuffisant.

Ci-dessous une notice technique standard à retrouver lors de l'achat d'ampoules. Elles sont quelque peu différentes d'une marque à une autre.
image 3 Les 10 numérotations (en rouge) sont des paramètres techniques plus ou moins importants lors de l'achat :

  • (1) : étiquette énergétique est une référence généraliste sur la durabilité de l'ampoule. Cette étiquette prend en compte plusieurs paramètres. Elle peut varier de E à A++. Peu de modèles se retrouvent aujourd'hui avec une note inférieure à B. Les meilleurs modèles d'ampoules LED atteignent la note de A++.
  • (2) : durée de vie de l'ampoule en heures d'utilisation, les ampoules LED dépassent les 15 à 20 000 heures.
  • (3) : puissance électrique de l'ampoule, le premier chiffre désigne la puissance électrique réelle, alors que le second chiffre est souvent une équivalence (pas très limpide ...) avec une puissance électrique d'un modèle halogène.
  • (4) : flux lumineux, correspond à la quantité de lumière émise par l'ampoule, ce paramètre est important selon le besoin d'éclairage recherché pour chaque pièce/espace. L'unité de mesure est le lumen (lm).
  • (5) : dimensions de l'ampoule
  • (6) : nombre de cycles d'allumage, à ne pas négliger et à lier à l'usage.
  • (7) : température de la couleur de lumière émise. Pour un usage domestique, une lumière jaune est habituelle, cela correspond à une température inférieure à 3000 Kelvin (K), voire voisine de 2700 K. On parle d'ampoules à blanc chaud, neutre ou froid. La lumière jaune correspond à du blanc chaud.
  • (8) : temps de chauffage et donc d'allumage complet. Les ampoules LED ont un allumage instantané alors que les fluo-compactes sont plus lentes à chauffer.
  • (9) : possibilité ou non d'utiliser l'ampoule avec un variateur d'intensité + possibilité ou non d'utiliser l'ampoule à l'extérieur
  • (10) : quantité de mercure dans l'ampoule

Autre élément censé être indiqué sur la notice technique : l'IRC - indice de rendu de couleur, allant de 0 à 100%. Plus l'indice est élevé, mieux ce sera pour le rendu des couleurs.

Pour aller plus loin

> Envie de vous lancer dans l'achat d'ampoules ou spots LED ? Le Guide Top Ten vous propose un comparatif des produits existants sur le marché
> Envie d'en savoir plus sur les ampoules basses consommations ? Cette fiche est faite pour vous

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Bouilloires


Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l'eau avec une bouilloire ou dans une casserole ? Quelques astuces concernant cet appareil familier de nos cuisines

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2015 environ 2,1 millions de bouilloire. Un ménage sur deux en est équipé. (1)
image 1 Le rendement d'une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole sur une plaque de cuisson. Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l'eau des pâtes... un gain de temps et un peu d'énergie gagnée.

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre bouilloire :

Astuce 1 : Ne pas chauffer d?eau inutilement
Lorsque l'on chauffe 1 litre d'eau pour une petite tasse de thé inutile de nier le gaspillage d?électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l'eau chaude... il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.

Astuce 2 : Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
Dès que l'eau commence à bouillir on peut arrêter l'appareil et gagner ainsi un peu d'électricité...

Astuce 3 : Entretenir sa bouilloire
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

À L'ACHAT

Pour les amateurs de thé on trouve désormais sur le marché des bouilloires isotherme qui combinent les fonctions classiques d'une bouilloire avec celles d'un thermos.

Privilégier les bouilloires munies d?un thermostat réglable, ça consomme moins d?électricité en adaptant la température souhaitée.

Sources

(1) GIFAM - Ventes du secteur électroménager ? bouilloires (consulté en Février 2017)

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Box Internet et Modems


Comment faire fonctionner sa box Internet au mieux en évitant les consommations inutiles ?

En 15 ans, le taux d'équipement en connexion internet à domicile a presque été multiplié par 6 atteignant en 2015 83% (1). Une petite révolution qui a un impact important sur la facture d'électricité. Les box Internet et modem entrent dans le Top 5 des appareils les plus consommateurs des participants aux formations Dr Watt (hors chauffage, climatisation et eau chaude).
image 1 UNE BOX TOUJOURS ALLUMEE ?

La seule raison qui pourrait nous pousser à laisser notre box Internet allumée en permanence est l'utilisation du téléphone fixe associé. On oublie bien souvent que nous bénéficions via ces appareils d'un répondeur téléphonique qui prend le relais lorsque la box est éteinte. Il est donc conseillé dans un tel cas de débrancher la box lorsque nous ne sommes pas présent.e.s dans nos logements. Face à l'enjeu énergétique, il ne faut pas hésiter.


UNE BOX EN VEILLE ?

On constate bien souvent que la consommation d'une box en veille ou éteinte mais toujours branchée varie peu. Si l'on veut vraiment réduire sa consommation, il faut donc la débrancher. Alors éteindre les box les abîme-t-elles ? Les discussions peuvent être longues à ce sujet... De nombreux/euses sociétaires, client.e.s, salarié.e.s d'Enercoop font cela tous les jours et leurs témoignages sont positifs.

D'un point de vue pratique, malheureusement la box est bien souvent peu accessible (avouons que ce n'est pas le plus bel accessoire de décoration d'intérieur) et perdue au milieu de nombreux branchements.

Il existe néanmoins des solutions pour arréter nos box sans avoir à se faufiler sous le bureau... si toute la famille se sent concernée, une prise ou multiprise interrupteur peut-être la solution, si le foyer a des horaires hebdomadaires réguliers, une prise programmateur est facile à installer ; enfin si les horaires du foyer sont très variables, les prises télécommandées sont une bonne solution.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

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Eco-gestes sur l'éclairage


En plus de bien choisir ses ampoules d'éclairage, des petits gestes du quotidien permettent de réduire notre consommation électrique et baisser notre facture.

Prendre de nouvelles habitudes n'est pas chose facile, celles qui sont décrites ci-dessous ont une intention bien claire : réduire la consommation électrique afin de faciliter la transition énergétique. Si tout le monde fait sa part, les petits gestes deviennent grands.
Ne touchez pas vos ampoules ayant servi il y a peu de temps (notamment les incandescentes et les halogènes), risque de brûlure.
image 1 Quelques conseils :

Conseil n°1 : Éteindre les lumières en sortant d'une pièce, quelle que soit la technologie utilisée.

Conseil n°2 : La poussière sur les ampoules nuit à l?efficacité de l?éclairage ! Le nettoyage des ampoules fait encore rarement partie des tâches ménagères, et pourtant c'est important d'y penser, ça évitera peut-être de devoir allumer une autre lampe.

Conseil n°3 : Placer les espaces de travail à proximité immédiate des fenêtres pour profiter au maximum de la lumière naturelle.

Conseil n°4 : Pour une utilisation domestique, remplacer vos ampoules par des ampoules basses consommation et stocker les anciens modèles (qui consomment beaucoup), ils pourront toujours servir pour du dépannage. En effet, gardons en tête que l'énergie grise consommée par ces ampoules est importante, il est conseillé de ne pas les jeter.

Conseil n°5 : À l'achat de luminaires, ne pas oublier de regarder le classement des lampes compatibles avec le luminaire, mais aussi le classement de la lampe dont il est équipé lors de la vente et la possibilité que vous avez à remplacer ou non cette lampe (dès l'achat).


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Fours


Tout comme pour d'autres appareils, vous trouverez dans cette fiche des conseils de petits gestes sur le four (permettant de grosses réductions de consommation parfois) et une vue sur l'achat, moment crucial quant à l'efficacité énergétique d'un appareil.

Nombreux sont les fours dans les foyers français. Ceux qui sont alimentés par de l'électricité sont majoritaires. Bien que peu utilisés (sur une journée, par rapport à un réfrigérateur par exemple), la consommation d'électricité est importante du fait des appels de puissance électrique conséquents lors d'une cuisson. Que faire pour réduire la note salée ... ?
image 1 Astuces d'utilisation du four

Astuce n°1 : Vérifier régulièrement les charnières et les joints de portes pour tester ses équipements et éviter toute déperdition d'énergie lors de l'utilisation du four.

Astuce n°2 : Ne pas ouvrir la porte du four inutilement, la baisse de chaleur nécessite un appel de puissance supplémentaire pour remettre la température du four à niveau.

Astuce n°3 : Être vigilant quant à l'extinction ou la mise en veille hors périodes d?utilisation. Certains appareils consomment de l'énergie même éteints. Le simple fait de couper l'alimentation de ces appareils permet de faire des économies d'énergie.
Astuce n°4 : La durée de préchauffage doit être réduite (inférieure à 10 minutes). Un four de bonne qualité n'a pas besoin d'être allumé trop longtemps à l'avance dans une phase de préchauffage.
Astuce n°5 : La température de préchauffage ne doit pas être supérieure à celle nécessaire. Le four est équipé d'un thermostat et permet d'ajuster exactement la température que vous souhaitez avoir et cela le plus rapidement possible. Par exemple, si vous avez besoin d'une température de 150°C, il est inutile de mettre 200°C pour « aller plus vite ». Vous risquez d'oublier votre four, de le faire monter à des températures plus élevées sans en avoir besoin et par conséquent de consommer de l'énergie inutilement.
... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le four selon l'étiquette énergie (de A + à A +++).

L'étiquette énergie est obligatoire notamment pour les fours et les hottes ; elle renseigne sur les consommations d'énergie de ces appareils.
Cette étiquette tient compte des progrès réalisés en matière de performances énergétiques.
C'est pour cela qu'au fil des ans de nouvelles classes se rajoutent au-delà de A (A+, A++ et A+++) ; cette multiplication des « + » est censée évoluer dans les prochaines années pour apporter plus de clarté aux consommateurs avec une échelle allant simplement de A à G.


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Internet - Les courriels


Après la consultation des sites, l'e-mail est le deuxième service le plus consulté sur Internet. L'impact de ce service est conséquent sur les consommations électriques. Tour d'horizon des astuces nous permettant de réduire notre empreinte écologique.

Un.e Français.e reçoit en moyenne 39 mails par jour. En 2015, 204 milliards de mails ont été envoyés dans le monde (hors spams) chaque jour contre 183 milliards en 2013, une progression de 11,5 % en 2 ans. (1).
image 1 BOITES DE RÉCEPTION ET D?EXPÉDITION
Nos boîtes débordent de courriels inutiles... cela peut sembler anodin, mais ils mobilisent de l?énergie pour être stockés sur des serveurs. Un coup de ménage s'impose !

DES COURRIELS AU RÉGIME
Le transfert et le traitement de votre courriel nécessite de l'énergie. Plus il est lourd et plus il en nécessite... Il faut donc réduire au maximum la taille des pièces jointes, en les compressant avant de les envoyer. Se demander également si la pièce jointe est indispensable est également un bon réflexe... si elle est destinée à votre collègue de bureau situé 3 mètres devant vous, l'utilisation d'une clé USB ou d'un disque dur pour effectuer le transfert sera bien plus vertueuse. D'autant qu'on l'imagine, ce courriel a de grandes chances de traîner pas mal de temps dans une boîte de réception.
LES COURRIELS ENVOYÉS INUTILEMENT
Afin d'éviter la démultiplication des envois de courriels, il est nécessaire de s'interroger sur les destinataires que nous mettons en copie de nos envois... peut-être certain.e.s n'ont-ils/elles pas vraiment besoin de recevoir cette information... Et un risque de plus de voir un courriel s'endormir dans une boite de réception.

LES COURRIELS REÇUS INUTILEMENT

Faire le tri et se désinscrire des newsletters qui ne nous intéressent pas permet de diminuer les consommations liées !

Pour aller plus loin

> Une vidéo de backboneproject : comprendre l'impact environnemental d'internet en 1 minute

Sources

(1) Planetoscope (consulté en Février 2017)

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L'achat d'appareils froid


Pour un réfrigérateur et/ou un congélateur, réduire sa consommation commence dès l'achat. La consommation des nouveaux appareils a été divisé par 3-4 fois par rapport aux anciens modèles.

Dimensionnement, étiquette énergétique , écolabel européen, voilà ce qu'il faut pour faire le bon achat pour des appareils froid. Et puisque ces appareils sont censés durer longtemps (10 ans environ (1)), lorsqu'un nouvel achat se présente, ne pas rater le coche !
image 1 Dimensionnement d'un réfrigérateur

L?appareil doit être choisi en fonction de son volume, que l?on cherchera à adapter aux besoins du foyer. Le réfrigérateur fonctionnant en continu, mieux vaut en effet éviter qu?il soit à moitié vide !

La recommandation (2) pour une personne seule est un volume utile de 100 à 150 litres. A chaque personne supplémentaire, environ 50 litres sont à ajouter.
Etiquette énergie et Ecolabel européen

Optez pour des appareils de classe A++ ou A+++ : un réfrigérateur/congélateur de classe A++ consomme 45 % d?énergie en moins qu'un appareil de classe A. Pour un appareil de taille moyenne, cela représente une économie de 25 ?/an ou de 375 ? sur la durée de vie de l'appareil.

Choisissez un réfrigérateur portant l?écolabel européen qui garantit entre autre que l?appareil est moins gourmand en énergie, fait moins de bruit, n?utilise pas de substances destructrices de la couche d?ozone et minimise l?utilisation de substances à effet de serre.

Les réfrigérateurs-congélateurs dits "américains" sont déconseillés en terme de performance énergétique. Ils consomment jusqu'à 3 fois plus d'électricité.

Pour aller plus loin

> L'association UFC Que Choisir a construit ce guide d'achat de réfrigérateurs, faisant un panorama de tous les critères d'achat

Sources

(1) Consoglobe - Obsolescence programmée des appareils
(2) UFC Que Choisir - Guide d'achat de réfrigérateurs

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L'ISOLATION : quelques indicateurs à connaître


Lorsque l'on souhaite rénover un bâtiment, il est important de choisir les matériaux qui correspondent aux performances souhaités. Les critères d'efficacité sont déterminés par plusieurs indicateurs.
La lecture d'un devis ou d'un dossier de demande de financement (comme pour la prime CEE ) peut parfois s'avérer obscure, si l'on ne connaît par la signification ces indicateurs et de quelques abréviations. Voici quelques définitions qui devraient faciliter cette lecture :

Le coefficient de conductivité thermique

Le coefficient de conductivité thermique lambda ? exprime la capacité de l?isolant à conduire la chaleur. Plus ? est petit, plus le matériau est isolant. Les matériaux isolants courants ont un ? compris entre 0,025 et 0,05 W/m.K.

La résistance thermique

La résistance thermique R exprime la performance de l?isolant. Exprimée en m².K/W, elle s?obtient par le rapport de l?épaisseur sur la conductivité thermique ? du matériau. Plus R est grand, plus la paroi est isolante.

Le coefficient de transmission thermique

Le coefficient de transmission thermique U exprime la performance des parois composées de plusieurs matériaux. On utilise aussi Uw pour les fenêtres, Ug pour les vitrages et Up pour les portes. Plus U est faible, plus l?isolation thermique est bonne.

Le facteur de transmission solaire

Le facteur de transmission solaire Sw mesure la proportion d?énergie transmise au travers d?une paroi vitrée.

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Guide des matériaux (EIE 69)

thermique

LA RÉNOVATION : pourquoi et comment passer à l'action ?


Comme le démontre la démarche négaWatt, une France 100 % renouvelable ne peut se faire sans maîtriser avant tout nos consommations d?énergie. Pilier de cette démarche, l?objectif de l?efficacité énergétique est de réduire la quantité d?énergie nécessaire à la satisfaction d?un même besoin. Et ça urge ! Les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent plus de 42 % des consommations énergétiques en France.

D?après l?ADEME, l?isolation performante d?une maison construite avant les années 70 (et les premières réglementations thermiques) peut réduire la consommation d?énergie du logement de 60 % ou plus.
Or, en France, 2/3 des bâtiments datent d?avant 1975 !
image 1

Économies, confort, santé et? patrimoine valorisé !


L?efficacité énergétique, c?est dépenser moins d?énergie pour des services équivalents.
Dans le logement, cela se traduit le plus souvent par améliorer l?isolation pour diminuer les pertes de chaleur et des appareils de chauffage plus performants.

C?est donc économique, écologique, mais pas que (!) : c?est aussi améliorer le confort, rendre l?habitat plus sain et augmenter sa valeur patrimoniale.

En effet, depuis 2011, il est obligatoire d?afficher l?étiquette énergétique d?un logement en vente dès l?annonce publicitaire. Un bon classement est donc un atout non négligeable.

Bien choisir ses travaux? et les prioriser !


Étape indispensable et trop souvent oubliée : réaliser une analyse énergétique de votre logement et identifier les actions les plus efficaces.
Celles-ci dépendent de nombreux critères : l?âge du bâtiment, sa configuration, ses matériaux, sa zone climatique etc ; et ne doivent pas être réalisées sans prendre en compte la performance énergétique globale du logement.

Une fois l?isolation améliorée par exemple, les besoins en chauffage ne seront plus les mêmes. Il serait alors dommage d?avoir changé de chaudière l?année précédente.

Pour résumer, l?ordre idéal des travaux est le suivant :

Le saviez-vous ? La rénovation globale est le meilleur moyen d?améliorer la performance énergétique de votre logement et vous permet d?accéder à plus d?aides financières.

Nous vous conseillons de prendre contact avec un espace info-énergie proche de chez vous (0 808 800 700). Il vous aidera à définir les grands axes de votre projet et pourra vous orienter vers des professionnels qualifiés.

Identifier les aides


De nombreuses aides financières existent, que vous soyez propriétaire, locataire, occupant à titre gratuit ou bailleur. Elles sont pour la majeure partie cumulables avec la prime CEE proposée par notre partenaire Pass?Renov.
En tant que client Enercoop, vous bénéficiez de 5 % supplémentaires sur votre prime CEE, grâce à notre code promo : rendez-vous dans l?onglet « consommation » de votre espace-client.

Choisir un artisan


L?une des conditions pour bénéficier de ces aides est de recourir à un professionnel (RGE).
Mise en place par l?État et l?ADEME en 2011, la mention «RGE» (Reconnu Garant de l?Environnement) est délivrée par un organisme certificateur accrédité. Elle atteste du respect, par l?entreprise certifiée, d?un certain nombre de critères de qualité et de transparence (compétences, références, audit de travaux réalisés). Elle valide ainsi les compétences des professionnels.

Attention : un label est un gage de qualité mais pas une garantie !
Nous vous conseillons donc de respecter les quelques règles simples proposées par ce guide réalisé par Le CLER .

Pour aller plus loin

CONTACTS Pass?Renov
Obtenir des renseignements : contact@passrenov.com / 01 82 83 18 50

ESPACES INFO-ÉNERGIE
Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie :
**renovation-info-service.gouv.fr**? / 0 808 800 700

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l?ADEME?.
LE GUIDE POUR SE LANCER (par le réseau CLER)

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Lavage du linge à froid ... ou pas ?


Quel appareil est aussi présent dans nos logements que la télévision ? Avec un taux d'équipement de 95%, nous parlons du lave-linge. Comment optimiser les consommations de ce dernier tout en garantissant un linge propre ? Dr Watt fait le tour de cette thématique, et ça se passe ici.

Avec environ 200 kWh de consommation annuelle moyenne, le lave-linge fait partie des appareils les plus consommateurs de nos foyers. La consommation principale de ceux-ci est due au chauffage de l'eau. On estime en moyenne que ces consommations pour chauffer l'eau sont de (1):
- 68% pour un cycle de 30-40°C
- 77% pour un cycle à 60°C
- 86% pour un cycle à 90°C
Il est clair que cet impact est considérable, alors lavage à froid ou pas ?

Afin de préserver les couleurs et les fibres de notre linge, il est préférable de laver à la température la moins élevée possible. Parfait accord entre les économies d'énergie et la durée de vie de nos vêtements !

Mais, n'oublions pas que le rôle premier d'un lave-linge est de... laver le linge c'est à dire enlever les tâches et éliminer les bactéries. Or, ces deux résultats sont plus faciles à obtenir avec une température élevée.

Alors, que faire ?

Le linge peu sale, quotidien, qui n'est pas particulièrement tâché peut-être lavé sans souci à basse température ou à froid avec de très bons résultats. L'utilisation de boules de lavage et de battoirs aidera, en plus, à "casser" la saleté avec une moindre quantité de lessive. Sauf spécificité sanitaire, priorité à la basse température : 30°C, 20°C ou froid !

Il est donc souhaitable de trier le linge selon le degré de saleté, l'usage et l'utilisateur/trice (personne malade, bébé, etc). En effet, une priorité peut-être la chasse aux micro-organismes et bactéries. Si on ne considère que les acariens, ceux-ci ne résistent pas à une température de 60°C. Néanmoins il faut savoir que l'action mécanique du lavage en machine permet à elle seule d?en éliminer 95% (2).

Faire de temps en temps, lorsque nécessaire, une machine à 60°C permettra d'éviter les mauvaises odeurs du lave-linge en éliminant les bactéries. Dans cet objectif, laissez la porte de votre appareil ouverte lorsque vous ne l'utilisez pas.

Enfin, pensez à la fonction Eco ou 1/2 charge et n'oubliez pas l'entretien du filtre ! L'ensemble de ces actions de "sobriété énergétique" aura un impact sur votre facture.
Si vous envisagez d'acheter un nouveau lave-linge

Cap sur l'étiquette énergétique en favorisant un classe A++ ou A+++ ! Observez également la consommation annuelle d'eau et la qualité de l'essorage : un linge bien essoré signifie moins de temps de séchage... ou d'énergie si vous avez un sèche-linge !

Pensez à prendre un appareil adapté à sa future utilisation : choisir la capacité maximale de lavage selon le nombre (ou le type) d'utilisateurs/trices.
Pour vous aider à choisir parmi les appareils les plus économes de façon éclairée, rendez-vous sur

Sources

(1) : Amoes (consulté le 31 Janvier 2018)
(2) : Santé Magazine (consulté le 31 Janvier 2018)

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Lave-vaisselle


Le lave-vaisselle est un appareil assez répandu dans nos logements, quand nous avons la place de l'installer. Sa promotion est notamment basée sur une économie d'eau et d'énergie par rapport au lavage à la main.
Il y a néanmoins des possibilités de réduire davantage cet impact...

De nos jours, 58 % des ménages français sont équipés d'un lave-vaisselle (1).

Selon négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-vaisselle est de 222 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt (3), cette même consommation est de 320 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1 QUE FAIRE À L'UTILISATION...

Charge
Le lave-vaisselle ne doit pas tourner à moitié-vide... question de bon sens. Certains lave-vaisselle sont équipés d'une fonction "1/2 charge" qu'il ne faut pas hésiter à utiliser lorsque nous ne pouvons le remplir intégralement.

Cycles
Les cycles "intensifs" du lave-vaisselle peuvent consommer jusqu'à 40% de plus d'électricité. Bien choisir son cycle c'est donc prendre soin de sa consommation électrique. Les programmes "éco" sont à favoriser.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Choisir le modèle en fonction de la classe énergétique de A+ à A+++ et s'équiper d'un modèle conforme à vos besoins (nombre de couverts).
Préférer un modèle qui consomme moins d'eau (10 litres).
Privilégier un modèle pouvant être raccordé directement en eau chaude. Vous pourrez y brancher une installation solaire ou une chaudière à bois, et économiser ainsi 40 % sur ses consommations électriques.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Dr Watt
(4) Guide TopTen

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LES AIDES : Déclaration de revenus


Une fois vos travaux réalisés, il vous reste un dernier point à régler : déclarer (ou non) les montants perçus pour vous aider à faire vos travaux. Dans quel cas devez-vous les déclarer ?
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"J?ai perçu une prime énergie pour la réalisation de mes travaux. Est-ce que je dois la déclarer ?"


Dans la mesure où les primes CEE constituent des « subventions » d?équipement accordées à des particuliers en contrepartie de travaux d?économie d?énergie réalisés, elles n?ont pas à être reprises sur la déclaration de revenus des particuliers concernés (il ne s?agit pas d?un crédit d?impôt).

Si les particuliers bénéficient également du CITE au titre des travaux d?économie d?énergie réalisés, les CEE devront effectivement être retranchés du montant des travaux servant de base au calcul dudit CITE, ainsi que le précise la doctrine administrative opposable : « seules ouvrent droit au crédit d?impôt les dépenses effectivement supportées par le contribuable. Elles s?entendent donc sous déduction, s'il y a lieu, des primes ou aides accordées aux contribuables pour la réalisation de travaux au titre de l?acquisition et de l?installation d?équipements, matériaux ou appareils éligibles (prime à la conversion (chèque conversion), chèque énergie utilisé pour le paiement de travaux éligibles, aides "Coup de pouce", primes ou subventions versées par les collectivités locales, etc.) » (BOI-IR-RICI-280-30-10-20190621, § 20).

"Comment faut-il déclarer les travaux de rénovation énergétique pour bénéficier du crédit d?impôt pour la transition énergétique (CITE) ?"


Pour rappel : le CITE est un crédit d?impôt applicable pour les divers frais relatifs à la rénovation énergétique. En janvier 2020, le CITE sera converti en prime pour les ménages modestes (en attendant il a subi certaines modifications mais la procédure reste globalement la même) Pour en savoir plus sur le crédit d?impôt pour la transition énergétique (conditions d?éligibilités, plafonds, spécificités et critères techniques?) cliquez ici (lien vers article CITE) Il faut savoir que le CITE s?applique sur les sommes réellement engagées par le particulier dans ses projets de rénovation énergétique. Lors de la déclaration, il faut déduire du montant des travaux toutes les aides financières reçues (Prime énergie CEE, chèque énergie, aide de l?ANAH?) (Exemple ci-dessous)

Et pour remplir sa déclaration de revenus ?
Par voie postale : Il suffit de compléter le formulaire 2042 RICI

Via Internet : Il faut faire attention à bien remplir les cases qui correspondent à la typologie des travaux réalisés et au montant des dépenses effectuées. Attention : n?oubliez pas de cocher la case « travaux dans l?habitation principale : dépenses pour la transition énergétique » dans la par


thermique

LES AIDES : Le chèque énergie


Le chèque énergie est destiné aux foyers modestes. Il permet à ces derniers de bénéficier d?une aide financière pour le règlement de leurs factures énergétiques ou pour la réalisation de travaux de rénovation.. Il s'agit d?une aide nominative automatique attribuée sous conditions de ressources.
En 2019, son montant passe de 150 à 200?.
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Éligibilité

Les particuliers imposables en situation modeste ou très modeste (ce statut est défini par le niveau de revenus et la composition du foyer) .

Conditions

  • ? Les travaux doivent être réalisés par un artisan RGE qualifié dans son domaine.
  • ? Les travaux doivent être facturés avant la date de fin de validité inscrite sur le chèque.

Opérations


Le chèque énergie peut servir à régler :
  • ? une facture d?énergie,
  • ? les charges de chauffages incluses dans la redevance (loyer),
  • ? certaines dépenses liées à la rénovation énergétique du logement.

Montant


En 2019, le chèque énergie peut monter jusque 277 ?. Il est calculé selon le revenu fiscal de référence et la composition du ménage (en unité de consommation).

Démarche


En principe, les bénéficiaires du chèque énergie n?ont rien à faire. C?est l?administration compétente en la matière qui se charque du versement pour les foyers bénéficiaires. Le processus est automatisé.


Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

thermique

LES AIDES : Le crédit d?impôt pour la transition énergétique (CITE)


Le CITE (Crédit d?Impôt pour la Transition Energétique) est un crédit d?impôt. Il s?applique aux divers frais relatifs aux travaux de rénovation énergétique (matériaux, installation, ?). Il permet de couvrir jusqu?à 30 % des frais engagés dans les travaux.
Le CITE est reconduit en 2019 et sera converti en prime pour les ménages modestes en début d?année prochaine (janvier 2020). Contrairement à ce qui avait été annoncé un temps, le changement de fenêtre sera intégré au CITE. Afin de s?aligner sur le projet de 2020, le CITE en 2019 est rendu plus accessible aux ménages modestes.
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Éligibilité


Tout le monde peut prétendre au CITE à condition d?être imposable.

Conditions


  • ? Les travaux doivent être réalisés sur l?habitation principale
  • ? Le logement doit avoir plus de deux ans d?ancienneté
  • ? Pour certains travaux, la qualification RGE de l?entreprise et/ou de l?artisan en charge du chantier est nécessaire

Opérations


  • ? Installation d?une chaudière à haute performance énergétique (sauf fioul)
  • ? Equipements de chauffage ou de production d?eau chaude sanitaire fonctionnant avec une source d?énergie renouvelable
  • ? Matériaux d?isolation thermique (sauf fenêtres et portes)
  • ? Pompe à chaleur autre que air/air
  • ? Diagnostic de performance énergétique, quand il n?est pas obligatoire (1 par logement sur une période de 5 ans)
  • ? Remplacement de fenêtres en simple vitrage par des fenêtres en double vitrage
  • ? Dépose d?une cuve au fioul

Montant


Le crédit d?impôt représente 30% des dépenses de rénovation énergétique.
Il y a des plafonds :
  • ? 8 000 ? pour une personne seule* (célibataire, veuve ou divorcée)
  • ? 16 000 ? pour un couple soumis à une imposition commune*
*Cette somme sera majorée de 400 ?/ personne à charge (200 ? pour un enfant en garde alternée).
Le plafond s?apprécie sur une période 5 années consécutives.

Démarches


Il suffit de mentionner les travaux dans sa déclaration.
Il faut également conserver les documents relatifs aux travaux (devis et facture). L?administration fiscale peut les demander en cas de contrôle.

Pour plus d?informations vous pouvez consulter https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1224 .


Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :
www.renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

thermique

LES AIDES : travaux à 1?


Financer ses travaux de rénovation énergétique peut rapporter gros - mais aussi coûter cher ! Comment vous y retrouver ? Voici quelques indications.

Les travaux à 1 ? s?inscrivent dans le Dispositif des Certificats d?Economies d?Energie (CEE).
En moyenne la prime énergie vient couvrir 10%* du montant des travaux réalisés. Cependant, certains types de travaux, engendrant de grandes économies d?énergie peuvent parfois être intégralement remboursés par la prime énergie (c?est souvent le cas pour les opérations d?isolation de combles ou de plancher).
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Comment les artisans peuvent proposer directement des travaux à 1? ?


Les travaux à 1? sont proposés directement par des artisans ou des entreprises regroupant diverses activités, dont la réalisation de travaux. Dans tous les cas, pour proposer des travaux de rénovation énergétique à 1?, ils sont liés par un contrat de partenariat avec un acteur éligible à la production de CEE * *. Cela leur permet de percevoir la prime CEE (ou prime énergie) pour les travaux effectués et de la déduire directement de leur facture.

Cette méthode de facturation n?influe en rien sur la qualité des travaux réalisés. Un bon artisan reste un bon artisan, qu?il déduise la prime énergie de sa facture afin de vous proposer des travaux à 1 euro où qu?il vous accompagne dans vos démarches d?obtention de la prime énergie avec une facturation traditionnelle.

Cependant, il arrive que l?artisan qui déduit directement la prime énergie de sa facture, ne redistribue pas l?intégralité de la prime énergie au bénéficiaire des travaux. En effet, un dossier de prime énergie est rapide à réaliser, mais cela implique des démarches, c?est pourquoi l?artisan peut se réserver des « frais de gestion des dossiers ».

À quoi dois-je faire attention ?


Si vous envisagez de profiter de ce type d?offre, nous vous invitons donc à réaliser d?abord une estimation de la prime énergie à laquelle vous pourriez avoir droit pour vos travaux et d?en parler avec l?artisan.

/!\ Attention ! Même si le dispositif est relativement encadré et que des contrôles de qualité peuvent être organisés aléatoirement, il est primordial de vous assurer que les travaux réalisés par votre artisan ont été exécutés en bonne et due forme (matériaux utilisés, techniques de pose...). Au-delà de l?aspect incitatif sur le plan financier du dispositif des CEE, il est surtout question de faire des économies d?énergie.

Comment faire le bon choix ? Pour trouver le bon artisan, n?hésitez pas à vous fier au « bouche-à-oreille » et/ou à consulter plusieurs professionnels pour comparer différentes propositions avant de prendre votre décision. Une plateforme internet (www.faire.fr?) a également été mise en place par le gouvernement pour vous aider à trouver un artisan qualifié RGE près de chez vous.

Il est enfin recommandé de ne pas s?empresser de réaliser certains travaux sans avoir diagnostiqué au préalable les besoins réels de votre logement en rénovation. Une fois l?isolation améliorée par exemple, les besoins en chauffage ne seront plus les mêmes. Il serait alors dommage d?avoir changé de chaudière l?année précédente. Afin de faire les choses dans l?ordre, nous vous conseillons de prendre rendez-vous avec un conseiller info-énergie (service public gratuit, neutre et indépendant).

En complément : « Les changements de chaudière à 1 euro : une fausse bonne idée »
Un article du CLER


En résumé :


Afin de bénéficier de la prime énergie pour vos travaux de rénovation énergétique, il existe donc 2 solutions.

  • Réaliser sois même son dossier, auprès d?un organisme éligible à la production de CEE (Enercoop travaille par exemple en partenariat avec Pass?Renov)
  • Faire réaliser ses travaux par un artisan de confiance ayant un partenariat avec un organisme éligible à la production de CEE




* Le montant de la prime énergie varie en fonction des choix commerciaux des sociétés qui la proposent et du cours du CEE (il s?agit d?un marché régulé par l?offre et la demande).

  • * * Seuls certains acteurs sont éligibles à la production de CEE : les fournisseurs d?énergie (comme Enercoop), les collectivités, les bailleurs sociaux, L?Anah, les Sociétés d?économie mixte, exerçant une activité de construction ou de gestion de logements sociaux et les délégataires (comme ENR?CERT, sous la marque Pass?Renov).

Pour aller plus loin

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thermique

Les aides à la rénovation en 2019


Aujourd?hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques. Ces derniers représentent 44% des consommations énergétiques du pays et quelques 120 millions de tonnes de CO2. Pour lutter contre le changement climatique il faut donc s?attaquer à ce secteur et renouveler le parc des équipements énergétiques. Seulement, la rénovation énergétique a un coût et cette dernière n?est pas toujours accessible à tous. Une véritable problématique puisque ce sont souvent les ménages aux revenus les plus modestes qui sont les plus concernés par cette précarité énergétique. Actuellement, il existe tout un arsenal d?aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme grâce à des travaux de rénovation.
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Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Le crédit d?impôt pour la transition énergétique (CITE) :


Le CITE (Crédit d?Impôt pour la Transition Énergétique) est un crédit d?impôt. Il s?applique aux divers frais relatifs aux travaux de rénovation énergétique (matériaux, installation, ?). Il permet de couvrir jusqu?à 30 % des frais engagés dans les travaux. Le CITE est reconduit en 2019 et sera converti en prime pour les ménages modestes en début d?année prochaine (janvier 2020). Contrairement à ce qui avait été annoncé un temps, le changement de fenêtre sera intégré au CITE. Afin de s?aligner sur le projet de 2020, le CITE en 2019 est rendu plus accessible aux ménages modestes.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d?éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.
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L?éco-prêt taux zéro (éco-PTZ) :


L?éco-PTZ permet aux propriétaires occupants de bénéficier d?un prêt à taux d?intérêt nul pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Il est sans condition de revenus. En 2019, il est maintenu sous une forme plus simple et accessible à plus un plus grand nombre de ménages. Cette année, tous les logements de plus de deux ans seront éligibles.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d?éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.


eclairage

Les LED vont-elles nous en faire voir de toutes les couleurs ? Quid de la lumière bleue ?


La lumière bleue est présente dans les LED, tout comme elle est présente dans le soleil. Cette lumière bleue est-elle dangereuse ? Quels sont les risques dans les habitations ?
Pour appréhender le sujet de la lumière bleue, il est nécessaire de comprendre quelques grandeurs photométriques : Qu?est-ce que le flux lumineux ? Qu?est-ce que l?éclairement ?

- Le flux lumineux est l'évaluation de la quantité de lumière rayonnée dans l'espace par celle-ci. Il s'exprime en lumen (lm). Cette donnée est particulièrement importante à observer lors de l'achat des ampoules. C?est en effet ce critère qui va déterminer si l'éclairage sera plus ou moins « puissant ». Ce n?est plus, comme avant, la puissance en Watts qui fera la différence !

- Le nombre de lumen n?est pas le seul critère à observer. Il semble évident que si on installe un éclairage à 5m ou à 1m au-dessus d'une table à manger, la vision n'est pas la même dans son assiette. En effet, l?éclairement de la table ne sera pas le même. L?éclairement se mesure en lux : c?est le rapport du flux lumineux (les lumens) sur une surface : le nombre de lumen/m². Il se mesure grâce à un luxmètre équipé d?une cellule photo-électrique que l?on pose sur la surface dont on veut connaître l?éclairement. L?éclairement, le nombre du lux sur une surface donnée, indique le « rendu » de l?éclairage.

Quelques exemples

  • On considère que 80 lux au sol dans un couloir pour marcher est une valeur cohérente.
  • Pour un coin lecture on prendra en compte une valeur de 350 lux.

Bien sûr ces valeurs peuvent varier d?un individu à l?autre. Néanmoins, un nombre de lux trop important peut créer une sensation d?inconfort, voire des maux de crâne. Dans les habitats, la plupart du temps, l?éclairement ne dépasse pas les 300 lux.
Une fois ces données techniques assimilées il est possible d'aborder la thématique de la lumière bleue. Celle-ci est présente dans les LED, tout comme elle est présente dans le soleil.

Un article scientifique est paru en début d?année 2017 suite à une expérience sur des rats dont les cages étaient entourées de LED de toutes part, avec des temps d?exposition particulièrement longs. Parmi les résultats les observations suivantes ont été réalisées :

  • - Avec une exposition continue d?une semaine à un mois avec un éclairement de 500 lux LED la rétine des rats albinos (dont les yeux sont particulièrement fragiles) montrent une dégénérescence rétinienne.
  • - Lorsque l'exposition est de long terme avec des cycles jour/nuit à 500 lux LED, il n'y a pas de dommage à la rétine chez les rats standards.

Cette étude a donné lieu à plusieurs articles dans la presse, où chaque journaliste donne son point de vue. Alors la lumière bleue des LED, dans notre vie de tous les jours, est-elle dangereuse ?

Les conditions d?exposition de l?étude ne sont pas les conditions que nous rencontrons dans nos quotidiens :

  • Nous ne sommes pas exposés au LED de manière continue 12h d?affilée de manière uniforme.
  • Dans les habitats, la plupart du temps, l?éclairement ne dépasse pas les 300 lux.
  • Dans cette expérience les LED utilisées étaient de couleur blanc froid, qui contient plus de lumière bleue que le blanc chaud généralement utilisé dans les logements.

Il est avéré que la lumière bleue peut être dangereuse pour la rétine. Cependant cette dangerosité dépend de divers facteurs comme la dose reçue sur une période donnée. Un parallèle pour imager : si l'on prend un bain de soleil, nous faisons le plein de vitamine D, si l'on reste une journée entière en pleine exposition c'est le coup de soleil garanti !

Le risque lié à la lumière bleue n?est pas nul dans certaines conditions. Néanmoins, le risque lié à la lumière bleue des LED de nos habitats est quasi inexistant.

Sources

Article en relation (consulté le 8/3/19) : Lumière bleue : pas de quoi voir rouge / Que choisir

gros electro

Micro-ondes


Bien que controversés, les micro-ondes restent très présents dans nos logements, bureaux, restaurants ...Des économies d'énergie sont réalisables sur cet appareil et parfois grâce à cet appareil.

Ci-dessous des conseils d'utilisation du micro-ondes dans un but d'économies d'énergie.
image 1 Astuce n°1 : Éviter d'utiliser le four micro-ondes pour décongeler des aliments. Les aliments à décongeler doivent être placés idéalement dans le réfrigérateur (voir fiche froid). Pour une famille moyenne, ne pas décongeler des aliments au micro-ondes représente une économie de 5 à 15 ? par an (1).

Astuce n°2 : Utiliser le micro-ondes plutôt que le four pour réchauffer les aliments. Le micro-ondes est rapide et consomme moins qu'un four électrique, d'après l'ADEME, pour moins de 50kWh/an en moyenne pour un four micro-ondes, la consommation d'un four s'élève à 300kWh/an.

Astuce n°3 : Débrancher son four micro-ondes quand on ne l'utilise pas. Même en veille certains micro-ondes consomment de l'énergie. Par exemple si le micro-ondes est équipé d'une horloge, il consommera nécessairement de l'énergie. Des prises coupe-veille peuvent être installées sur la prise d'alimentation du micro-ondes.

Pour aller plus loin

> Prise coupe-veille dans cette fiche.

multimedia

Ordinateurs portables


Ils sont devenus indispensables à beaucoup d'entre nous... petit tour d'horizon des astuces pour une utilisation plus vertueuse.

image 1 Le b-a ba d'une utilisation vertueuse
Il faut éteindre nos ordinateurs lorsque nous ne les utilisons pas... Conseil de bas étage ? Et pourtant...

Le gestionnaire d'énergie
Les ordinateurs sont équipés de gestionnaires d'énergie que l'on peut régler dans le panneau de configuration : 20 minutes pour laisser l'ordinateur passer en veille et 10 minutes pour l'écran . Sans devoir éteindre notre ordinateur, il arrive que nous soyons détourné.e.s de l'écran pendant une durée importante... un coup de fil, quelqu'un qui sonne à la porte, un.e enfant qui nous sollicite... le gestionnaire d'énergie prendra le relais et limitera les consommations électriques associées. Cela permet en plus de gagner sur l'autonomie de la batterie.

La luminosité
Ce paramètre a un impact significatif sur la consommation électrique de notre ordinateur portable... Il faut donc adapter la luminosité de l'écran, la réduire tout en conservant un confort d'utilisation. Bien souvent oublié, ce paramètre optimisé permet d'être gagnant sur le confort et sur les consommations... il ne faut plus attendre !

Les chargeurs
Il ne faut pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

L'ACHAT
Il est souhaitable de repousser au maximum le renouvellement de notre ordinateur portable... une geste intéressant pour les finances et pour l'impact en terme d'énergie grise. Selon Green IT (1), la fabrication d'un ordinateur portable en Chine émet 100 fois plus de gaz à effet de serre qu'un an d'utilisation en France !

Il faut vérifier que l'ordinateur portable choisi est labellisé : Energy Star , Blue Angel

Sources

(1) Green IT (consulté en Février 2017)

thermique

Remplacer le mode de production d'eau chaude


Si on envisage des opérations profondes d?économies d?énergie, le remplacement du mode de production d?ECS pour un système plus performant est possible.
Le chauffe-eau solaire : une solution intéressante.

La principale contrainte à considérer est la possible orientation des panneaux-capteurs : le Sud est absolument à privilégier, une orientation de Sud-Ouest à Sud-Est restant envisageable.

Puis, si l?énergie de chauffage est le gaz ou le fioul, on associe souvent un ballon de stockage à la chaudière. Dans ce cas, il ne faut surtout pas surdimensionner ce ballon : cela n?apporte aucun confort, mais occasionne beaucoup de pertes.


Le poêle bouilleur

Si le chauffage est réalisé par un poêle, à bûches ou à granulés, on peut choisir un poêle bouilleur (ou poêle « hydraulique ») raccordé à un ballon de stockage.
Là aussi, il faut veiller à ne surdimensionner ni le poêle, ni le ballon.
Aussi, il faut prévoir un appoint en été (par un chauffe-eau solaire par exemple, solution la plus pertinente lorsque possible).


Le ballon thermodynamique

Le ballon thermodynamique est un système électrique, toutefois plus performant que ce dernier. Il puise des calories dans l?air, via une pompe à chaleur air-eau. Plus l?air qui l?alimente est chaud, plus sa consommation est faible. Il faut donc privilégier l?air d?un volume non chauffé mitoyen (garage par exemple) à l?air extérieur.


gros electro

Éco-gestes et réfrigérateurs


Le froid alimentaire, réfrigérateur combiné et congélateur, représente en moyenne 15% de la consommation électrique totale d'un ménage hors chauffage. Même si leur puissance de fonctionnement parait faible, ces appareils fonctionnent à longueur d'année ! Que faire pour réduire la consommation ?

Tout plein de conseils pour réduire la consommation de ces appareils allumés toute l'année (ou presque).
Astuce n°1 : Laisser 5cm au moins entre le mur et le dos de l'appareil pour éviter la surchauffe, qui augmente les consommations électriques.

Astuce n°2 : La poussière accumulée derrière le réfrigérateur augmente sensiblement la consommation d'électricité (toujours des histoires de surchauffe)... veiller à nettoyer les grilles arrières régulièrement.

Astuce n°3 : Laisser la porte ouverte le moins longtemps possible.

Astuce n°4 : Dégivrer fréquemment le réfrigérateur, au delà de 3mm, le givre crée une isolation qui engendre une surconsommation électrique de 30%.

Astuce n°5 : Faire refroidir les plats en dehors du réfrigérateur et les couvrir, pour éviter que ça produise du givre.

Astuce n°6 : Vérifier les joints des appareils, toujours pour éviter la formation de givre et pour minimiser les déperditions de froid. Et si besoin, changer les joints.

Astuce n°7 : Éloigner les appareils de froid de toute source de chaleur et si possible, placer le réfrigérateur dans un endroit non chauffé.

Astuce n°8 : Laisser décongeler les aliments dans le réfrigérateur... celui-ci profitera de la "fraîcheur" dégagée.
Réglages

Prendre le temps de bien régler le thermostat des appareils et ne pas hésiter à utiliser un thermomètre pour les thermostats mécaniques.

Les réglages recommandées :
  • 4° pour le réfrigérateur
  • -18°C pour le congélateur

C'est le geste le plus important car un degré de moins équivaut à 5 % de consommation de l'appareil en plus.

Pour aller plus loin

> Cette fiche pour bien comprendre ce qu'il faut prendre en compte lors de l'achat d'un nouveau réfrigérateur
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookEnAttendant .pdf