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thermique

La consommation d'eau chaude


La meilleure façon de consommer moins d’énergie liée à l’eau chaude est d'optimiser la consommation.
Aussi, en bonus, cela permet de faire des économies sur les factures d’eau ! Les pistes à suivre pour baisser ces consommations tout en conservant son confort.

Le poste eau chaude sanitaire (ECS) représente 11,5% des consommations d’énergie des logements (1). Comment réduire sa consommation d'électricité due à l'eau chaude sanitaire ?
Les économies à la source

Conseil n°1 : Préférer les douches aux bains.
  • Certes c'est une évidence, une douche peut consommer moins d'eau chaude qu’un bain.

Conseil n°2 : Couper l'eau lorsqu'on se savonne.
  • Une douche de 10 minutes peut consommer autant d’eau qu’un bain si on n'y prend pas gare (150 à 200 litres) : il est très pertinent de couper l’eau quand on se savonne !

Conseil n°3 : Utiliser une pomme de douche à économie d'eau.
  • Accessible dans les magasins de bricolage à un coût modique, une douchette à débit optimisé (6,5 à 9 L / min, fractionnant l’eau en fines gouttelettes pour un même confort) réduit le besoin en eau de 50 %, et est rentabilisée en 2 à 3 mois seulement

Conseil n°4 : Utiliser des mousseurs réducteurs de débit pour les lavabos/éviers
  • Tout comme pour les douches, nos robinets peuvent accueillir des mousseurs réducteurs de débit.
  • Pour un lavabo ou un évier, un débit de 4 L / min est suffisant. Attention toutefois, les limiteurs ayant un débit inférieur à 6 L / min ne sont pas adaptés aux chauffe-eau instantanés, ou aux chaudières à production d’eau chaude instantanée.

Conseil n°5 : Equiper robinets et douches de mitigeurs thermostatiques
  • Ceux ci peuvent permettre de prérégler la température souhaitée, synonyme d'économies d’énergie.
  • Si on remplace un robinet, on peut opter pour un mitigeur dont la position centrale (considérée psychologiquement comme « par défaut ») est celle de l’eau froide : cela évite de demander de l’eau tiède quand ce n’est pas nécessaire.

Conseil n°6 : Laisser le mitigeur sur la position eau froide.
  • Cela évite de faire des demandes d'eau chaude ou tiède sans besoin... un petit réflexe à prendre

Conseil n°7 : Préférer se laver les mains à l'eau froide.

Conseil n°8 : Boucher l'évier pendant la vaisselle.
  • Pendant la vaisselle, ne pas laisser couler l’eau chaude sans interruption. Préférer remplir le bac et utiliser la même eau savonnée. Enfin, préférer rincer à l’eau froide.

Conseil n°9 : Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage.
  • Limiter la température à 50°C pour un chauffe-eau instantané et à 60°C pour un ballon de stockage. En plus de réduire la consommation d'électricité, cela permettra de limiter le développement de bactéries pathogènes et d'éviter l'entartrage du chauffe-eau. Le tout sans perdre son confort.

Conseil n°10 : Couper la veilleuse du chauffe-eau lors des absences prolongées.

Conseil n°11 : Détartrer régulièrement un ballon de stockage électrique.
  • En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l'efficacité du ballon ; conséquence : plus d'énergie pour chauffer l'eau.

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013 Consulté en Avril 2017

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La machine à expresso, on en parle ?


Qu'en est-il de l'impact des machines à café expresso ?
-
La plus grande partie de l'électricité est consommée pour maintenir l'eau du réservoir chaude (à 85/90 °C).
Si votre machine ne dispose pas de fonction automatique de mise en veille, pensez à éteindre votre machine dès le café terminé !


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Lavage du linge à froid ... ou pas ?


Quel appareil est aussi présent dans nos logements que la télévision ? Avec un taux d'équipement de 95%, nous parlons du lave-linge. Comment optimiser les consommations de ce dernier tout en garantissant un linge propre ? Dr Watt fait le tour de cette thématique, et ça se passe ici.

Avec environ 200 kWh de consommation annuelle moyenne, le lave-linge fait partie des appareils les plus consommateurs de nos foyers. La consommation principale de ceux-ci est due au chauffage de l'eau. On estime en moyenne que ces consommations pour chauffer l'eau sont de (1):
- 68% pour un cycle de 30-40°C
- 77% pour un cycle à 60°C
- 86% pour un cycle à 90°C
Il est clair que cet impact est considérable, alors lavage à froid ou pas ?

Afin de préserver les couleurs et les fibres de notre linge, il est préférable de laver à la température la moins élevée possible. Parfait accord entre les économies d'énergie et la durée de vie de nos vêtements !

Mais, n'oublions pas que le rôle premier d'un lave-linge est de... laver le linge c'est à dire enlever les tâches et éliminer les bactéries. Or, ces deux résultats sont plus faciles à obtenir avec une température élevée.

Alors, que faire ?

Le linge peu sale, quotidien, qui n'est pas particulièrement tâché peut-être lavé sans souci à basse température ou à froid avec de très bons résultats. L'utilisation de boules de lavage et de battoirs aidera, en plus, à "casser" la saleté avec une moindre quantité de lessive. Sauf spécificité sanitaire, priorité à la basse température : 30°C, 20°C ou froid !

Il est donc souhaitable de trier le linge selon le degré de saleté, l'usage et l'utilisateur/trice (personne malade, bébé, etc). En effet, une priorité peut-être la chasse aux micro-organismes et bactéries. Si on ne considère que les acariens, ceux-ci ne résistent pas à une température de 60°C. Néanmoins il faut savoir que l'action mécanique du lavage en machine permet à elle seule d’en éliminer 95% (2).

Faire de temps en temps, lorsque nécessaire, une machine à 60°C permettra d'éviter les mauvaises odeurs du lave-linge en éliminant les bactéries. Dans cet objectif, laissez la porte de votre appareil ouverte lorsque vous ne l'utilisez pas.

Enfin, pensez à la fonction Eco ou 1/2 charge et n'oubliez pas l'entretien du filtre ! L'ensemble de ces actions de "sobriété énergétique" aura un impact sur votre facture.
Si vous envisagez d'acheter un nouveau lave-linge

Cap sur l'étiquette énergétique en favorisant un classe A++ ou A+++ ! Observez également la consommation annuelle d'eau et la qualité de l'essorage : un linge bien essoré signifie moins de temps de séchage... ou d'énergie si vous avez un sèche-linge !

Pensez à prendre un appareil adapté à sa future utilisation : choisir la capacité maximale de lavage selon le nombre (ou le type) d'utilisateurs/trices.
Pour vous aider à choisir parmi les appareils les plus économes de façon éclairée, rendez-vous sur http://www.guidetopten.fr/

Sources

(1) : Amoes (consulté le 31 Janvier 2018)
(2) : Santé Magazine (consulté le 31 Janvier 2018)

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Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
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QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d’énergie qu’un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s’équiper d’un lave-linge d’une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d’eau et d’énergie !

D’après la directive européenne (2010/30/UE) d’étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten

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Lave-vaisselle


Le lave-vaisselle est un appareil assez répandu dans nos logements, quand nous avons la place de l'installer. Sa promotion est notamment basée sur une économie d'eau et d'énergie par rapport au lavage à la main.
Il y a néanmoins des possibilités de réduire davantage cet impact...

De nos jours, 58 % des ménages français sont équipés d'un lave-vaisselle (1).

Selon négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-vaisselle est de 222 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt (3), cette même consommation est de 320 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1 QUE FAIRE À L'UTILISATION...

Charge
Le lave-vaisselle ne doit pas tourner à moitié-vide... question de bon sens. Certains lave-vaisselle sont équipés d'une fonction "1/2 charge" qu'il ne faut pas hésiter à utiliser lorsque nous ne pouvons le remplir intégralement.

Cycles
Les cycles "intensifs" du lave-vaisselle peuvent consommer jusqu'à 40% de plus d'électricité. Bien choisir son cycle c'est donc prendre soin de sa consommation électrique. Les programmes "éco" sont à favoriser.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Choisir le modèle en fonction de la classe énergétique de A+ à A+++ et s'équiper d'un modèle conforme à vos besoins (nombre de couverts).
Préférer un modèle qui consomme moins d'eau (10 litres).
Privilégier un modèle pouvant être raccordé directement en eau chaude. Vous pourrez y brancher une installation solaire ou une chaudière à bois, et économiser ainsi 40 % sur ses consommations électriques.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Dr Watt
(4) Guide TopTen

eclairage

Les ampoules basses consommation, la solution


Longtemps limité à l'éclairage par des ampoules incandescentes, le marché de l'éclairage a fait sa révolution depuis quelques années : ampoules halogènes et surtout ampoules fluo-compactes et LEDs sont arrivées. Pourtant, la diffusion massive de ces deux dernières technologies, efficaces énergétiquement tarde à venir.

Les nouvelles ampoules sont bien moins énergivores que les ampoules à incandescence ou les ampoules halogènes. De plus, elles sont aujourd'hui garanties (5 ans voire 7 ans pour certains fournisseurs) ! Les ampoules ne sont plus un consommable, c’est un investissement sur une dizaine d’années, ce qui justifie un prix d’achat plus élevé.
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
image 1 Avantages et inconvénients des ampoules LED

Aujourd'hui une large gamme d'ampoules LED est disponible, à prix abordables, avec des couleurs chaudes, des temps d'allumage rapides et la possibilité d'allumer et éteindre fréquemment votre ampoule. Avant un achat, vérifier la température de couleur (couleur chaude à partir de 2700°K et moins), le temps d'allumage et le nombre d'allumages et extinctions ... la réglementation impose que ces informations figurent sur l'emballage.

En plus d'être peu consommatrices en énergie, les ampoules LED sont sobres, s’allument de façon instantanée et sont disponibles sous de nombreuses formes (ampoules dépolies, ampoules claires à lament, spots, etc.). On trouve des ampoules classées A+ et A++ et ayant une durée d'utilisation dépassant les 20 000h (attention à bien regarder le nombre d'allumage). Les ampoules LED sont les plus performantes comparées aux autres technologies.

En résumé :
  • Avantages > Faible consommation d’électricité / Durée de vie / Convient à tous les usages / Baisse du prix
  • Inconvénients > Lumière bleue présente / Composants électroniques
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Avantages et inconvénients des ampoules fluo-compactes

Les ampoules fluo-compactes (dites LFC) sont composées d’un tube néon replié.

Les lampes fluo-compactes sont très économiques à l’usage : en terme de kWh consommés et euros dépensés.
Aujourd'hui, seules les LFC de classe énergétique A sont autorisées sur le marché.
Elles ont fait de gros progrès (temps de chauffage à l’allumage beaucoup moins long, modèles adaptés aux allumages fréquents, prix moins élevés que les lampes à LED...).

Cependant, elles ne conviennent pas toutes aux luminaires équipés d’un variateur. Elles supportent assez mal les basses températures et ne sont donc pas idéales à l’extérieur.

Les tubes fluorescents sont économiques à l’achat et à l’usage, mais il est important de bien choisir la température de couleur de son ampoule pour éviter la froideur de la lumière dans un salon ou une chambre.

Mercure et Ampoules fluo-compactes :

Les ampoules fluo-compactes, tout comme les tubes fluorescents, fonctionnent grâce à une petite quantité de mercure (0,005% de leur poids). Le mercure est toxique, il peut entraîner des problèmes de santé s’il s’accumule en trop grande quantité dans l’organisme.

La quantité de mercure contenue dans une lampe est infime (moins de 2 mg pour la plupart quand les vieux thermomètres en contenaient 2 g soit mille fois plus), et casser une ampoule occasionnellement ne représente pas de véritable danger, néanmoins des précautions sont à prendre en cas de casse :
- bien aérer la pièce pendant plusieurs heures
- ramasser les débris avec des gants
- utiliser du ruban adhésif pour récupérer les minis brisures et les poudres (ne pas utiliser l'aspirateur qui disperserait le mercure dans l’air ambiant)
- placer tous les débris dans un contenant hermétique et amener le tout au recyclage

Le recyclage des ampoules fluo-compactes est essentiel du fait de la contenance en mercure. En effet, le mercure devient potentiellement dangereux pour l’environnement à l’échelle des dizaines de millions de lampes arrivant en fin de vie chaque année si elles ne sont pas traitées. Le recyclage des lampes permet de récupérer et neutraliser le mercure et d’empêcher son rejet dans l’atmosphère ou dans les sols. Il se réalise en déchetterie, en magasin de bricolages et en supermarchés. Les poubelles dédiées sont spécialement équipées d’un système qui amortit la chute des lampes pour éviter qu’elles ne se cassent. Dans les centres de traitement, les lampes sont broyées dans un dispositif étanche qui permet de récupérer le mercure et de séparer le verre, le métal et le plastique pour les recycler ou les valoriser.

En résumé :
  • Avantages > Faible consommation d’électricité / Durée de vie / Rentabilité rapide
  • Inconvénients > Inadaptées au froid, à éviter en extérieur l’hiver / Allumage lent avec certains modèles / Cycles d’allumages et extinctions limités avec certains modèles / Champ électromagnétique en proximité de l’ampoule / Contiennent du mercure
Aujourd'hui, les ampoules LED sont préférables en terme d'efficacité énergétique et en terme de santé.

Pour aller plus loin

> Comparez des ampoules LED sur le Guide Top Ten
> Quels paramètres regarder lorsque je m'apprête à acheter mes ampoules ? Tout est sur cette fiche.

Sources

ADEME - Réduire sa facture d'électricité. Maîtriser et limiter la consommation des équipements de la maison - Guide pratique - Décembre 2016 - (Lu en février 2017)
Rapport de l'ASEF (Association Santé Environnement France) : Ampoules fluocompactes, les recommandations de l'ASEF - 2010 (consulté en Octobre 2017)
Recylum - Comment nos lampes sont-elles recyclées - (consulté en Octobre 2017)

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Micro-ondes


Bien que controversés, les micro-ondes restent très présents dans nos logements, bureaux, restaurants ...Des économies d'énergie sont réalisables sur cet appareil et parfois grâce à cet appareil.

Ci-dessous des conseils d'utilisation du micro-ondes dans un but d'économies d'énergie.
image 1 Astuce n°1 : Éviter d'utiliser le four micro-ondes pour décongeler des aliments. Les aliments à décongeler doivent être placés idéalement dans le réfrigérateur (voir fiche froid). Pour une famille moyenne, ne pas décongeler des aliments au micro-ondes représente une économie de 5 à 15 € par an (1).

Astuce n°2 : Utiliser le micro-ondes plutôt que le four pour réchauffer les aliments. Le micro-ondes est rapide et consomme moins qu'un four électrique, d'après l'ADEME, pour moins de 50kWh/an en moyenne pour un four micro-ondes, la consommation d'un four s'élève à 300kWh/an.

Astuce n°3 : Débrancher son four micro-ondes quand on ne l'utilise pas. Même en veille certains micro-ondes consomment de l'énergie. Par exemple si le micro-ondes est équipé d'une horloge, il consommera nécessairement de l'énergie. Des prises coupe-veille peuvent être installées sur la prise d'alimentation du micro-ondes.

Pour aller plus loin

> Prise coupe-veille dans cette fiche.

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Optimiser le rangement du frigo


Cette page permet d'optimiser le rangement du réfrigérateur afin de réaliser un gain énergétique.
Je suis (souvent) blanc, j’aime le froid et je consomme beaucoup d’électricité. Qui suis-je ?

A – Une guirlande électrique
B – Un réfrigérateur
C – Un ours polaire hyperconnecté
D – Obi-Wan Kenobi


Avec une consommation annuelle moyenne comprise entre 200 et 400 kWh, le « froid alimentaire » est le premier poste de consommation d’électricité spécifique (c’est à dire hors chauffage, eau chaude et cuisson).

La quasi totalité de la population possède un de ces appareils. L’INSEE nous indique un taux d’équipement de presque 100 % pour le réfrigérateur et plus de 90 % pour le congélateur.
La température, ça se mesure à l’intérieur...

Le principe du réfrigérateur (ou du congélateur) est d’extraire la chaleur à l’intérieur de l’appareil afin d’y maintenir une température froide.
On parle de + 4 à + 6 °C pour un frigo et – 18 °C pour un congélo.
La première chose à faire est donc de vérifier la température de consigne à l’aide d’un thermomètre placé au milieu de l’appareil.
Si un écart est constaté, notamment une température trop froide, on peut réajuster le thermostat.
Un congélateur peut atteindre une température de – 26 °C et la consommation d’énergie qui va avec !

Cependant, la température n’est pas homogène dans un réfrigérateur...

La zone la plus froide est l’étage du bas : à privilégier pour les viandes et poissons crus ainsi que les produits laitiers.
La zone la plus chaude est la porte : à utiliser pour les boissons, sauces (cela tombe bien, les bouteilles rentrent parfaitement ;-).
Et le tiroir à légumes est à bonne température… pour les légumes.

De plus, afin d’optimiser son fonctionnement, il ne faut pas trop remplir le réfrigérateur.
Un trop plein de provisions entraîne une mauvaise circulation de l’air et donc un refroidissement laborieux. Une bonne raison pour enlever les emballages cartons et plastiques inutiles !

… et à l’extérieur.

Il n’y a pas que la température intérieure qui importe… la température extérieure a un impact important. Plus la température de l’endroit dans lequel est installé l’appareil de froid est élevée, plus la consommation électrique de celui-ci est importante. On cherche donc un endroit frais et sec.
Les caves ou les buanderies bien ventilées proches des cuisines sont l’endroit rêvé pour un frigo.
Si ce n’est pas le cas, on évitera un positionnement près du four ou de la plaque de cuisson… même si nous n’avons pas toujours le choix. 
Il ne faut donc pas hésiter à donner les coordonnées du Doc (-> www.dr-watt.fr ) aux cuisinistes qui ne liraient pas ses conseils… eh oui il y en a…
Dans le même esprit, pas de réfrigérateur près d’un radiateur ou à une place très exposée à la lumière directe du soleil.

L'idéal est de laisser au moins 5 cm entre le réfrigérateur et le mur, ce qui permettra une meilleure circulation de l’air, une évacuation de la chaleur facilitée et évitera une surconsommation.
La problématique du froid domestique est large… il ne faut pas hésiter à visiter le wiki des économies d’énergie pour avoir toutes les autres astuces concernant les frigos.

Pour aller plus loin

ADEME : www.ademe.fr
ENERTECH : www.enertech.fr
Défi Energie à Bruxelles : www.defi-energie.be
Econo-ecolo : www.econo-ecolo.org
Simple et Pratique :www.simplepratique.net www.simplepratique.net
Réseau éco-consommation : www.ecoconso.be
Idées maison : www.ideesmaison.com/Reduisez-votre-consommation-d.html
ADEME Lorraine : www.ademe.fr/lorraine/energie/mde.html
Liens utiles :L’espace éco-citoyens de l’ADEME : http://ecocitoyens.ademe.fr
Le site des espaces info-énergie : www.renovation-info-service.gouv.fr
Le centre de ressources de prioriterre : www.prioriterre.org/ong/centre-ressources.html
Pour les jeunes : www.mtaterre.fr
... et le site de Familles à énergie positive : www.familles-a-energie-positive.fr

thermique

Passer du chauffage électrique au poêle à bois


Passer de l'électricité au bois... les points d'attention.
Les conseils exposés ici ont vocation à réduire l’usage de l’électricité pour le chauffage. Ils abordent donc exclusivement les alternatives possibles à ce mode de chauffage.
Les interventions sur les systèmes énergétiques décrites ci-après doivent être réalisées en conformité avec la réglementation et les normes en vigueur, sous la responsabilité de technicien.ne.s professionnel.le.s agréé.e.s.
image 1 ENVISAGER L'INSTALLATION D'UN POELE A BOIS

L’avantage essentiel du chauffage par un poêle est qu’il ne nécessite pas l’installation d’un réseau de chauffage central, avec émission de chaleur par radiateurs ou plancher chauffant. Sa pose reste donc économique.

Les poêles et inserts à bois modernes (à bûches ou à granulés) sont très performants.

Dans de nombreuses régions, ces combustibles sont les moins coûteux. Et dans une habitation bien isolée, ce type d’appareil de chauffage peut fournir une part importante des besoins en chaleur (prévoir tout de même un appoint dans la salle-de-bain, de type sèche-serviette, et éventuellement dans les chambres si la performance d'isolation n'est pas optimale).

L’idée reçue selon laquelle le chauffage au bois est très polluant provient de l’usage d’appareils anciens et surtout de cheminées à foyer ouvert (à âtre) : au contraire, l’usage d’un poêle performant réduit les émissions de gaz à effet de serre, et l’installation d’un tel appareil dans une cheminée à foyer ouvert divise par 100 l’émission de particules ; des performances exemplaires sont obtenues avec les poêles de masse.
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Concrètement

  • Pour s'assurer de la qualité du matériel choisi, opter pour un poêle ou insert labellisé Flamme Verte 7 étoiles (1), attestant de la qualité du matériel.

  • L'appareil doit être bien dimensionné et bien utilisé, pour assurer sa longévité et une faible pollution.

  • Pour un meilleur confort et plus de sécurité, opter pour un poêle à circuit de combustion étanche, à prise d'air extérieur (2). Avec un tel système, il n'y a aucun échange d'air possible entre votre volume chauffé et la chambre de combustion du poêle. Cela permet de ne pas créer de bouche d'aération supplémentaire dans la pièce de vie, maintenant une meilleure étanchéité à l'air de l'habitation, ce qui améliore le confort. De plus, un poêle étanche ne peut entrer en concurrence, en terme d'aspiration d'air, avec un système de ventilation ou une hotte de cuisine, maintenant le bon renouvellement d'air hygiénique et sanitaire.

  • Un combustible de qualité est évidemment conseillé. Le bois-bûches (préférablement du feuillus dur, les feuillus tendres et résineux pouvant être préférés à l’allumage uniquement) , doit être sec (20 à 25 % d’humidité maximum), en ayant été stocké sous un abri bien ventilé ou sous une bâche respirante, et sur palette, pendant 1 à 2 ans. La certification NF Bois de chauffage offre des garanties quant à sa nature et son degré d'humidité. Et la marque collective France Bois Bûche, déclinée par régions, informe de l’origine du bois. Pour les granulés, les labels sont NF Granulés biocombustibles, DIN+, et EN+. On peut aussi porter attention à la bonne gestion de la forêt d'origine, grâce aux certifications FSC (voire PEFC mais plus décriée).
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Note :
Il est possible qu’un poêle à bois alimente un réseau de chauffage central, et produise de l'eau chaude sanitaire. Il faut dans ce cas opter pour un poêle bouilleur (ou poêle « hydraulique »), éventuellement muni d'un ballon d'hydro-accumulation.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez en savoir beaucoup plus sur les Règles de l’art de la rénovation énergétique performante, vous pouvez consulter les nombreux documents thématiques du catalogue du PACTE, Programme d’Action pour la qualité de la Construction et le Transition Énergétique.

Sources

(1) les constructeurs d'appareils de chauffage au bois signataires de la charte qualité Flamme Verte, mise en place par l'ADEME, s'engagent à commercialiser des appareils économiques, apportant sécurité et performances énergétiques.
(2) prise d’air type ventouse C1 (sortie horizontale, en façade), ventouse C3 (verticale, en toiture), ou encore par une prise d’air distincte, à l’extérieur ou au sous-sol

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Plaques de cuisson


Les plaques de cuisson électriques sont très répandues en France. Elles cohabitent avec des rosières à gaz, un autre moyen de cuisson. Cette fiche inclut un questionnement sur le type de plaques à acheter ainsi que l'utilisation optimale d'une plaque.

Quelle préférence d'achat et quels éco-gestes pour réduire sa consommation d'électricité au niveau des plaques de cuisson ?
image 1 Quelles plaques utiliser ?
La plus gourmande en énergie reste sans conteste la plaque électrique en fonte. Ensuite viennent les plaques vitrocéramiques puis les plaques à induction. Même si elles restent les plus chères à l'achat, les plaques à induction sont nettement les plus économes en énergie.

Comment bien utiliser ses plaques ?
  • Utiliser des casseroles adaptées à la taille des plaques sous peine de déperdition de chaleur inutile. Une grande casserole sur un petit feu met plus de temps à chauffer. Pour une petite casserole sur un grand feu, une partie de la chaleur passe sur les côtés et ne chauffe pas le récipient. Cela est valable tant pour l'électricité que pour le gaz.
  • Par habitude ou par facilité, le feu ou la plaque utilisé(e) est souvent celui (celle) qui est la plus proche de vous. Suivez les recommandations du point précédent sur la taille des casseroles utilisées.
  • Penser à mettre un couvercle sur une casserole dans laquelle on fait bouillir de l'eau. D'après l'ADEME, l'économie réalisée est de 30 % pour des aliments cuits à l'étouffé (comme dans une cocotte minute par exemple), et cela peut monter jusqu'à 70 % pour les liquides. Pour maintenir 1L d'eau à 100°C la puissance nécessaire est de 500W sans couvercle contre 150W avec un couvercle.
  • Éteindre les plaques électriques de votre cuisinière avant la fin de la cuisson de vos aliments. Celles-ci continueront de dégager de la chaleur sans consommer d'électricité pendant encore 15 minutes.
  • Changer de casseroles si elles sont déformées. Lorsque le fond n'est plus plat, le contact avec la plaque de cuisson ou le brûleur ne se fait plus correctement et la chaleur est mal diffusée, ce qui augmente le temps de cuisson et donc la consommation énergétique.


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Téléphones portables


Enercoop propose ici quelques conseils pour profiter de cette nouvelle technologie (plus très nouvelles pour les générations X) en limitant notre impact environnemental.

Depuis l'arrivée des téléphones portables à la fin des années 90, le taux d'équipement de la population française n'a cessé d'augmenter. En 2015, plus de 9 Français.e.s sur 10 âgé.e.s de plus de 12 ans ont leur téléphone portable (1).

Par ailleurs, le smartphone s'est démocratisé. Si en 2011 17 % des plus de 12 ans en possédait un, ils/elles sont en 2015 58 %, une croissance fulgurante (1). Le smartphone, en plus d'assurer la fonction téléphone, permet d’échanger des courriels, de naviguer sur Internet, de prendre des photos, d’écouter de la musique... Avec autant de fonctionnalités supplémentaires, il va de soi que la consommation électrique augmente.
image 1 Un petit tour d'horizon des astuces disponibles pour baisser les consommations de nos portables... et donc par la même occasion de profiter d'une charge qui durera plus longtemps.

Les chargeurs
Comme tous les appareils nomades qui fonctionnent sur batterie, le premier point d'attention est de ne pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

Le mode économie d'énergie
La plupart des smartphones possèdent un mode économie d’énergie. L'activer réduit les consommations énergétiques du téléphone : certains effets visuels seront limités, la récupération des courriels, la mise à jour automatique d'application en arrière plan seront désactivés ou limités.
image 2 Mise en veille
Le délai de mise en veille de votre téléphone portable se paramètre... et nécessairement il consommera moins s’il se met en veille après 20 secondes d’inactivité au lieu d’une minute.

La luminosité de l’écran
Un smartphone, un écran de plus à la maison, et comme tous les écrans ceux-ci consomment beaucoup d’énergie. Vous pouvez régler la luminosité pour conserver à la fois votre confort et votre batterie.

Pas ou peu de réseau...
Dans ce cas le smartphone va dépenser encore plus d'énergie pour trouver un signal. Mieux vaut alors l'éteindre tout simplement, ou passer à minima en mode avion.

Les connexions inutiles
Les connexions Wifi, Bluetooth, 3G, 4G… consomment beaucoup d’énergie. Elles ont tout lieu d'être désactivées lorsqu'elles ne sont pas utilisées. Par exemple, si nous laissons par choix notre portable allumé la nuit, nous n'avons besoin que de la fonction téléphone !

Les applications
  • Si l'on n'y prête pas attention, on passe d'une application à l'autre et au final plusieurs applications restent ouvertes sans aucune utilité... elles vont néanmoins s'actualiser et consommer de l'énergie. Il faut donc fermer les applications quand on ne les utilise pas.
  • Certaines applications synchronisent automatiquement les données. La fréquence de cette synchronisation est réglable, un gain d'énergie peut donc être réalisé, d'autant qu'en accédant à l'application, une synchronisation instantanée s'opère.
  • Désactivez au maximum la géolocalisation et les alertes et notifications de vos applications.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

gros electro

Éco-gestes et réfrigérateurs


Le froid alimentaire, réfrigérateur combiné et congélateur, représente en moyenne 15% de la consommation électrique totale d'un ménage hors chauffage. Même si leur puissance de fonctionnement parait faible, ces appareils fonctionnent à longueur d'année ! Que faire pour réduire la consommation ?

Tout plein de conseils pour réduire la consommation de ces appareils allumés toute l'année (ou presque).
Astuce n°1 : Laisser 5cm au moins entre le mur et le dos de l'appareil pour éviter la surchauffe, qui augmente les consommations électriques.

Astuce n°2 : La poussière accumulée derrière le réfrigérateur augmente sensiblement la consommation d'électricité (toujours des histoires de surchauffe)... veiller à nettoyer les grilles arrières régulièrement.

Astuce n°3 : Laisser la porte ouverte le moins longtemps possible.

Astuce n°4 : Dégivrer fréquemment le réfrigérateur, au delà de 3mm, le givre crée une isolation qui engendre une surconsommation électrique de 30%.

Astuce n°5 : Faire refroidir les plats en dehors du réfrigérateur et les couvrir, pour éviter que ça produise du givre.

Astuce n°6 : Vérifier les joints des appareils, toujours pour éviter la formation de givre et pour minimiser les déperditions de froid. Et si besoin, changer les joints.

Astuce n°7 : Éloigner les appareils de froid de toute source de chaleur et si possible, placer le réfrigérateur dans un endroit non chauffé.

Astuce n°8 : Laisser décongeler les aliments dans le réfrigérateur... celui-ci profitera de la "fraîcheur" dégagée.
Réglages

Prendre le temps de bien régler le thermostat des appareils et ne pas hésiter à utiliser un thermomètre pour les thermostats mécaniques.

Les réglages recommandées :
  • 4° pour le réfrigérateur
  • -18°C pour le congélateur

C'est le geste le plus important car un degré de moins équivaut à 5 % de consommation de l'appareil en plus.

Pour aller plus loin

> Cette fiche pour bien comprendre ce qu'il faut prendre en compte lors de l'achat d'un nouveau réfrigérateur
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookEnercoop4 .pdf