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thermique

AIDES À LA RENOVATION : Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Aujourd?hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques et l'efficacité énergétique se présente comme une étape essentielle à une transition énergétique réussie. Pourtant, investir dans la rénovation énergétique de son logement n'est pas chose facile, voire pour certains inenvisageable. Heureusement, il existe tout un arsenal d?aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme.
Nous avons choisi de vous présenter en détails chacune d'entre-elles et leurs évolutions pour cette année. Pour cela, il vous suffit de suivre les liens vers les différents articles suivants :
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Les aides à la rénovation énergétique sont-elles cumulables ?


Aidez-vous du tableau ci-contre pour faire le tri.

Concernant les primes énergie (CEE), le bénéficiaire ne peut demander qu?une seule prime par opération dans le cadre du dispositif des certificats d?économies d?énergie (offre coup de pouce incluse).

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

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L'ISOLATION : quelques indicateurs à connaître


Lorsque l'on souhaite rénover un bâtiment, il est important de choisir les matériaux qui correspondent aux performances souhaités. Les critères d'efficacité sont déterminés par plusieurs indicateurs.
La lecture d'un devis ou d'un dossier de demande de financement (comme pour la prime CEE ) peut parfois s'avérer obscure, si l'on ne connaît par la signification ces indicateurs et de quelques abréviations. Voici quelques définitions qui devraient faciliter cette lecture :

Le coefficient de conductivité thermique

Le coefficient de conductivité thermique lambda ? exprime la capacité de l?isolant à conduire la chaleur. Plus ? est petit, plus le matériau est isolant. Les matériaux isolants courants ont un ? compris entre 0,025 et 0,05 W/m.K.

La résistance thermique

La résistance thermique R exprime la performance de l?isolant. Exprimée en m².K/W, elle s?obtient par le rapport de l?épaisseur sur la conductivité thermique ? du matériau. Plus R est grand, plus la paroi est isolante.

Le coefficient de transmission thermique

Le coefficient de transmission thermique U exprime la performance des parois composées de plusieurs matériaux. On utilise aussi Uw pour les fenêtres, Ug pour les vitrages et Up pour les portes. Plus U est faible, plus l?isolation thermique est bonne.

Le facteur de transmission solaire

Le facteur de transmission solaire Sw mesure la proportion d?énergie transmise au travers d?une paroi vitrée.

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Guide des matériaux (EIE 69)

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Les aides à la rénovation en 2019


Aujourd?hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques. Ces derniers représentent 44% des consommations énergétiques du pays et quelques 120 millions de tonnes de CO2. Pour lutter contre le changement climatique il faut donc s?attaquer à ce secteur et renouveler le parc des équipements énergétiques. Seulement, la rénovation énergétique a un coût et cette dernière n?est pas toujours accessible à tous. Une véritable problématique puisque ce sont souvent les ménages aux revenus les plus modestes qui sont les plus concernés par cette précarité énergétique. Actuellement, il existe tout un arsenal d?aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme grâce à des travaux de rénovation.
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Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Le crédit d?impôt pour la transition énergétique (CITE) :


Le CITE (Crédit d?Impôt pour la Transition Énergétique) est un crédit d?impôt. Il s?applique aux divers frais relatifs aux travaux de rénovation énergétique (matériaux, installation, ?). Il permet de couvrir jusqu?à 30 % des frais engagés dans les travaux. Le CITE est reconduit en 2019 et sera converti en prime pour les ménages modestes en début d?année prochaine (janvier 2020). Contrairement à ce qui avait été annoncé un temps, le changement de fenêtre sera intégré au CITE. Afin de s?aligner sur le projet de 2020, le CITE en 2019 est rendu plus accessible aux ménages modestes.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d?éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.
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L?éco-prêt taux zéro (éco-PTZ) :


L?éco-PTZ permet aux propriétaires occupants de bénéficier d?un prêt à taux d?intérêt nul pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Il est sans condition de revenus. En 2019, il est maintenu sous une forme plus simple et accessible à plus un plus grand nombre de ménages. Cette année, tous les logements de plus de deux ans seront éligibles.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d?éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.


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LES AIDES : La prime coup de pouce


Initiée en 2017 pour les ménages modestes et très modestes, l?offre coup de pouce est reconduite en 2019 et est accessible à tous, sans conditions de revenus. Elle est officiellement entée en vigueur le 19 janvier 2019 et sera valable jusqu?au 31 décembre de la même année. Le montant de cette prime peut atteindre 4 000 ?.
Depuis 2006, le dispositif des Certificats d?économies d?énergie (CEE) a pour objectif d?inciter les fournisseurs d?énergie à promouvoir l?efficacité énergétique auprès des consommateurs d?énergie. Ce dispositif permet à tout particulier de bénéficier d?une prime énergie incitative pour la réalisation de travaux d?économies d?énergie.

Depuis avril 2018, Enercoop propose à ses clients de bénéficier d?une prime bonifiée grâce à notre partenariat avec Pass?Renov. En 2019, ce partenariat est renouvelé. Rendez-vous sur votre espace-client, onglet consommation, pour bénéficier du code promo.

En 2019, cette bonification exceptionnelle est désormais disponible sur leur plateforme.
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Éligibilité du demandeur


Elle dépend principalement de votre plafond de revenu et du nombre de personnes composant le ménage.

Opérations éligibles


  • Pompes à chaleur air/eau eau/eau
  • Chaudière Biomasse
  • Appareil chauffage bois


Pour aller plus loin

CONTACTS Pass?Renov
Obtenir des renseignements : contact@passrenov.com / 01 82 83 18 50

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Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :
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LES AIDES : L?éco-prêt taux zéro (éco-PTZ)


L?éco-PTZ permet aux propriétaires occupants de bénéficier d?un prêt à taux d?intérêt nul pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Il est sans condition de revenus.
En 2019, il est maintenu sous une forme plus simple et accessible à plus un plus grand nombre de ménages. Cette année, tous les logements de plus de deux ans seront éligibles.
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Éligibilité


L?éco-prêt taux zéro est accessible à tous sans conditions de revenus

Conditions


  • ? Le logement doit avoir été construit avant le 1er janvier 1990
  • ? Le logement doit être occupé en tant que résidence principale

Opérations


  • ? Isolation thermique de la toiture
  • ? Isolation thermique d?au moins la moitié de la surface des murs donnant sur l?extérieur
  • ? Isolation thermique d?au moins la moitié des fenêtres et remplacement des portes donnant sur l?extérieur
  • ? Système de chauffage ou de production d?eau chaude sanitaire
  • ? Installation d?équipement de chauffage utilisant une source d?énergie renouvelable
  • ? Installation d?équipements de production d?eau chaude sanitaire utilisant une source d?énergie renouvelable

Montant


L?éco-prêt taux zéro est plafonné à 30 000 ? et fonctionne par « bouquet » de travaux :
  • ? Action simple : 10 000 ?
  • ? Bouquet de 2 travaux : 20 000 ?
  • ? Bouquet de 3 travaux et plus : 30 000 ?
  • ? Atteinte d?une performance énergétique globale minimale : 30 000 ?

Démarche


Il faut s?adresser à sa banque avec un formulaire devis complété par les entreprises retenues.
Votre dossier devra comprendre :
  • ? La date de construction du logement
  • ? Un justificatif qui atteste que le logement qui fait l?objet des travaux est la résidence principale du foyer
  • ? Le dernier avis d?imposition
  • ? Le descriptif des travaux avec le montant prévisionnel, signé par les entreprises concernées et l?ensemble des devis associés.
  • ? Les certificats RGE de chaque entreprise concernée

Pour aller plus loin

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LES AIDES : Une prime qui récompense vos travaux


En 2018, le gouvernement renforce le dispositif des Certificats d'économie d'énergie (CEE). Celui-ci permet aux particuliers et aux professionnels, propriétaires ou locataires, de bénéficier d'une aide financière pour la rénovation énergétique. Découvrez comment en profiter avec l?aide d?Enercoop !
En tant que fournisseur d?électricité, Enercoop n?est pas encore concerné par cette obligation mais souhaite d?ores et déjà offrir à ses clients la possibilité de bénéficier de cette aide dans les meilleures conditions.
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Qu'est-ce que les Certificats d'Économie d'Énergie (CEE) ?

Le dispositif des CEE, créé en 2006, impose aux fournisseurs d'énergie de promouvoir activement les économies d'énergie auprès de leurs clients. Chaque travaux réalisés suite à cette incitation, leurs permettent de collecter la preuve de leur action : ces certificats. Le gouvernement impose le montant de certificats à collecter en fonction de l'énergie vendue au cours de l'année.

Les fournisseurs proposent en conséquence des accompagnements pour la réalisation de travaux d?économies d?énergie, qui se traduisent le plus souvent sous forme d?une prime pour la réalisation d?opérations d?économie d?énergie.

De quelles opérations d?économie d?énergie s?agit-il ?

Elles concernent :
- des travaux sur l?enveloppe du bâtiment : l?isolation des murs, le changement des fenêtres, etc...
- des travaux sur vos installations thermiques : la chaudière, la ventilation, le chauffe-eau solaire, etc...
- des changements ou achats d?équipements performants : les ampoules LED, etc...

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

La prime CEE est accessible à tous (locataires, propriétaires ou bailleurs), sans condition de revenus, sur un logement de plus de deux ans.

Seuls points d?attention :
  • Aucun devis ou bon de commande ne doit avoir été préalablement signé, ni aucun acompte versé avant de faire la demande.
  • Les travaux doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE .
  • Les subventions de l?Agence nationale de l?habitat (Anah) dans le cadre du programme « Habiter mieux » ne sont pas cumulables avec les CEE.

Cette prime est cumulable avec la plupart des aides existantes. Elle permet de rembourser en moyenne 10%* du coût des travaux de rénovation éligibles.

A combien s'élève la prime CEE ?

La prime CEE couvre en moyenne 10% du coût des travaux de rénovation et peut couvrir jusqu'à 100% des coûts de certaines opérations, selon vos revenus.
Afin de proposer à ses clients un service de qualité, Enercoop a sélectionné un acteur de confiance : Pass'Renov (service proposé aux particuliers par Enr'Cert). En contrepartie, Pass'Renov propose aux clients d?Enercoop de bénéficier de 5% supplémentaires sur la prime CEE, grâce au code promo accessible dans l?espace client Enercoop.

Tout au long de l?année, Enercoop s?engage à vérifier le niveau de satisfaction obtenu par l?ensemble des clients ayant recours à cette offre afin d?améliorer ce service.

Pour aller plus loin

Comment bénéficier de la prime CEE ?

Pour savoir si les futurs travaux sont éligibles à la prime et en bénéficier, il suffit de réaliser une simulation sur [[bit.ly/passrenov la plateforme de notre partenaire]] et d?utiliser le code promotion disponible sur l'espace client Enercoop.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :
  • [[bit.ly/passrenov passrenov.com]]
  • contact@passrenov.com
  • 01 82 83 18 50

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :
  • renovation-info-service.gouv.fr?
  • 0 808 800 700

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l?[[bit.ly/renovation-ADEME ADEME]]

Des infos sur le dispositif et les démarches CEE, par [[bit.ly/CEE-ufcquechoisir UFC QueChoisir]]

Brochure récapitulative du ministère

Vidéo réalisée par l'espace info-énergie de la Métropole de Lyon

Prime énergie ou prime CEE

Définition : Qu?est-ce que la prime énergie ou prime CEE ?

Dans le cadre du dispositif des Certificats d?économies d?énergie (CEE), les particuliers peuvent percevoir une prime pour avoir effectué des opérations d?économies d?énergie.

De quelles opérations d?économie d?énergie s?agit-il ?

Les opérations éligibles sont listées sous forme de fiches, qui reprennent les opérations couramment réalisées, leur seuil de performance minimum à respecter et leur valeur forfaitaire de CEE.

Elles concernent :
- des travaux sur l?enveloppe du bâtiment : l?isolation des murs, le changement des fenêtres, etc...
- des travaux sur vos installations thermiques : la chaudière, la ventilation, le chauffe-eau solaire, etc...
- des changements ou achats d?équipements performants : les ampoules LED, etc.

Qui peut bénéficier d?une prime CEE ?

Tout le monde : les particuliers, les professionnels, les collectivités, les bailleurs, etc.
Il n?y a pas de conditions de revenus. On peut être propriétaire ou locataire (tout dépend de qui paye les travaux).

Quelles sont les conditions pour bénéficier d?une prime CEE ?

- Le bâtiment concerné doit avoir plus de deux ans.
- Aucun devis ou bon de commande ne doit avoir été préalablement signé, ni aucun acompte versé avant de faire la demande.
- Les travaux doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE.
- Les aides de l?Agence nationale de l?habitat (Anah) dans le cadre du programme « Habiter mieux » ne sont pas cumulables avec les CEE.

A combien s'élève la prime CEE ?

La prime CEE couvre en moyenne 10% du coût des travaux de rénovation et peut couvrir jusqu'à 100% des coûts de certaines opérations, selon vos revenus.
Elle « récompense » les économies d?énergie réalisées et dépend donc de l?opération effectuée, ainsi que de la zone géographique.

Comment bénéficier de la prime CEE ?

Vous êtes client Enercoop ? Rendez-vous sur votre espace-client pour profiter d'une prime bonifiée !
Autrement, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre espace-info énergie : http://renovation-info-service.gouv.fr/.
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Ecolabel Européen

Définition : Label européen de reconnaissance de la qualité écologique des produits. Il offre une double garantie : la qualité d?usage du produit et la limitation de ses impacts tout au long de son cycle de vie.
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eclairage

Les LED vont-elles nous en faire voir de toutes les couleurs ? Quid de la lumière bleue ?


La lumière bleue est présente dans les LED, tout comme elle est présente dans le soleil. Cette lumière bleue est-elle dangereuse ? Quels sont les risques dans les habitations ?
Pour appréhender le sujet de la lumière bleue, il est nécessaire de comprendre quelques grandeurs photométriques : Qu?est-ce que le flux lumineux ? Qu?est-ce que l?éclairement ?

- Le flux lumineux est l'évaluation de la quantité de lumière rayonnée dans l'espace par celle-ci. Il s'exprime en lumen (lm). Cette donnée est particulièrement importante à observer lors de l'achat des ampoules. C?est en effet ce critère qui va déterminer si l'éclairage sera plus ou moins « puissant ». Ce n?est plus, comme avant, la puissance en Watts qui fera la différence !

- Le nombre de lumen n?est pas le seul critère à observer. Il semble évident que si on installe un éclairage à 5m ou à 1m au-dessus d'une table à manger, la vision n'est pas la même dans son assiette. En effet, l?éclairement de la table ne sera pas le même. L?éclairement se mesure en lux : c?est le rapport du flux lumineux (les lumens) sur une surface : le nombre de lumen/m². Il se mesure grâce à un luxmètre équipé d?une cellule photo-électrique que l?on pose sur la surface dont on veut connaître l?éclairement. L?éclairement, le nombre du lux sur une surface donnée, indique le « rendu » de l?éclairage.

Quelques exemples

  • On considère que 80 lux au sol dans un couloir pour marcher est une valeur cohérente.
  • Pour un coin lecture on prendra en compte une valeur de 350 lux.

Bien sûr ces valeurs peuvent varier d?un individu à l?autre. Néanmoins, un nombre de lux trop important peut créer une sensation d?inconfort, voire des maux de crâne. Dans les habitats, la plupart du temps, l?éclairement ne dépasse pas les 300 lux.
Une fois ces données techniques assimilées il est possible d'aborder la thématique de la lumière bleue. Celle-ci est présente dans les LED, tout comme elle est présente dans le soleil.

Un article scientifique est paru en début d?année 2017 suite à une expérience sur des rats dont les cages étaient entourées de LED de toutes part, avec des temps d?exposition particulièrement longs. Parmi les résultats les observations suivantes ont été réalisées :

  • - Avec une exposition continue d?une semaine à un mois avec un éclairement de 500 lux LED la rétine des rats albinos (dont les yeux sont particulièrement fragiles) montrent une dégénérescence rétinienne.
  • - Lorsque l'exposition est de long terme avec des cycles jour/nuit à 500 lux LED, il n'y a pas de dommage à la rétine chez les rats standards.

Cette étude a donné lieu à plusieurs articles dans la presse, où chaque journaliste donne son point de vue. Alors la lumière bleue des LED, dans notre vie de tous les jours, est-elle dangereuse ?

Les conditions d?exposition de l?étude ne sont pas les conditions que nous rencontrons dans nos quotidiens :

  • Nous ne sommes pas exposés au LED de manière continue 12h d?affilée de manière uniforme.
  • Dans les habitats, la plupart du temps, l?éclairement ne dépasse pas les 300 lux.
  • Dans cette expérience les LED utilisées étaient de couleur blanc froid, qui contient plus de lumière bleue que le blanc chaud généralement utilisé dans les logements.

Il est avéré que la lumière bleue peut être dangereuse pour la rétine. Cependant cette dangerosité dépend de divers facteurs comme la dose reçue sur une période donnée. Un parallèle pour imager : si l'on prend un bain de soleil, nous faisons le plein de vitamine D, si l'on reste une journée entière en pleine exposition c'est le coup de soleil garanti !

Le risque lié à la lumière bleue n?est pas nul dans certaines conditions. Néanmoins, le risque lié à la lumière bleue des LED de nos habitats est quasi inexistant.

Sources

Article en relation (consulté le 8/3/19) : Lumière bleue : pas de quoi voir rouge / Que choisir

LED

Définition : Abréviation de l'anglais light-emitting diode, traduit en Français en diode électroluminescente. C'est un composant électronique permettant d'émettre de la lumière.

eclairage

Acheter mes ampoules aujourd'hui


Vous l'avez peut-être remarqué lorsque vous achetez des ampoules, les fiches techniques sont de plus en plus compliquées ! Eh oui, depuis quelques années, acheter une ampoule est devenu un casse-tête. Cette fiche pour tout vous révéler et faire de vous un expert en achat d'ampoules écologiques et adaptées !

Une ampoule à LED de 11 W éclairant 1 000 lumens équivaut à une ancienne ampoule à incandescence de 75 W, mais permet d?économiser à elle seule 1 000 kWh d?électricité en 15 ans (à raison de 1 000 h d?utilisation annuelle). Si l'on compare à une ampoule halogène de 57 W dans le commerce, l'économie est de 700 kWh sur 15 ans. (1)
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
Choisir son éclairage n'est pas une mince affaire.
Plusieurs paramètres sont à regarder de près. Pas seulement la puissance électrique (habitude liée aux vieilles ampoules à incandescence et halogènes) mais également le flux lumineux, le nombre d'allumages/extinctions, la durée de vie en allumage, la température de couleur, etc.

Regarder l'étiquette énergétique est important, mais reste insuffisant.

Ci-dessous une notice technique standard à retrouver lors de l'achat d'ampoules. Elles sont quelque peu différentes d'une marque à une autre.
image 3 Les 10 numérotations (en rouge) sont des paramètres techniques plus ou moins importants lors de l'achat :

  • (1) : étiquette énergétique est une référence généraliste sur la durabilité de l'ampoule. Cette étiquette prend en compte plusieurs paramètres. Elle peut varier de E à A++. Peu de modèles se retrouvent aujourd'hui avec une note inférieure à B. Les meilleurs modèles d'ampoules LED atteignent la note de A++.
  • (2) : durée de vie de l'ampoule en heures d'utilisation, les ampoules LED dépassent les 15 à 20 000 heures.
  • (3) : puissance électrique de l'ampoule, le premier chiffre désigne la puissance électrique réelle, alors que le second chiffre est souvent une équivalence (pas très limpide ...) avec une puissance électrique d'un modèle halogène.
  • (4) : flux lumineux, correspond à la quantité de lumière émise par l'ampoule, ce paramètre est important selon le besoin d'éclairage recherché pour chaque pièce/espace. L'unité de mesure est le lumen (lm).
  • (5) : dimensions de l'ampoule
  • (6) : nombre de cycles d'allumage, à ne pas négliger et à lier à l'usage.
  • (7) : température de la couleur de lumière émise. Pour un usage domestique, une lumière jaune est habituelle, cela correspond à une température inférieure à 3000 Kelvin (K), voire voisine de 2700 K. On parle d'ampoules à blanc chaud, neutre ou froid. La lumière jaune correspond à du blanc chaud.
  • (8) : temps de chauffage et donc d'allumage complet. Les ampoules LED ont un allumage instantané alors que les fluo-compactes sont plus lentes à chauffer.
  • (9) : possibilité ou non d'utiliser l'ampoule avec un variateur d'intensité + possibilité ou non d'utiliser l'ampoule à l'extérieur
  • (10) : quantité de mercure dans l'ampoule

Autre élément censé être indiqué sur la notice technique : l'IRC - indice de rendu de couleur, allant de 0 à 100%. Plus l'indice est élevé, mieux ce sera pour le rendu des couleurs.

Pour aller plus loin

> Envie de vous lancer dans l'achat d'ampoules ou spots LED ? Le Guide Top Ten? vous propose un comparatif des produits existants sur le marché
> Envie d'en savoir plus sur les ampoules basses consommations ? Cette fiche est faite pour vous

Sources

(1) Guide Top Ten - Lampes à LED - (Lu en février 2017)

multimedia

Box Internet et Modems


Comment faire fonctionner sa box Internet au mieux en évitant les consommations inutiles ?

En 15 ans, le taux d'équipement en connexion internet à domicile a presque été multiplié par 6 atteignant en 2015 83% (1). Une petite révolution qui a un impact important sur la facture d'électricité. Les box Internet et modem entrent dans le Top 5 des appareils les plus consommateurs des participants aux formations Dr Watt (hors chauffage, climatisation et eau chaude).
image 1 UNE BOX TOUJOURS ALLUMEE ?

La seule raison qui pourrait nous pousser à laisser notre box Internet allumée en permanence est l'utilisation du téléphone fixe associé. On oublie bien souvent que nous bénéficions via ces appareils d'un répondeur téléphonique qui prend le relais lorsque la box est éteinte. Il est donc conseillé dans un tel cas de débrancher la box lorsque nous ne sommes pas présent.e.s dans nos logements. Face à l'enjeu énergétique, il ne faut pas hésiter.


UNE BOX EN VEILLE ?

On constate bien souvent que la consommation d'une box en veille ou éteinte mais toujours branchée varie peu. Si l'on veut vraiment réduire sa consommation, il faut donc la débrancher. Alors éteindre les box les abîme-t-elles ? Les discussions peuvent être longues à ce sujet... De nombreux/euses sociétaires, client.e.s, salarié.e.s d'Enercoop font cela tous les jours et leurs témoignages sont positifs.

D'un point de vue pratique, malheureusement la box est bien souvent peu accessible (avouons que ce n'est pas le plus bel accessoire de décoration d'intérieur) et perdue au milieu de nombreux branchements.

Il existe néanmoins des solutions pour arréter nos box sans avoir à se faufiler sous le bureau... si toute la famille se sent concernée, une prise ou multiprise interrupteur peut-être la solution, si le foyer a des horaires hebdomadaires réguliers, une prise programmateur est facile à installer ; enfin si les horaires du foyer sont très variables, les prises télécommandées sont une bonne solution.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

thermique

La consommation d'eau chaude


La meilleure façon de consommer moins d?énergie liée à l?eau chaude est d'optimiser la consommation.
Aussi, en bonus, cela permet de faire des économies sur les factures d?eau ! Les pistes à suivre pour baisser ces consommations tout en conservant son confort.

Le poste eau chaude sanitaire (ECS) représente 11,5% des consommations d?énergie des logements (1). Comment réduire sa consommation d'électricité due à l'eau chaude sanitaire ?
Les économies à la source

Conseil n°1 : Préférer les douches aux bains.
  • Certes c'est une évidence, une douche peut consommer moins d'eau chaude qu?un bain.

Conseil n°2 : Couper l'eau lorsqu'on se savonne.
  • Une douche de 10 minutes peut consommer autant d?eau qu?un bain si on n'y prend pas gare (150 à 200 litres) : il est très pertinent de couper l?eau quand on se savonne !

Conseil n°3 : Utiliser une pomme de douche à économie d'eau.
  • Accessible dans les magasins de bricolage à un coût modique, une douchette à débit optimisé (6,5 à 9 L / min, fractionnant l?eau en fines gouttelettes pour un même confort) réduit le besoin en eau de 50 %, et est rentabilisée en 2 à 3 mois seulement

Conseil n°4 : Utiliser des mousseurs réducteurs de débit pour les lavabos/éviers
  • Tout comme pour les douches, nos robinets peuvent accueillir des mousseurs réducteurs de débit.
  • Pour un lavabo ou un évier, un débit de 4 L / min est suffisant. Attention toutefois, les limiteurs ayant un débit inférieur à 6 L / min ne sont pas adaptés aux chauffe-eau instantanés, ou aux chaudières à production d?eau chaude instantanée.

Conseil n°5 : Equiper robinets et douches de mitigeurs thermostatiques
  • Ceux ci peuvent permettre de prérégler la température souhaitée, synonyme d'économies d?énergie.
  • Si on remplace un robinet, on peut opter pour un mitigeur dont la position centrale (considérée psychologiquement comme « par défaut ») est celle de l?eau froide : cela évite de demander de l?eau tiède quand ce n?est pas nécessaire.

Conseil n°6 : Laisser le mitigeur sur la position eau froide.
  • Cela évite de faire des demandes d'eau chaude ou tiède sans besoin... un petit réflexe à prendre

Conseil n°7 : Préférer se laver les mains à l'eau froide.

Conseil n°8 : Boucher l'évier pendant la vaisselle.
  • Pendant la vaisselle, ne pas laisser couler l?eau chaude sans interruption. Préférer remplir le bac et utiliser la même eau savonnée. Enfin, préférer rincer à l?eau froide.

Conseil n°9 : Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage.
  • Limiter la température à 50°C pour un chauffe-eau instantané et à 60°C pour un ballon de stockage. En plus de réduire la consommation d'électricité, cela permettra de limiter le développement de bactéries pathogènes et d'éviter l'entartrage du chauffe-eau. Le tout sans perdre son confort.

Conseil n°10 : Couper la veilleuse du chauffe-eau lors des absences prolongées.

Conseil n°11 : Détartrer régulièrement un ballon de stockage électrique.
  • En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l'efficacité du ballon ; conséquence : plus d'énergie pour chauffer l'eau.

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013 Consulté en Avril 2017

thermique

Réduire les pertes d'énergie à la production d'eau chaude sanitaire (ECS)


Deuxième plus gros poste de consommation d?énergie dans les logements après le chauffage, la production d'eau chaude sanitaire (ECS) mérite d'être observée de près.
Bonne nouvelle, il existe de multiples moyens de faire des économies d?énergie sur ce poste !

Dans un logement, après le chauffage, la production d?Eau Chaude Sanitaire (ECS) est le deuxième plus gros poste de consommation d?énergie : en moyenne, chacun représente respectivement 61 % et 12 % d?usage énergétique (1).

Dans les résidences principales en France, la production d?ECS est majoritairement produite à partir d?électricité (47 %, puis 38 % par du gaz(1)), malgré le grand paradoxe que cela implique dans le cas d?une production conventionnelle d?électricité (2). Ainsi, l?essentiel des conseils proposés pour réduire le besoin en énergie peut être indistinctement appliqué à tout mode de production d?ECS.
Les bons réflexes

Conseil n°1 : Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage
  • La température du chauffe-eau est à régler entre 50 et 55 °C. La légionelle ne se multiplie plus à partir de 47 °C, et la réglementation impose un minimum de 55 °C uniquement pour les équipements de stockage d?au moins 400 litres.
  • En plus de réduire la consommation d'électricité, cela permettra de limiter l'entartrage du chauffe-eau et les risques de brûlure

Conseil n°2 : En cas d?absence prolongée (plus de 4 jours), éteindre le chauffe-eau en partant

Conseil n°3 : Lutter contre le tarte
  • Si l?eau est particulièrement calcaire, opter pour un chauffe-eau muni d?une résistance adaptée (stéatite) ou le faire détartrer tous les 3 ans environ.
  • En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l'efficacité du ballon ; conséquence : plus d'énergie pour chauffer l'eau.

Conseil n°4 : Améliorer l?isolation du ballon de stockage
  • Mettre en place un calorifuge sur celui-ci (cela peut aussi être « bricol? sur place, avec des matériaux isolants et de revêtement peu coûteux (3)).
  • Isoler les tuyaux de distribution d?eau chaude, simplement en utilisant des manchons souples en mousse d?au moins 2 cm d?épaisseur (de manière plus écologique, on peut aussi utiliser de la laine de mouton ou de chanvre). Cela est d?autant plus important lorsque le stockage et la distribution se situent dans des locaux non chauffés (sous-sol, garage).

Conseil n°5 : Rapprocher le ballon de stockage des points de puisage (douche, robinets)
  • Si des travaux de plomberie et de révision de la conception de l?espace intérieur sont considérés, il faut envisager de rapprocher le ballon de stockage des points de puisage (douche, robinets), à moins de 2 m autant que possible. Cela peut être l?occasion de le placer dans le volume chauffé du logement, permettant de réduire les quelques pertes thermiques du ballon de l?énergie nécessaire au chauffage.
  • Si cela implique un remplacement du ballon, il est indispensable de réviser son dimensionnement en fonction de vos besoins. A titre indicatif, le besoin journalier moyen par personne à considérer pour un bon dimensionnement est de 40 à 45 L à 50 °C (4).

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013 - Consulté en Avril 2017
(2) dans une centrale thermique à flamme ou nucléaire, le principal processus physique pour produire de l?électricité est de chauffer et vaporiser de l?eau ; ce mode de production d?électricité implique un rendement de production de moins de 40 %, soit plus de 60 % de pertes ; c?est pourquoi il n?est pas pertinent de souhaiter reconvertir cette électricité en chaleur
(3) fiche pratique d?Apper Solaire - Consultée en Avril 2017
(4) données extraites du Guide technique « Les besoins d?eau chaude sanitaire en habitat individuel et collectif », ADEME, mai 2016 - Consulté en Avril 2017

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Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1
QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d?énergie qu?un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s?équiper d?un lave-linge d?une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d?eau et d?énergie !

D?après la directive européenne (2010/30/UE) d?étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten

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Raccorder son lave linge à l'eau chaude


Avec un taux d'équipement de 95%, le lave-linge est un incontournable de nos habitats. Le chauffage de l'eau représentant la principale consommation de cet appareil, il se pose une question : peut-on brancher son lave-linge sur une arrivée d'eau chaude ? On se penche sur la question.

Avec environ 200 kWh de consommation annuelle moyenne, le lave-linge fait partie des appareils les plus consommateurs de nos foyers. La consommation principale de ceux-ci est due au chauffage de l'eau. On estime en moyenne que ces consommations pour chauffer l'eau sont de ( 1 ):
- 68% pour un cycle de 30-40°C
- 77% pour un cycle à 60°C
- 86% pour un cycle à 90°C
Si vous envisagez d'acheter un nouveau lave-linge, cap sur l'étiquette énergétique en favorisant une classe A++ ou A+++ ! Observez également la consommation annuelle d'eau et la qualité de l'essorage : un linge bien essoré signifie moins de temps de séchage... ou d'énergie si vous avez un sèche-linge !

Pensez à prendre un appareil adapté à sa future utilisation : choisir la capacité maximale de lavage selon le nombre (ou le type) d'utilisateurs/trices.

Vous aurez le choix également de prendre un lave-linge à double raccordement d'eau (eau chaude et eau froide). Utiliser un lave-linge à double raccordement d'eau (eau chaude et eau froide) n'est pas intéressant si la production d'eau chaude se fait via un chauffe-eau électrique !

Si le lave-linge n'a qu'un seul raccordement, il faut oublier l'idée de se raccorder directement à l'eau chaude sous peine de surchauffe de la machine. De plus, les rinçages se réalisant à l'eau froide les gains énergétiques seraient annulés, et le linge pourrait s'en souvenir.

Donc côté raccordement, si votre production d'eau chaude est issue d'un chauffe-eau alimenté par le réseau d'électricité, pas la peine de vous casser la tête pour le raccordement! En revanche, si vous avez un chauffe-eau solaire, l'intérêt d'un raccordement de votre lave-linge est évident !

Si le lave-linge possède une double alimentation, vous pouvez raccorder votre alimentation en eau chaude sur votre source de production d'origine renouvelable. Attention à ne pas trop éloigner votre lave-linge de la source de stockage pour éviter les pertes de calories en ligne. L'économie en électricité peut aller de 37 % (cycle à 90°C) à 64% (cycle à 30-40°C) si l'on prend l'exemple d'une production d'eau chaude solaire couplée à une chaudière gaz (1).


Dans le cas où le lave-linge a une seule alimentation, et que l'on souhaite vraiment le raccorder à l'eau chaude, il est nécessaire de rajouter un mitigeur en amont de l'appareil, ainsi qu'un système de vannes pour obtenir une eau à la température souhaitée et basculer sur une alimentation en eau froide pour le rinçage... il ne faut donc pas être trop loin de la machine quand elle tourne et qu'elle passe en mode rinçage ! Certains appareils du marché permettent un basculement automatique à l'alimentation en eau froide pour le rinçage; ceux-ci sont basés sur un ratio de temps alloué au pré-lavage, lavage et rinçage (en espérant que le lave-linge ait les mêmes caractéristiques). Il faut alors régler la température au niveau du lave-linge et du mitigeur. Ce marché reste très confidentiel...

Bien évidemment laver à froid reste la solution technique la plus facile.


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Lave-vaisselle


Le lave-vaisselle est un appareil assez répandu dans nos logements, quand nous avons la place de l'installer. Sa promotion est notamment basée sur une économie d'eau et d'énergie par rapport au lavage à la main.
Il y a néanmoins des possibilités de réduire davantage cet impact...

De nos jours, 58 % des ménages français sont équipés d'un lave-vaisselle (1).

Selon négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-vaisselle est de 222 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt (3), cette même consommation est de 320 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1 QUE FAIRE À L'UTILISATION...

Charge
Le lave-vaisselle ne doit pas tourner à moitié-vide... question de bon sens. Certains lave-vaisselle sont équipés d'une fonction "1/2 charge" qu'il ne faut pas hésiter à utiliser lorsque nous ne pouvons le remplir intégralement.

Cycles
Les cycles "intensifs" du lave-vaisselle peuvent consommer jusqu'à 40% de plus d'électricité. Bien choisir son cycle c'est donc prendre soin de sa consommation électrique. Les programmes "éco" sont à favoriser.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Choisir le modèle en fonction de la classe énergétique de A+ à A+++ et s'équiper d'un modèle conforme à vos besoins (nombre de couverts).
Préférer un modèle qui consomme moins d'eau (10 litres).
Privilégier un modèle pouvant être raccordé directement en eau chaude. Vous pourrez y brancher une installation solaire ou une chaudière à bois, et économiser ainsi 40 % sur ses consommations électriques.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Dr Watt
(4) Guide TopTen

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Plaques de cuisson


Les plaques de cuisson électriques sont très répandues en France. Elles cohabitent avec des rosières à gaz, un autre moyen de cuisson. Cette fiche inclut un questionnement sur le type de plaques à acheter ainsi que l'utilisation optimale d'une plaque.

Quelle préférence d'achat et quels éco-gestes pour réduire sa consommation d'électricité au niveau des plaques de cuisson ?
image 1 Quelles plaques utiliser ?
La plus gourmande en énergie reste sans conteste la plaque électrique en fonte. Ensuite viennent les plaques vitrocéramiques puis les plaques à induction. Même si elles restent les plus chères à l'achat, les plaques à induction sont nettement les plus économes en énergie.

Comment bien utiliser ses plaques ?
  • Utiliser des casseroles adaptées à la taille des plaques sous peine de déperdition de chaleur inutile. Une grande casserole sur un petit feu met plus de temps à chauffer. Pour une petite casserole sur un grand feu, une partie de la chaleur passe sur les côtés et ne chauffe pas le récipient. Cela est valable tant pour l'électricité que pour le gaz.
  • Par habitude ou par facilité, le feu ou la plaque utilisé(e) est souvent celui (celle) qui est la plus proche de vous. Suivez les recommandations du point précédent sur la taille des casseroles utilisées.
  • Penser à mettre un couvercle sur une casserole dans laquelle on fait bouillir de l'eau. D'après l'ADEME, l'économie réalisée est de 30 % pour des aliments cuits à l'étouffé (comme dans une cocotte minute par exemple), et cela peut monter jusqu'à 70 % pour les liquides. Pour maintenir 1L d'eau à 100°C la puissance nécessaire est de 500W sans couvercle contre 150W avec un couvercle.
  • Éteindre les plaques électriques de votre cuisinière avant la fin de la cuisson de vos aliments. Celles-ci continueront de dégager de la chaleur sans consommer d'électricité pendant encore 15 minutes.
  • Changer de casseroles si elles sont déformées. Lorsque le fond n'est plus plat, le contact avec la plaque de cuisson ou le brûleur ne se fait plus correctement et la chaleur est mal diffusée, ce qui augmente le temps de cuisson et donc la consommation énergétique.


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Prises programmables


Une solution bien utile pour faire disparaître de manière durable des consommations inutiles ! Suivez le guide : fonctionnement, exemple et points d'attention.

Afin de supprimer les consommations électriques superflues, chacun.e doit trouver sa solution, en fonction de son confort, de ses équipements, de la structure de son foyer... Une solution adaptée est la garantie d'une économie perenne. Les prises programmables sont une des solutions possibles.
image 1 FONCTIONNEMENT

Les prises programmables (ou programmateurs) automatisent le démarrage et l'arrêt de l'appareil électrique branché dessus afin qu'il ne fonctionne que le temps que vous souhaitez. Inutile de faire fonctionner les appareils lorsque nous ne sommes pas à la maison. Ces prises vont jouer le rôle d'interrupteur, avec un allumage et une extinction selon des paramètres que nous pouvons déterminer.

La programmation se fait jour par jour permettant de prendre en compte les habitudes de week-end, différentes de celles de la semaine.

UN PETIT EXEMPLE AVEC LA BOX INTERNET

1. La box internet est branchée sur une prise programmable.
2. L'allumage de la box est paramétrée en semaine de 6h30 à 8h30 et de 16h à 2h. Pour le week-end, l'allumage est programmé de 6h30 à 2h.

A 7h, lorsque l'on souhaite vérifier ses mails, l'opération est transparente... aucun souci
Lorsque les enfants rentrent à 16h30, ils ne se rendent compte de rien!
Si quelqu'un est malade en semaine ? Pas de panique, il n'est pas nécessaire de faire à nouveau tous les réglages. Une touche sur la prise télécommandée permet de supprimer la programmation pendant 24h.

Avec un tel programme la box est désormais éteinte la moitié du temps en semaine.

POINT D'ATTENTION
Ces prises programmables, idéales pour faire des économies d?énergie, se trouvent en magasin de bricolage.
Faciles à programmer, elles appellent tout de même une puissance de 0,5W à 0,6W (pour les moins gourmandes), elles sont donc à utiliser pour des appareils qui en veille, en attente ou juste branchés appellent plus que cette puissance.

Prise ou multiprise à interrupteur

Définition : Appelé également barrette, cet appareil est souvent connu dans son format multiprise : une rallonge qui permet de brancher plusieurs appareils et de les éteindre tous en même temps grâce à un interrupteur intégré.

Moins connu mais très utile en maîtrise de l'énergie, ce type de prise existe également pour le branchement d'un seul appareil.

image img_wiki_multiprise_interrupteur.png (0.2MB)

Champs électriques et magnétiques

Définition :
Les champs électriques sont produits par des variation dans le voltage: plus le voltage est élevé, plus le champ qui en résulte est intense. Ils surviennent même si le courant ne passe pas : la mise sous tension d'un conducteur crée un champ électrique

1. Ce champ se mesure en volts par mètre (V/m)
2. Le champ électrique peut exister même lorsque un appareil électrique est éteint
3. L'intensité du champ diminue lorsque la distance à la source augmente
4. La plupart des matériaux de construction protègent un peu contre les champs électriques


Au contraire les champs magnétiques apparaissent lorsque le courant circule: ils sont d'autant plus intenses que le courant est élevé. Ainsi, lorsqu'on a un courant électrique, l'intensité du champ magnétique variera selon la consommation d'électricité, alors que l'intensité du champ électrique restera constante.

1. Ce champ se mesure en ampères par mètre ( A/m). Lorsqu'on étudie les champs électromagnétiques on utilise plus volontiers une autre grandeur, la densité de flux magnétique, qui s'exprime en milli-ou microteslas (mT ou ?T).
2. Dès que l'on allume un appareil électrique et que le courant passe, un champ magnétique apparaît.
3. L'intensité du champ diminue lorsque la distance à la source augmente.
4. La plupart des matériaux courants sont incapables de réduire l'intensité d'un champ magnétique.

sources :
Les champs électromagnétiques, publié par le Bureau Régional de l'Europe de l'OMS en 1999 (Série Collectivités locale, environnement et santé; 32).
OMS
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookEnercoopPdfGestionEconomieDenergie .pdf