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Aspirateurs


Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

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Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

Sources

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Bouilloires


Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l'eau avec une bouilloire ou dans une casserole ? Quelques astuces concernant cet appareil familier de nos cuisines

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2015 environ 2,1 millions de bouilloire. Un ménage sur deux en est équipé. (1)
image 1 Le rendement d'une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole sur une plaque de cuisson. Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l'eau des pâtes... un gain de temps et un peu d'énergie gagnée.

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre bouilloire :

Astuce 1 : Ne pas chauffer d’eau inutilement
Lorsque l'on chauffe 1 litre d'eau pour une petite tasse de thé inutile de nier le gaspillage d’électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l'eau chaude... il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.

Astuce 2 : Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
Dès que l'eau commence à bouillir on peut arrêter l'appareil et gagner ainsi un peu d'électricité...

Astuce 3 : Entretenir sa bouilloire
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

À L'ACHAT

Pour les amateurs de thé on trouve désormais sur le marché des bouilloires isotherme qui combinent les fonctions classiques d'une bouilloire avec celles d'un thermos.

Privilégier les bouilloires munies d’un thermostat réglable, ça consomme moins d’électricité en adaptant la température souhaitée.

Sources

(1) GIFAM - Ventes du secteur électroménager – bouilloires (consulté en Février 2017)

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Box Internet et Modems


Comment faire fonctionner sa box Internet au mieux en évitant les consommations inutiles ?

En 15 ans, le taux d'équipement en connexion internet à domicile a presque été multiplié par 6 atteignant en 2015 83% (1). Une petite révolution qui a un impact important sur la facture d'électricité. Les box Internet et modem entrent dans le Top 5 des appareils les plus consommateurs des participants aux formations Dr Watt (hors chauffage, climatisation et eau chaude).
image 1 UNE BOX TOUJOURS ALLUMEE ?

La seule raison qui pourrait nous pousser à laisser notre box Internet allumée en permanence est l'utilisation du téléphone fixe associé. On oublie bien souvent que nous bénéficions via ces appareils d'un répondeur téléphonique qui prend le relais lorsque la box est éteinte. Il est donc conseillé dans un tel cas de débrancher la box lorsque nous ne sommes pas présent.e.s dans nos logements. Face à l'enjeu énergétique, il ne faut pas hésiter.


UNE BOX EN VEILLE ?

On constate bien souvent que la consommation d'une box en veille ou éteinte mais toujours branchée varie peu. Si l'on veut vraiment réduire sa consommation, il faut donc la débrancher. Alors éteindre les box les abîme-t-elles ? Les discussions peuvent être longues à ce sujet... De nombreux/euses sociétaires, client.e.s, salarié.e.s d'Enercoop font cela tous les jours et leurs témoignages sont positifs.

D'un point de vue pratique, malheureusement la box est bien souvent peu accessible (avouons que ce n'est pas le plus bel accessoire de décoration d'intérieur) et perdue au milieu de nombreux branchements.

Il existe néanmoins des solutions pour arréter nos box sans avoir à se faufiler sous le bureau... si toute la famille se sent concernée, une prise ou multiprise interrupteur peut-être la solution, si le foyer a des horaires hebdomadaires réguliers, une prise programmateur est facile à installer ; enfin si les horaires du foyer sont très variables, les prises télécommandées sont une bonne solution.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

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Consoles de jeux vidéo


Quelques informations pour comprendre comment mieux utiliser sa console de salon... passage obligé !

Selon Médiamétrie, plus d'un foyer français sur deux est équipé en console de jeux en 2014. (1).
image 1 Constat sans appel...

Les consoles de jeux sont de plus en plus en gourmandes en électricité au fur et à mesure des années et des nouvelles versions. Cela est dû à une augmentation des performances graphiques, de rapidité... et également à de nouvelles fonctionnalités (modes vidéo, Tv...).

Pour exemple, La Xbox One et la PS4 consomment deux à trois fois plus d'énergie que les derniers modèles de leurs prédécesseurs, la Xbox 360 et la PS3 (2).
image 2 Les consoles disposent de plusieurs modes permettant différentes fonctionnalités et qui appellent des puissances différentes comme le montre le graphe ci contre (2).

  • La navigation : Utilisation de l'écran de menu pour naviguer entre différentes fonctions
  • Jeu : Utilisation active d'un jeu
  • Vidéo en streaming : Affichage d'un film Netflix haute définition (HD) (diffusé en continu)
  • Mode TV : Utilisation de la console pour contrôler le téléviseur et afficher les programmes ou le guide des programmes à partir d'un câble, satellite,...
  • Mode veille : La console reste connectée à Internet et peut fournir des fonctions secondaires limitées telles que la charge des périphériques usb et la réactivation via commande vocale (pour Xbox One)
  • Off : Mode de puissance la plus faible, dont la seule fonction disponible est la réactivation à partir du bouton d'alimentation ou du contrôleur de la console
Une fois tout cela posé il est temps de voir les astuces qui permettent de réduire la consommation de nos consoles de salon :

1er réflexe
Le 1er réflexe à avoir est bien évidemment de ne pas laisser sa console en veille et de la déconnecter complètement du réseau lorsque l'on ne joue pas (une prise bouton ou une prise télécommandée peut être utile pour certains). Une Xbox One en mode veille sur une année consomme autant qu'un combiné Frigo-Congélateur A+++ de 300 litres... Lorsque l'on sait que le 1er poste des ménages en électricité spécifique est le poste froid... cela donne justement... froid dans le dos !

2ème réflexe
Les consoles ont de nouvelles fonctionnalités qui font doublon avec d'autres appareil... mais regarder de la vidéo en streaming via une console consomme beaucoup plus que via un ordinateur ou une tablette... alors retour au 1er réflexe.

3ème réflexe
Dans la trempe du 2ème... mais cette fois-ci concernant l'option TV qui est à éviter absolument. Selon le NRDC (2), certaines consoles soutireraient 72W pour... contrôler le téléviseur et afficher les programmes ou le guide des programmes ! Retour au 1er réflexe !!!

4ème réflexe
L'utilisation de chargeurs adéquats ou de piles rechargeables pour les accessoires de console non filaires est conseillé.

Sources

(1) GFK – CNC : Le marché du jeu vidéo en 2014 (consulté en Février 2017)
(2) Natural Resources Defense Council (NRDC) - The Latest Generation Video Game Consoles (Consulté en Février 2017)

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Fours


Tout comme pour d'autres appareils, vous trouverez dans cette fiche des conseils de petits gestes sur le four (permettant de grosses réductions de consommation parfois) et une vue sur l'achat, moment crucial quant à l'efficacité énergétique d'un appareil.

Nombreux sont les fours dans les foyers français. Ceux qui sont alimentés par de l'électricité sont majoritaires. Bien que peu utilisés (sur une journée, par rapport à un réfrigérateur par exemple), la consommation d'électricité est importante du fait des appels de puissance électrique conséquents lors d'une cuisson. Que faire pour réduire la note salée ... ?
image 1 Astuces d'utilisation du four

Astuce n°1 : Vérifier régulièrement les charnières et les joints de portes pour tester ses équipements et éviter toute déperdition d'énergie lors de l'utilisation du four.

Astuce n°2 : Ne pas ouvrir la porte du four inutilement, la baisse de chaleur nécessite un appel de puissance supplémentaire pour remettre la température du four à niveau.

Astuce n°3 : Être vigilant quant à l'extinction ou la mise en veille hors périodes d’utilisation. Certains appareils consomment de l'énergie même éteints. Le simple fait de couper l'alimentation de ces appareils permet de faire des économies d'énergie.
Astuce n°4 : La durée de préchauffage doit être réduite (inférieure à 10 minutes). Un four de bonne qualité n'a pas besoin d'être allumé trop longtemps à l'avance dans une phase de préchauffage.
Astuce n°5 : La température de préchauffage ne doit pas être supérieure à celle nécessaire. Le four est équipé d'un thermostat et permet d'ajuster exactement la température que vous souhaitez avoir et cela le plus rapidement possible. Par exemple, si vous avez besoin d'une température de 150°C, il est inutile de mettre 200°C pour « aller plus vite ». Vous risquez d'oublier votre four, de le faire monter à des températures plus élevées sans en avoir besoin et par conséquent de consommer de l'énergie inutilement.
... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le four selon l'étiquette énergie (de A + à A +++).

L'étiquette énergie est obligatoire notamment pour les fours et les hottes ; elle renseigne sur les consommations d'énergie de ces appareils.
Cette étiquette tient compte des progrès réalisés en matière de performances énergétiques.
C'est pour cela qu'au fil des ans de nouvelles classes se rajoutent au-delà de A (A+, A++ et A+++) ; cette multiplication des « + » est censée évoluer dans les prochaines années pour apporter plus de clarté aux consommateurs avec une échelle allant simplement de A à G.


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Internet - Les courriels


Après la consultation des sites, l'e-mail est le deuxième service le plus consulté sur Internet. L'impact de ce service est conséquent sur les consommations électriques. Tour d'horizon des astuces nous permettant de réduire notre empreinte écologique.

Un.e Français.e reçoit en moyenne 39 mails par jour. En 2015, 204 milliards de mails ont été envoyés dans le monde (hors spams) chaque jour contre 183 milliards en 2013, une progression de 11,5 % en 2 ans. (1).
image 1 BOITES DE RÉCEPTION ET D’EXPÉDITION
Nos boîtes débordent de courriels inutiles... cela peut sembler anodin, mais ils mobilisent de l’énergie pour être stockés sur des serveurs. Un coup de ménage s'impose !

DES COURRIELS AU RÉGIME
Le transfert et le traitement de votre courriel nécessite de l'énergie. Plus il est lourd et plus il en nécessite... Il faut donc réduire au maximum la taille des pièces jointes, en les compressant avant de les envoyer. Se demander également si la pièce jointe est indispensable est également un bon réflexe... si elle est destinée à votre collègue de bureau situé 3 mètres devant vous, l'utilisation d'une clé USB ou d'un disque dur pour effectuer le transfert sera bien plus vertueuse. D'autant qu'on l'imagine, ce courriel a de grandes chances de traîner pas mal de temps dans une boîte de réception.
LES COURRIELS ENVOYÉS INUTILEMENT
Afin d'éviter la démultiplication des envois de courriels, il est nécessaire de s'interroger sur les destinataires que nous mettons en copie de nos envois... peut-être certain.e.s n'ont-ils/elles pas vraiment besoin de recevoir cette information... Et un risque de plus de voir un courriel s'endormir dans une boite de réception.

LES COURRIELS REÇUS INUTILEMENT

Faire le tri et se désinscrire des newsletters qui ne nous intéressent pas permet de diminuer les consommations liées !

Pour aller plus loin

> Une vidéo de backboneproject : comprendre l'impact environnemental d'internet en 1 minute

Sources

(1) Planetoscope (consulté en Février 2017)

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Internet - Les recherches


Comment faisions nous sans Internet ? Difficile de se souvenir... Alors, comment limiter notre impact tout en continuant à profiter de la toile ?

En France, on recense en 2015 84% d'internautes dont 68% qui se connectent tous les jours (1) ! Sur le terrain des utilisateurs d'Internet, la France est dans le peloton de tête Européen, avec la 6ème place... devancée de loin par les 96% d'internautes Suédois.e.s (2).

Le trafic Internet mondial croît de manière exponentielle... Comment apporter notre pierre à l'édifice pour réduire les consommations associées ?
image 1 1ère astuce
Cette astuce peut paraître logique mais nous n’avons pas toujours le réflexe de prendre une seconde avant d’effectuer notre recherche afin d’être précis.e dans notre demande. Plus on trouve rapidement la réponse à notre demande, plus nous gagnons du temps certes, mais plus nous réduisons le nombre de requêtes : double bénéfice assuré.

2ème astuce
Bien souvent nous voulons aller sur une page que nous avons déjà consulté. Au lieu de repasser par un moteur de recherche, une saisie directe de l’adresse dans la barre d’adresse (barre URL) du navigateur diminue le nombre de recherches et de nouveau un gain de temps. Pour les pages qui sont souvent consultées, il est souhaitable de les ajouter aux favoris. Un petit test avec le Wiki des Économies d’Énergie d'Enercoop ?

3ème astuce

Il faut éviter d’avoir plusieurs onglets ouverts en même temps, certes cela peut faciliter le travail mais certaines données se réactualisent. Une page laissée ouverte inutilement, ce sont des consommations électriques supplémentaires. Il est toujours possible de « marquer » ces pages pour les retrouver plus facilement.

4ème astuce
Pour les plus à l’aise d’entre nous avec le web, se familiariser avec les flux RSS est une bonne idée. Ces flux permettent de laisser l’actualité venir à nous plutôt que de multiplier les recherches et sont particulièrement appropriés lorsque l'on suit régulièrement une actualité donnée. Un abonnement aux flux RSS des sites que l'on veut suivre se fait en 1 clic.
image 2
Enfin, bien sûr, reste à nous interroger sur nos recherches. Sont-elles vraiment utiles ? Sont-elles dédiées à passer le temps lorsque je suis dans les transports en commun au détriment d'un bon bouquin ?

Une petite consultation de l'historique de nos navigateurs pourrait nous donner quelques éléments de réponse mais également donner le tournis.

Sources

(1) CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».
(2) Commission européenne - Eurobaromètre spécial n°423, février 2015 (consulté en Février 2017)
(3) IEA : International Energy Agency - More Data, Less Energy (consulté en Février 2017)

thermique

L'ISOLATION : isoler vos murs, comment et pourquoi ?


Lorsque l’on parle de rénovation énergétique, les combles, les fenêtres ou encore la chaudière sont les éléments qui sont les plus cités. Toutefois, on entend trop peu souvent parler des murs, qui représentent pourtant la deuxième source de déperdition thermique d’un bâtiment.
ATTENTION : nous souhaitons mettre en avant cette opération souvent trop vite écartée. Toutefois, pour une rénovation efficace, il est important de prioriser vos travaux. Avez-vous lu notre article sur le sujet ?

Isoler ses murs


Pourquoi ?

Leur isolation présente de très nombreux avantages :
  • réduction moyenne de 25 %* des besoins en chauffage, principale source de consommation énergétique,
  • apport de confort au quotidien (homogénéisation de la température intérieure, diminution de l’effet « paroi froide », etc.),
  • assainissement de la surface la plus importante,
  • et apport d’une valeur patrimoniale.

*Tout dépend évidemment des caractéristiques du bâtiment et surtout de son âge. Or, 2/3 des logements ont été construits avant 1974... alors qu'il n'existait aucune réglementation thermiques !

Comment ?

Pour faire simple : l’opération consiste à appliquer un matériaux isolant sur toute la surface en contact avec l’extérieur, hors menuiseries. Deux techniques existent : par l’intérieur ou par l’extérieur, chacune ayant ses avantages : en résumé, la première a l’avantage d’être moins coûteuse, la seconde d’être plus efficace.

Les techniques et les isolants sont également plus ou moins adaptés aux différents types de constructions (épaisseurs et composition des murs, disposition géographique, ...). C'est pourquoi il est important de prendre le temps de vous renseigner... et de vous faire accompagner.

Combien ça coûte ?

Le coût de l’opération varie en fonction de la technique choisie et de l’isolant utilisé. Pour une isolation des murs par l’intérieur, comptez entre 40€m/2 et 90€/m2. Pour l’isolation des murs par l’extérieur : entre 120€/m2 et 210€m/2. (Matériel et main d’oeuvre-comprise).

Une partie non négligeable de ce coût peut toutefois être couvert par la plupart des aides mises en place par l’état. Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) peut par exemple couvrir 30 % du coût des matériaux.

Une isolation réussie


Un accompagnement professionnel

Avant tout, ne cherchez pas à aller trop vite !
Comme explicité dans notre article sur la rénovation, si vous ne pouvez tout traiter, un diagnostic personnalisé s’impose pour déterminer les priorités, et aussi ne pas compromettre une intervention ultérieure par des travaux mal anticipés sur une paroi.

Consultez votre conseiller EIE pour y voir plus clair !

Il vous aidera peut-être à envisager une rénovation globale (ou complète), qui reste l’opération la plus efficace pour réduire au maximum votre impact environnemental… et vos factures !

Une ventilation efficace

L’air du logement contient de la vapeur d’eau provenant de ses occupants et de leurs activités. Pour limiter l’humidité dans le logement, l’isolation doit toujours être associée à une ventilation efficace, contrôlée ou assistée mécaniquement: ventilation mécanique contrôlée (VMC) hygroréglable, double flux...

Des ponts thermiques supprimés

Ce sont des zones de faiblesse dans l’enveloppe d’un bâtiment: le froid extérieur y est plus rapidement transmis à l’intérieur du logement. La vapeur d’eau s’y condense, ce qui peut engendrer la formation de traces noires et de moisissures. Traiter les ponts thermiques passe par une bonne continuité de l’isolation.

Pas de condensation dans les parois

En hiver, lorsque la vapeur d’eau traverse une paroi, elle se refroidit progressivement de l’intérieur vers l’extérieur. Elle peut se condenser en eau dans la paroi, provoquant moisissures, décollement des papiers peints, dégradation des murs… En fonction des matériaux qui composent les murs, ces transferts d’humidité sont plus ou moins importants. Il faudra tenir compte de ce critère pour choisir l’isolant le plus adapté. La pose d’un pare-vapeur lors de travaux d’isolation limite l’accumulation d’humidité derrière l’isolant.

Dans tous les cas, une isolation ne doit jamais être exécutée sur une paroi présentant des signes d’humidité. Seul un professionnel peut établir un diagnostic qui identifiera les parties nécessitant un traitement avant d’être isolées.

L’isolation des murs par l’extérieur

Elle est à envisager en priorité dès que cela est possible. Elle permet de faire deux opérations en même temps : l’isolation et le ravalement.
Les avantages de cette technique :
  • traiter un plus grand nombre de ponts thermiques et limiter les effets de la condensation grâce à la continuité de l’isolant au niveau des planchers intermédiaires notamment ;
  • conserver l’inertie thermique des murs ;
  • aucune modification des surfaces habitables ;
  • protéger les murs des variations climatiques.
Le coût de cette technique est souvent plus élevé que celui de l’isolation par l’intérieur (hors coût de ravalement).
Source : ADEME

Pour aller plus loin

Pour vous aider à financer vos travaux d’économie d’énergie, Enercoop travaille en partenariat avec Pass’Renov pour vous proposer une prime bonifiée, cumulable avec la majorité des aides et qui couvre en moyenne 15 % du coût de l’opération.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Le guide pratique « Aides financières 2018 »
Guide des matériaux (EIE 69)

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L'ISOLATION : quelques indicateurs à connaître


Lorsque l'on souhaite rénover un bâtiment, il est important de choisir les matériaux qui correspondent aux performances souhaités. Les critères d'efficacité sont déterminés par plusieurs indicateurs.
La lecture d'un devis ou d'un dossier de demande de financement (comme pour la prime CEE) peut parfois s'avérer obscure, si l'on ne connaît par la signification ces indicateurs et de quelques abréviations. Voici quelques définitions qui devraient faciliter cette lecture :

Le coefficient de conductivité thermique

Le coefficient de conductivité thermique lambda λ exprime la capacité de l’isolant à conduire la chaleur. Plus λ est petit, plus le matériau est isolant. Les matériaux isolants courants ont un λ compris entre 0,025 et 0,05 W/m.K.

La résistance thermique

La résistance thermique R exprime la performance de l’isolant. Exprimée en m².K/W, elle s’obtient par le rapport de l’épaisseur sur la conductivité thermique λ du matériau. Plus R est grand, plus la paroi est isolante.

Le coefficient de transmission thermique

Le coefficient de transmission thermique U exprime la performance des parois composées de plusieurs matériaux. On utilise aussi Uw pour les fenêtres, Ug pour les vitrages et Up pour les portes. Plus U est faible, plus l’isolation thermique est bonne.

Le facteur de transmission solaire

Le facteur de transmission solaire Sw mesure la proportion d’énergie transmise au travers d’une paroi vitrée.

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Guide des matériaux (EIE 69)

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La consommation d'eau chaude


La meilleure façon de consommer moins d’énergie liée à l’eau chaude est d'optimiser la consommation.
Aussi, en bonus, cela permet de faire des économies sur les factures d’eau ! Les pistes à suivre pour baisser ces consommations tout en conservant son confort.

Le poste eau chaude sanitaire (ECS) représente 11,5% des consommations d’énergie des logements (1). Comment réduire sa consommation d'électricité due à l'eau chaude sanitaire ?
Les économies à la source

Conseil n°1 : Préférer les douches aux bains.
  • Certes c'est une évidence, une douche peut consommer moins d'eau chaude qu’un bain.

Conseil n°2 : Couper l'eau lorsqu'on se savonne.
  • Une douche de 10 minutes peut consommer autant d’eau qu’un bain si on n'y prend pas gare (150 à 200 litres) : il est très pertinent de couper l’eau quand on se savonne !

Conseil n°3 : Utiliser une pomme de douche à économie d'eau.
  • Accessible dans les magasins de bricolage à un coût modique, une douchette à débit optimisé (6,5 à 9 L / min, fractionnant l’eau en fines gouttelettes pour un même confort) réduit le besoin en eau de 50 %, et est rentabilisée en 2 à 3 mois seulement

Conseil n°4 : Utiliser des mousseurs réducteurs de débit pour les lavabos/éviers
  • Tout comme pour les douches, nos robinets peuvent accueillir des mousseurs réducteurs de débit.
  • Pour un lavabo ou un évier, un débit de 4 L / min est suffisant. Attention toutefois, les limiteurs ayant un débit inférieur à 6 L / min ne sont pas adaptés aux chauffe-eau instantanés, ou aux chaudières à production d’eau chaude instantanée.

Conseil n°5 : Equiper robinets et douches de mitigeurs thermostatiques
  • Ceux ci peuvent permettre de prérégler la température souhaitée, synonyme d'économies d’énergie.
  • Si on remplace un robinet, on peut opter pour un mitigeur dont la position centrale (considérée psychologiquement comme « par défaut ») est celle de l’eau froide : cela évite de demander de l’eau tiède quand ce n’est pas nécessaire.

Conseil n°6 : Laisser le mitigeur sur la position eau froide.
  • Cela évite de faire des demandes d'eau chaude ou tiède sans besoin... un petit réflexe à prendre

Conseil n°7 : Préférer se laver les mains à l'eau froide.

Conseil n°8 : Boucher l'évier pendant la vaisselle.
  • Pendant la vaisselle, ne pas laisser couler l’eau chaude sans interruption. Préférer remplir le bac et utiliser la même eau savonnée. Enfin, préférer rincer à l’eau froide.

Conseil n°9 : Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage.
  • Limiter la température à 50°C pour un chauffe-eau instantané et à 60°C pour un ballon de stockage. En plus de réduire la consommation d'électricité, cela permettra de limiter le développement de bactéries pathogènes et d'éviter l'entartrage du chauffe-eau. Le tout sans perdre son confort.

Conseil n°10 : Couper la veilleuse du chauffe-eau lors des absences prolongées.

Conseil n°11 : Détartrer régulièrement un ballon de stockage électrique.
  • En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l'efficacité du ballon ; conséquence : plus d'énergie pour chauffer l'eau.

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013 Consulté en Avril 2017

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Éco-gestes et réfrigérateurs


Le froid alimentaire, réfrigérateur combiné et congélateur, représente en moyenne 15% de la consommation électrique totale d'un ménage hors chauffage. Même si leur puissance de fonctionnement parait faible, ces appareils fonctionnent à longueur d'année ! Que faire pour réduire la consommation ?

Tout plein de conseils pour réduire la consommation de ces appareils allumés toute l'année (ou presque).
Astuce n°1 : Laisser 5cm au moins entre le mur et le dos de l'appareil pour éviter la surchauffe, qui augmente les consommations électriques.

Astuce n°2 : La poussière accumulée derrière le réfrigérateur augmente sensiblement la consommation d'électricité (toujours des histoires de surchauffe)... veiller à nettoyer les grilles arrières régulièrement.

Astuce n°3 : Laisser la porte ouverte le moins longtemps possible.

Astuce n°4 : Dégivrer fréquemment le réfrigérateur, au delà de 3mm, le givre crée une isolation qui engendre une surconsommation électrique de 30%.

Astuce n°5 : Faire refroidir les plats en dehors du réfrigérateur et les couvrir, pour éviter que ça produise du givre.

Astuce n°6 : Vérifier les joints des appareils, toujours pour éviter la formation de givre et pour minimiser les déperditions de froid. Et si besoin, changer les joints.

Astuce n°7 : Éloigner les appareils de froid de toute source de chaleur et si possible, placer le réfrigérateur dans un endroit non chauffé.

Astuce n°8 : Laisser décongeler les aliments dans le réfrigérateur... celui-ci profitera de la "fraîcheur" dégagée.
Réglages

Prendre le temps de bien régler le thermostat des appareils et ne pas hésiter à utiliser un thermomètre pour les thermostats mécaniques.

Les réglages recommandées :
  • 4° pour le réfrigérateur
  • -18°C pour le congélateur

C'est le geste le plus important car un degré de moins équivaut à 5 % de consommation de l'appareil en plus.

Pour aller plus loin

> Cette fiche pour bien comprendre ce qu'il faut prendre en compte lors de l'achat d'un nouveau réfrigérateur

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Téléviseurs


Les téléviseurs font partie des appareils qui ont beaucoup évolué ces dernières années : plus grands, plus plats, de meilleure définition... On ne les retrouve plus seulement au salon, ils équipent de plus en plus souvent d'autres pièces de la maison. Petit tour d'horizon des points d'attention pour une utilisation responsable...


En 2014, quasiment 97% des ménages français sont équipés d'un téléviseur couleur (1)... c'est l'appareil que l'on retrouve le plus dans les foyers. Chaque jour, les Français passent en moyenne 3h52 à regarder des programmes TV. (2)

Le téléviseur fait partie des 10 appareils les plus consommateurs branchés dans nos logements (hors chauffage, climatisation, et eau chaude.)
image 1 A L'UTILISATION...

Mode Veille
Si en moyenne un.e français.e regarde la télévision presque 4h par jour, c'est que durant 20h le téléviseur devrait être éteint... éteint et non en veille ! En effet sur d'anciens modèles pourtant encore dans nos foyers, la puissance en mode veille peut être excessive ! Dr Watt a noté parmi les téléviseurs des participant.e.s à ses formations des puissances variant de 0,2W à 19W !!! Laisser son téléviseur débranché serait encore mieux, car bien souvent des consommations parasites perdurent lorsque l'appareil est éteint/branché. Pour cela, l'utilisation de multiprises bouton peut-être utile.

La luminosité
Ce paramètre a un impact significatif sur la consommation électrique... Il faut donc adapter la luminosité et le contraste du téléviseur tout en conservant un confort d'utilisation. Ce paramètre réglé de façon raisonnable peut engendrer une économie de 25% sur la consommation de la télé. (3)
image 2 ... A L'ACHAT

Les veilles... l'Union Européenne est passée par là
Selon les directives de l'Union européenne, un téléviseur mis sur le marché doit appeler une puissance inférieure à 0,5 W lorsqu'il a été éteint avec la télécommande et qu'il reste à l'état de veille. Bonne nouvelle !

Se diriger vers des téléviseurs que l'on peut éteindre
L'étiquette énergie, régie par directive européenne (4), impose désormais d'informer le consommateur sur la possibilité d'éteindre le téléviseur grâce à un interrupteur permettant de limiter l'appel de puissance à 0,1 W maximum.


La technologie
La technologie choisie a un impact direct sur les consommations d'énergie des téléviseurs. Il existe 3 grandes familles de technologies : les tubes cathodiques (très anciens et énergivores), les plasmas (plus récents mais énergivores également) et les LCD ou LED (récents et plus économiques).

La taille de l'écran
Toujours plus grands, toujours moins chers... à l'achat... A l'utilisation, l'équation n'est plus valable. La taille d'un téléviseur se mesure à la diagonale de l'écran. Elle est donnée en centimètres ou en pouces (1 pouce = 2,54 cm). Plus la diagonale de l'écran est grande et plus la facture sera élevée ! Il faut donc être vigilant sur ce critère et rester raisonnable.

L'étiquette Energy
Beaucoup d'informations sont disponibles. La plus simple est la lettre de référence, choisir un appareil de Classe A est particulièrement recommandé. Néanmoins observer la puissance électrique en mode marche (en Watts ou W) sera un bien meilleur indicateur de comparaison pour les consommations lors de l'utilisation de l'appareil.

Sources

(1) Insee, SRCV-Silc.
(2) Médiamétrie - (consulté en Février 2017)
(3) Décrypter L'énergie
(4) DIRECTIVE 2010/30/UE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 19 mai 2010

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Téléphones portables


Enercoop propose ici quelques conseils pour profiter de cette nouvelle technologie (plus très nouvelles pour les générations X) en limitant notre impact environnemental.

Depuis l'arrivée des téléphones portables à la fin des années 90, le taux d'équipement de la population française n'a cessé d'augmenter. En 2015, plus de 9 Français.e.s sur 10 âgé.e.s de plus de 12 ans ont leur téléphone portable (1).

Par ailleurs, le smartphone s'est démocratisé. Si en 2011 17 % des plus de 12 ans en possédait un, ils/elles sont en 2015 58 %, une croissance fulgurante (1). Le smartphone, en plus d'assurer la fonction téléphone, permet d’échanger des courriels, de naviguer sur Internet, de prendre des photos, d’écouter de la musique... Avec autant de fonctionnalités supplémentaires, il va de soi que la consommation électrique augmente.
image 1 Un petit tour d'horizon des astuces disponibles pour baisser les consommations de nos portables... et donc par la même occasion de profiter d'une charge qui durera plus longtemps.

Les chargeurs
Comme tous les appareils nomades qui fonctionnent sur batterie, le premier point d'attention est de ne pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

Le mode économie d'énergie
La plupart des smartphones possèdent un mode économie d’énergie. L'activer réduit les consommations énergétiques du téléphone : certains effets visuels seront limités, la récupération des courriels, la mise à jour automatique d'application en arrière plan seront désactivés ou limités.
image 2 Mise en veille
Le délai de mise en veille de votre téléphone portable se paramètre... et nécessairement il consommera moins s’il se met en veille après 20 secondes d’inactivité au lieu d’une minute.

La luminosité de l’écran
Un smartphone, un écran de plus à la maison, et comme tous les écrans ceux-ci consomment beaucoup d’énergie. Vous pouvez régler la luminosité pour conserver à la fois votre confort et votre batterie.

Pas ou peu de réseau...
Dans ce cas le smartphone va dépenser encore plus d'énergie pour trouver un signal. Mieux vaut alors l'éteindre tout simplement, ou passer à minima en mode avion.

Les connexions inutiles
Les connexions Wifi, Bluetooth, 3G, 4G… consomment beaucoup d’énergie. Elles ont tout lieu d'être désactivées lorsqu'elles ne sont pas utilisées. Par exemple, si nous laissons par choix notre portable allumé la nuit, nous n'avons besoin que de la fonction téléphone !

Les applications
  • Si l'on n'y prête pas attention, on passe d'une application à l'autre et au final plusieurs applications restent ouvertes sans aucune utilité... elles vont néanmoins s'actualiser et consommer de l'énergie. Il faut donc fermer les applications quand on ne les utilise pas.
  • Certaines applications synchronisent automatiquement les données. La fréquence de cette synchronisation est réglable, un gain d'énergie peut donc être réalisé, d'autant qu'en accédant à l'application, une synchronisation instantanée s'opère.
  • Désactivez au maximum la géolocalisation et les alertes et notifications de vos applications.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

thermique

Remplacer le mode de production d'eau chaude


Si on envisage des opérations profondes d’économies d’énergie, le remplacement du mode de production d’ECS pour un système plus performant est possible.
Le chauffe-eau solaire : une solution intéressante.

La principale contrainte à considérer est la possible orientation des panneaux-capteurs : le Sud est absolument à privilégier, une orientation de Sud-Ouest à Sud-Est restant envisageable.

Puis, si l’énergie de chauffage est le gaz ou le fioul, on associe souvent un ballon de stockage à la chaudière. Dans ce cas, il ne faut surtout pas surdimensionner ce ballon : cela n’apporte aucun confort, mais occasionne beaucoup de pertes.


Le poêle bouilleur

Si le chauffage est réalisé par un poêle, à bûches ou à granulés, on peut choisir un poêle bouilleur (ou poêle « hydraulique ») raccordé à un ballon de stockage.
Là aussi, il faut veiller à ne surdimensionner ni le poêle, ni le ballon.
Aussi, il faut prévoir un appoint en été (par un chauffe-eau solaire par exemple, solution la plus pertinente lorsque possible).


Le ballon thermodynamique

Le ballon thermodynamique est un système électrique, toutefois plus performant que ce dernier. Il puise des calories dans l’air, via une pompe à chaleur air-eau. Plus l’air qui l’alimente est chaud, plus sa consommation est faible. Il faut donc privilégier l’air d’un volume non chauffé mitoyen (garage par exemple) à l’air extérieur.


multimedia

Ordinateurs portables


Ils sont devenus indispensables à beaucoup d'entre nous... petit tour d'horizon des astuces pour une utilisation plus vertueuse.

image 1 Le b-a ba d'une utilisation vertueuse
Il faut éteindre nos ordinateurs lorsque nous ne les utilisons pas... Conseil de bas étage ? Et pourtant...

Le gestionnaire d'énergie
Les ordinateurs sont équipés de gestionnaires d'énergie que l'on peut régler dans le panneau de configuration : 20 minutes pour laisser l'ordinateur passer en veille et 10 minutes pour l'écran . Sans devoir éteindre notre ordinateur, il arrive que nous soyons détourné.e.s de l'écran pendant une durée importante... un coup de fil, quelqu'un qui sonne à la porte, un.e enfant qui nous sollicite... le gestionnaire d'énergie prendra le relais et limitera les consommations électriques associées. Cela permet en plus de gagner sur l'autonomie de la batterie.

La luminosité
Ce paramètre a un impact significatif sur la consommation électrique de notre ordinateur portable... Il faut donc adapter la luminosité de l'écran, la réduire tout en conservant un confort d'utilisation. Bien souvent oublié, ce paramètre optimisé permet d'être gagnant sur le confort et sur les consommations... il ne faut plus attendre !

Les chargeurs
Il ne faut pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

L'ACHAT
Il est souhaitable de repousser au maximum le renouvellement de notre ordinateur portable... une geste intéressant pour les finances et pour l'impact en terme d'énergie grise. Selon Green IT (1), la fabrication d'un ordinateur portable en Chine émet 100 fois plus de gaz à effet de serre qu'un an d'utilisation en France !

Il faut vérifier que l'ordinateur portable choisi est labellisé : Energy Star, Blue Angel

Sources

(1) Green IT (consulté en Février 2017)

gros electro

Micro-ondes


Bien que controversés, les micro-ondes restent très présents dans nos logements, bureaux, restaurants ...Des économies d'énergie sont réalisables sur cet appareil et parfois grâce à cet appareil.

Ci-dessous des conseils d'utilisation du micro-ondes dans un but d'économies d'énergie.
image 1 Astuce n°1 : Éviter d'utiliser le four micro-ondes pour décongeler des aliments. Les aliments à décongeler doivent être placés idéalement dans le réfrigérateur (voir fiche froid). Pour une famille moyenne, ne pas décongeler des aliments au micro-ondes représente une économie de 5 à 15 € par an (1).

Astuce n°2 : Utiliser le micro-ondes plutôt que le four pour réchauffer les aliments. Le micro-ondes est rapide et consomme moins qu'un four électrique, d'après l'ADEME, pour moins de 50kWh/an en moyenne pour un four micro-ondes, la consommation d'un four s'élève à 300kWh/an.

Astuce n°3 : Débrancher son four micro-ondes quand on ne l'utilise pas. Même en veille certains micro-ondes consomment de l'énergie. Par exemple si le micro-ondes est équipé d'une horloge, il consommera nécessairement de l'énergie. Des prises coupe-veille peuvent être installées sur la prise d'alimentation du micro-ondes.

Pour aller plus loin

> Prise coupe-veille dans cette fiche.

thermique

LES AIDES : Une prime qui récompense vos travaux


En 2018, le gouvernement renforce le dispositif des Certificats d'économie d'énergie (CEE). Celui-ci permet aux particuliers et aux professionnels, propriétaires ou locataires, de bénéficier d'une aide financière pour la rénovation énergétique. Découvrez comment en profiter avec l’aide d’Enercoop !
En tant que fournisseur d’électricité, Enercoop n’est pas encore concerné par cette obligation mais souhaite d’ores et déjà offrir à ses clients la possibilité de bénéficier de cette aide dans les meilleures conditions.
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Qu'est-ce que les Certificats d'Économie d'Énergie (CEE) ?

Le dispositif des CEE, créé en 2006, impose aux fournisseurs d'énergie de promouvoir activement les économies d'énergie auprès de leurs clients. Chaque travaux réalisés suite à cette incitation, leurs permettent de collecter la preuve de leur action : ces certificats. Le gouvernement impose le montant de certificats à collecter en fonction de l'énergie vendue au cours de l'année.

Les fournisseurs proposent en conséquence des accompagnements pour la réalisation de travaux d’économies d’énergie, qui se traduisent le plus souvent sous forme d’une prime pour la réalisation d’opérations d’économie d’énergie.

De quelles opérations d’économie d’énergie s’agit-il ?

Elles concernent :
- des travaux sur l’enveloppe du bâtiment : l’isolation des murs, le changement des fenêtres, etc...
- des travaux sur vos installations thermiques : la chaudière, la ventilation, le chauffe-eau solaire, etc...
- des changements ou achats d’équipements performants : les ampoules LED, etc...

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

La prime CEE est accessible à tous (locataires, propriétaires ou bailleurs), sans condition de revenus, sur un logement de plus de deux ans.

Seuls points d’attention :
  • Aucun devis ou bon de commande ne doit avoir été préalablement signé, ni aucun acompte versé avant de faire la demande.
  • Les travaux doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE.
  • Les subventions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) dans le cadre du programme « Habiter mieux » ne sont pas cumulables avec les CEE.

Cette prime est cumulable avec la plupart des aides existantes. Elle permet de rembourser en moyenne 10%* du coût des travaux de rénovation éligibles.

A combien s'élève la prime CEE ?

La prime CEE couvre en moyenne 10% du coût des travaux de rénovation et peut couvrir jusqu'à 100% des coûts de certaines opérations, selon vos revenus.
Afin de proposer à ses clients un service de qualité, Enercoop a sélectionné un acteur de confiance : Pass'Renov (service proposé aux particuliers par Enr'Cert). En contrepartie, Pass'Renov propose aux clients d’Enercoop de bénéficier de 5% supplémentaires sur la prime CEE, grâce au code promo accessible dans l’espace client Enercoop.

Tout au long de l’année, Enercoop s’engage à vérifier le niveau de satisfaction obtenu par l’ensemble des clients ayant recours à cette offre afin d’améliorer ce service.

Pour aller plus loin

Comment bénéficier de la prime CEE ?

Pour savoir si les futurs travaux sont éligibles à la prime et en bénéficier, il suffit de réaliser une simulation sur la plateforme de notre partenaire et d’utiliser le code promotion disponible sur l'espace client Enercoop.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l’ADEME

Des infos sur le dispositif et les démarches CEE, par UFC QueChoisir

Brochure récapitulative du ministère

Vidéo réalisée par l'espace info-énergie de la Métropole de Lyon

thermique

Les aides à la rénovation en 2019


Aujourd’hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques. Ces derniers représentent 44% des consommations énergétiques du pays et quelques 120 millions de tonnes de CO2. Pour lutter contre le changement climatique il faut donc s’attaquer à ce secteur et renouveler le parc des équipements énergétiques. Seulement, la rénovation énergétique a un coût et cette dernière n’est pas toujours accessible à tous. Une véritable problématique puisque ce sont souvent les ménages aux revenus les plus modestes qui sont les plus concernés par cette précarité énergétique. Actuellement, il existe tout un arsenal d’aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme grâce à des travaux de rénovation.
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Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) :


Le CITE (Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique) est un crédit d’impôt. Il s’applique aux divers frais relatifs aux travaux de rénovation énergétique (matériaux, installation, …). Il permet de couvrir jusqu’à 30 % des frais engagés dans les travaux. Le CITE est reconduit en 2019 et sera converti en prime pour les ménages modestes en début d’année prochaine (janvier 2020). Contrairement à ce qui avait été annoncé un temps, le changement de fenêtre sera intégré au CITE. Afin de s’aligner sur le projet de 2020, le CITE en 2019 est rendu plus accessible aux ménages modestes.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d’éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.
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L’éco-prêt taux zéro (éco-PTZ) :


L’éco-PTZ permet aux propriétaires occupants de bénéficier d’un prêt à taux d’intérêt nul pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Il est sans condition de revenus. En 2019, il est maintenu sous une forme plus simple et accessible à plus un plus grand nombre de ménages. Cette année, tous les logements de plus de deux ans seront éligibles.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d’éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.


thermique

LES AIDES : travaux à 1€


Financer ses travaux de rénovation énergétique peut rapporter gros - mais aussi coûter cher ! Comment vous y retrouver ? Voici quelques indications.

Les travaux à 1 € s’inscrivent dans le Dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE).
En moyenne la prime énergie vient couvrir 10%* du montant des travaux réalisés. Cependant, certains types de travaux, engendrant de grandes économies d’énergie peuvent parfois être intégralement remboursés par la prime énergie (c’est souvent le cas pour les opérations d’isolation de combles ou de plancher).
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Comment les artisans peuvent proposer directement des travaux à 1€ ?


Les travaux à 1€ sont proposés directement par des artisans ou des entreprises regroupant diverses activités, dont la réalisation de travaux. Dans tous les cas, pour proposer des travaux de rénovation énergétique à 1€, ils sont liés par un contrat de partenariat avec un acteur éligible à la production de CEE * *. Cela leur permet de percevoir la prime CEE (ou prime énergie) pour les travaux effectués et de la déduire directement de leur facture.

Cette méthode de facturation n’influe en rien sur la qualité des travaux réalisés. Un bon artisan reste un bon artisan, qu’il déduise la prime énergie de sa facture afin de vous proposer des travaux à 1 euro où qu’il vous accompagne dans vos démarches d’obtention de la prime énergie avec une facturation traditionnelle.

Cependant, il arrive que l’artisan qui déduit directement la prime énergie de sa facture, ne redistribue pas l’intégralité de la prime énergie au bénéficiaire des travaux. En effet, un dossier de prime énergie est rapide à réaliser, mais cela implique des démarches, c’est pourquoi l’artisan peut se réserver des « frais de gestion des dossiers ».

À quoi dois-je faire attention ?


Si vous envisagez de profiter de ce type d’offre, nous vous invitons donc à réaliser d’abord une estimation de la prime énergie à laquelle vous pourriez avoir droit pour vos travaux et d’en parler avec l’artisan.

/!\ Attention ! Même si le dispositif est relativement encadré et que des contrôles de qualité peuvent être organisés aléatoirement, il est primordial de vous assurer que les travaux réalisés par votre artisan ont été exécutés en bonne et due forme (matériaux utilisés, techniques de pose...). Au-delà de l’aspect incitatif sur le plan financier du dispositif des CEE, il est surtout question de faire des économies d’énergie.

Comment faire le bon choix ? Pour trouver le bon artisan, n’hésitez pas à vous fier au « bouche-à-oreille » et/ou à consulter plusieurs professionnels pour comparer différentes propositions avant de prendre votre décision. Une plateforme internet (www.faire.fr) a également été mise en place par le gouvernement pour vous aider à trouver un artisan qualifié RGE près de chez vous.

Il est enfin recommandé de ne pas s’empresser de réaliser certains travaux sans avoir diagnostiqué au préalable les besoins réels de votre logement en rénovation. Une fois l’isolation améliorée par exemple, les besoins en chauffage ne seront plus les mêmes. Il serait alors dommage d’avoir changé de chaudière l’année précédente. Afin de faire les choses dans l’ordre, nous vous conseillons de prendre rendez-vous avec un conseiller info-énergie (service public gratuit, neutre et indépendant).

En complément : « Les changements de chaudière à 1 euro : une fausse bonne idée »
Un article du CLER


En résumé :


Afin de bénéficier de la prime énergie pour vos travaux de rénovation énergétique, il existe donc 2 solutions.

  • Réaliser sois même son dossier, auprès d’un organisme éligible à la production de CEE (Enercoop travaille par exemple en partenariat avec Pass’Renov)
  • Faire réaliser ses travaux par un artisan de confiance ayant un partenariat avec un organisme éligible à la production de CEE




* Le montant de la prime énergie varie en fonction des choix commerciaux des sociétés qui la proposent et du cours du CEE (il s’agit d’un marché régulé par l’offre et la demande).

  • * * Seuls certains acteurs sont éligibles à la production de CEE : les fournisseurs d’énergie (comme Enercoop), les collectivités, les bailleurs sociaux, L’Anah, les Sociétés d’économie mixte, exerçant une activité de construction ou de gestion de logements sociaux et les délégataires (comme ENR’CERT, sous la marque Pass’Renov).

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les aides existantes :

renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

thermique

LES AIDES : l’ANAH


L’agence nationale pour l’habitat accorde des aides aux propriétaires modestes pour financer leurs travaux de rénovation énergétique. Nouveauté pour cette année, les travaux devront impérativement être réalisés par un artisan RGE.
L’ANAH dispense deux types d’aides financières. Habiter mieux agilité : une subvention accordée pour la réalisation de travaux dans les habitations anciennes. Et habiter mieux sérénité : un accompagnement pécunier pour la réalisation de travaux ayant pour objectif de réaliser des économies d’énergie.
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Éligibilité


Les aides de l’agence Nationale pour l’habitat sont accessibles aux foyers en situation de ressources modestes. Au propriétaire qui loue ou occupe son logement ainsi qu’au syndicat de copropriété.

(Cet article se focalise sur les aides à la rénovation côté particulier. Pour plus d’informations sur les spécificités liées aux syndicats de copropriétés, n’hésitez pas à consulter le site de l’ANAH.)

Conditions


  • • Les travaux doivent être réalisés par un artisan certifié RGE
  • • Le logement est vieux de plus de 15 ans à la date d’acceptation de la demande (habiter mieux agilité)
  • • On doit d’engager à habiter dans le logement rénové sur une période de 6 ans à postériori des travaux de rénovation énergétique. (Il est impératif de remplir une attestation, cette dernière est téléchargeable sur le site de l’ANAH)

Opérations


Habiter mieux agilité :

  • • Changement de chaudière ou de mode de chauffage
  • • Isolation des murs extérieurs et/ou intérieurs
  • • Isolation des combles aménagés ou aménageables

Habiter mieux sérénité :

Tous les travaux qui permettent d’améliorer la performance énergétique du foyer.

Montant

Habiter mieux agilité :

  • • Ressources très modestes : 50 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 10 000€
  • • Ressources modestes : 35 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 7 000€

Habiter mieux sérénité :

  • • Ressources très modestes : 50 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 10 000 € + possibilité de toucher l’aide habiter mieux2 (Au-delà de 25% d’économies d’énergie réalisés)
  • • Ressources modestes : 35 % du montant total des travaux (HT) avec un plafond à 7 000 € + possibilité de toucher l’aide habiter mieux2 (Au-delà de 25% d’économies d’énergie réalisés)

Démarche


Dans un premier temps, il faut vérifier son éligibilité sur le site de l’ANAH (Pour ce faire, vous aurez besoin de votre numéro fiscal de référence et de votre dernier avis d’imposition)
Ensuite il faudra créer un compte personnel sur ce même site afin de pouvoir déposer votre dossier.
Attention, cette aide n'est pas cumulable avec la prime énergie ou la prime coup de pouce. Pensez à bien vous renseigner et choisir la mieux adaptée à votre situation.

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

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LES AIDES : Le chèque énergie


Le chèque énergie est destiné aux foyers modestes. Il permet à ces derniers de bénéficier d’une aide financière pour le règlement de leurs factures énergétiques ou pour la réalisation de travaux de rénovation.. Il s’agit d’une aide nominative automatique attribuée sous conditions de ressources.
En 2019, son montant passe de 150 à 200€.
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Éligibilité

Les particuliers imposables en situation modeste ou très modeste (ce statut est défini par le niveau de revenus et la composition du foyer) .

Conditions

  • • Les travaux doivent être réalisés par un artisan RGE qualifié dans son domaine.
  • • Les travaux doivent être facturés avant la date de fin de validité inscrite sur le chèque.

Opérations


Le chèque énergie peut servir à régler :
  • • une facture d’énergie,
  • • les charges de chauffages incluses dans la redevance (loyer),
  • • certaines dépenses liées à la rénovation énergétique du logement.

Montant


En 2019, le chèque énergie peut monter jusque 277 €. Il est calculé selon le revenu fiscal de référence et la composition du ménage (en unité de consommation).

Démarche


En principe, les bénéficiaires du chèque énergie n’ont rien à faire. C’est l’administration compétente en la matière qui se charque du versement pour les foyers bénéficiaires. Le processus est automatisé.


Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

thermique

LES AIDES : La prime coup de pouce


Initiée en 2017 pour les ménages modestes et très modestes, l’offre coup de pouce est reconduite en 2019 et est accessible à tous, sans conditions de revenus. Elle est officiellement entée en vigueur le 19 janvier 2019 et sera valable jusqu’au 31 décembre de la même année. Le montant de cette prime peut atteindre 4 000 €.
Depuis 2006, le dispositif des Certificats d’économies d’énergie (CEE) a pour objectif d’inciter les fournisseurs d’énergie à promouvoir l’efficacité énergétique auprès des consommateurs d’énergie. Ce dispositif permet à tout particulier de bénéficier d’une prime énergie incitative pour la réalisation de travaux d’économies d’énergie.

Depuis avril 2018, Enercoop propose à ses clients de bénéficier d’une prime bonifiée grâce à notre partenariat avec Pass’Renov. En 2019, ce partenariat est renouvelé. Rendez-vous sur votre espace-client, onglet consommation, pour bénéficier du code promo.

En 2019, cette bonification exceptionnelle est désormais disponible sur leur plateforme.
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Éligibilité du demandeur


Elle dépend principalement de votre plafond de revenu et du nombre de personnes composant le ménage.

Opérations éligibles


  • Pompes à chaleur air/eau eau/eau
  • Chaudière Biomasse
  • Appareil chauffage bois


Pour aller plus loin

CONTACTS Pass’Renov
Obtenir des renseignements : contact@passrenov.com / 01 82 83 18 50

ESPACES INFO-ÉNERGIE
Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

gros electro

Lave-vaisselle


Le lave-vaisselle est un appareil assez répandu dans nos logements, quand nous avons la place de l'installer. Sa promotion est notamment basée sur une économie d'eau et d'énergie par rapport au lavage à la main.
Il y a néanmoins des possibilités de réduire davantage cet impact...

De nos jours, 58 % des ménages français sont équipés d'un lave-vaisselle (1).

Selon négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-vaisselle est de 222 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt (3), cette même consommation est de 320 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1 QUE FAIRE À L'UTILISATION...

Charge
Le lave-vaisselle ne doit pas tourner à moitié-vide... question de bon sens. Certains lave-vaisselle sont équipés d'une fonction "1/2 charge" qu'il ne faut pas hésiter à utiliser lorsque nous ne pouvons le remplir intégralement.

Cycles
Les cycles "intensifs" du lave-vaisselle peuvent consommer jusqu'à 40% de plus d'électricité. Bien choisir son cycle c'est donc prendre soin de sa consommation électrique. Les programmes "éco" sont à favoriser.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Choisir le modèle en fonction de la classe énergétique de A+ à A+++ et s'équiper d'un modèle conforme à vos besoins (nombre de couverts).
Préférer un modèle qui consomme moins d'eau (10 litres).
Privilégier un modèle pouvant être raccordé directement en eau chaude. Vous pourrez y brancher une installation solaire ou une chaudière à bois, et économiser ainsi 40 % sur ses consommations électriques.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Dr Watt
(4) Guide TopTen

gros electro

Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
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QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d’énergie qu’un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s’équiper d’un lave-linge d’une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d’eau et d’énergie !

D’après la directive européenne (2010/30/UE) d’étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookEnergie8 .pdf