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gros electro

L'achat d'appareils froid


Pour un réfrigérateur et/ou un congélateur, réduire sa consommation commence dès l'achat. La consommation des nouveaux appareils a été divisé par 3-4 fois par rapport aux anciens modèles.

Dimensionnement, étiquette énergétique , écolabel européen, voilà ce qu'il faut pour faire le bon achat pour des appareils froid. Et puisque ces appareils sont censés durer longtemps (10 ans environ (1)), lorsqu'un nouvel achat se présente, ne pas rater le coche !
image 1 Dimensionnement d'un réfrigérateur

L?appareil doit être choisi en fonction de son volume, que l?on cherchera à adapter aux besoins du foyer. Le réfrigérateur fonctionnant en continu, mieux vaut en effet éviter qu?il soit à moitié vide !

La recommandation (2) pour une personne seule est un volume utile de 100 à 150 litres. A chaque personne supplémentaire, environ 50 litres sont à ajouter.
Etiquette énergie et Ecolabel européen

Optez pour des appareils de classe A++ ou A+++ : un réfrigérateur/congélateur de classe A++ consomme 45 % d?énergie en moins qu'un appareil de classe A. Pour un appareil de taille moyenne, cela représente une économie de 25 ?/an ou de 375 ? sur la durée de vie de l'appareil.

Choisissez un réfrigérateur portant l?écolabel européen qui garantit entre autre que l?appareil est moins gourmand en énergie, fait moins de bruit, n?utilise pas de substances destructrices de la couche d?ozone et minimise l?utilisation de substances à effet de serre.

Les réfrigérateurs-congélateurs dits "américains" sont déconseillés en terme de performance énergétique. Ils consomment jusqu'à 3 fois plus d'électricité.

Pour aller plus loin

> L'association UFC Que Choisir a construit ce guide d'achat de réfrigérateurs, faisant un panorama de tous les critères d'achat

Sources

(1) Consoglobe - Obsolescence programmée des appareils
(2) UFC Que Choisir - Guide d'achat de réfrigérateurs

thermique

Chauffage électrique


En France, les énergies les plus utilisées pour le chauffage sont le gaz (44 %), l?électricité (34 %), et le fioul (14 %) (1). Que penser du chauffage électrique ?
Dans un logement, le chauffage est le plus gros poste de consommation d?énergie : il y représente en moyenne 61 % des usages énergétiques (1)).

Cela est d?autant plus problématique lorsque l?énergie utilisée est l?électricité : cette dernière est un vecteur énergétique noble, dont l?usage thermique est à proscrire !
image 1 La chaleur est un vecteur énergétique pauvre : pour la production conventionnelle d?électricité, dans une centrale thermique à flamme ou nucléaire, le principal processus physique utilisé est de chauffer et vaporiser de l?eau ; ce mode de production d?électricité implique un rendement de production de moins de 40 %, soit plus de 60 % de pertes ; c?est pourquoi il n?est pas pertinent de souhaiter reconvertir cette électricité en chaleur.

C?est le grand paradoxe de la politique énergétique française de la fin du XXème siècle, dont nous ne sortons que timidement? De plus, l?électricité étant une énergie coûteuse (à juste titre), son usage pour le chauffage est à l?origine d?innombrables situations de précarités énergétiques, pour des ménages qui peinent ou renoncent à chauffer correctement leur logement, faute de moyens (2).
image 2 L?adage « L?énergie la plus vertueuse est celle que l?on ne consomme pas » s?applique donc d?abord au chauffage. C?est pourquoi l?amélioration de la performance thermique du logement doit aussi être considérée, en amont de la question du mode de chauffage. Si nécessaire, cela doit passer par une rénovation complète et performante. Pour plus d?information sur la rénovation des logements, nous vous invitons à contacter votre Espace Info Énergie (3), dont les coordonnées sont disponibles sur cet annuaire en ligne .

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013
(2) cela concerne près de 12 millions de personnes en France, confrontés à l?humidité des murs, au froid ou aux moisissures
(3) organisme membre du réseau français d?information et de conseil de proximité sur la maîtrise de l'énergie, développé par l'ADEME depuis 2001, en partenariat étroit avec les collectivités territoriales

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Box Internet et Modems


Comment faire fonctionner sa box Internet au mieux en évitant les consommations inutiles ?

En 15 ans, le taux d'équipement en connexion internet à domicile a presque été multiplié par 6 atteignant en 2015 83% (1). Une petite révolution qui a un impact important sur la facture d'électricité. Les box Internet et modem entrent dans le Top 5 des appareils les plus consommateurs des participants aux formations Dr Watt (hors chauffage, climatisation et eau chaude).
image 1 UNE BOX TOUJOURS ALLUMEE ?

La seule raison qui pourrait nous pousser à laisser notre box Internet allumée en permanence est l'utilisation du téléphone fixe associé. On oublie bien souvent que nous bénéficions via ces appareils d'un répondeur téléphonique qui prend le relais lorsque la box est éteinte. Il est donc conseillé dans un tel cas de débrancher la box lorsque nous ne sommes pas présent.e.s dans nos logements. Face à l'enjeu énergétique, il ne faut pas hésiter.


UNE BOX EN VEILLE ?

On constate bien souvent que la consommation d'une box en veille ou éteinte mais toujours branchée varie peu. Si l'on veut vraiment réduire sa consommation, il faut donc la débrancher. Alors éteindre les box les abîme-t-elles ? Les discussions peuvent être longues à ce sujet... De nombreux/euses sociétaires, client.e.s, salarié.e.s d'Enercoop font cela tous les jours et leurs témoignages sont positifs.

D'un point de vue pratique, malheureusement la box est bien souvent peu accessible (avouons que ce n'est pas le plus bel accessoire de décoration d'intérieur) et perdue au milieu de nombreux branchements.

Il existe néanmoins des solutions pour arréter nos box sans avoir à se faufiler sous le bureau... si toute la famille se sent concernée, une prise ou multiprise interrupteur peut-être la solution, si le foyer a des horaires hebdomadaires réguliers, une prise programmateur est facile à installer ; enfin si les horaires du foyer sont très variables, les prises télécommandées sont une bonne solution.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

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Bouilloires


Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l'eau avec une bouilloire ou dans une casserole ? Quelques astuces concernant cet appareil familier de nos cuisines

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2015 environ 2,1 millions de bouilloire. Un ménage sur deux en est équipé. (1)
image 1 Le rendement d'une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole sur une plaque de cuisson. Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l'eau des pâtes... un gain de temps et un peu d'énergie gagnée.

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre bouilloire :

Astuce 1 : Ne pas chauffer d?eau inutilement
Lorsque l'on chauffe 1 litre d'eau pour une petite tasse de thé inutile de nier le gaspillage d?électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l'eau chaude... il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.

Astuce 2 : Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
Dès que l'eau commence à bouillir on peut arrêter l'appareil et gagner ainsi un peu d'électricité...

Astuce 3 : Entretenir sa bouilloire
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

À L'ACHAT

Pour les amateurs de thé on trouve désormais sur le marché des bouilloires isotherme qui combinent les fonctions classiques d'une bouilloire avec celles d'un thermos.

Privilégier les bouilloires munies d?un thermostat réglable, ça consomme moins d?électricité en adaptant la température souhaitée.

Sources

(1) GIFAM - Ventes du secteur électroménager ? bouilloires (consulté en Février 2017)

eclairage

Eco-gestes sur l'éclairage


En plus de bien choisir ses ampoules d'éclairage, des petits gestes du quotidien permettent de réduire notre consommation électrique et baisser notre facture.

Prendre de nouvelles habitudes n'est pas chose facile, celles qui sont décrites ci-dessous ont une intention bien claire : réduire la consommation électrique afin de faciliter la transition énergétique. Si tout le monde fait sa part, les petits gestes deviennent grands.
Ne touchez pas vos ampoules ayant servi il y a peu de temps (notamment les incandescentes et les halogènes), risque de brûlure.
image 1 Quelques conseils :

Conseil n°1 : Éteindre les lumières en sortant d'une pièce, quelle que soit la technologie utilisée.

Conseil n°2 : La poussière sur les ampoules nuit à l?efficacité de l?éclairage ! Le nettoyage des ampoules fait encore rarement partie des tâches ménagères, et pourtant c'est important d'y penser, ça évitera peut-être de devoir allumer une autre lampe.

Conseil n°3 : Placer les espaces de travail à proximité immédiate des fenêtres pour profiter au maximum de la lumière naturelle.

Conseil n°4 : Pour une utilisation domestique, remplacer vos ampoules par des ampoules basses consommation et stocker les anciens modèles (qui consomment beaucoup), ils pourront toujours servir pour du dépannage. En effet, gardons en tête que l'énergie grise consommée par ces ampoules est importante, il est conseillé de ne pas les jeter.

Conseil n°5 : À l'achat de luminaires, ne pas oublier de regarder le classement des lampes compatibles avec le luminaire, mais aussi le classement de la lampe dont il est équipé lors de la vente et la possibilité que vous avez à remplacer ou non cette lampe (dès l'achat).


thermique

L'ISOLATION : isoler vos murs, comment et pourquoi ?


Lorsque l?on parle de rénovation énergétique, les combles, les fenêtres ou encore la chaudière sont les éléments qui sont les plus cités. Toutefois, on entend trop peu souvent parler des murs, qui représentent pourtant la deuxième source de déperdition thermique d?un bâtiment.
ATTENTION : nous souhaitons mettre en avant cette opération souvent trop vite écartée. Toutefois, pour une rénovation efficace, il est important de prioriser vos travaux. Avez-vous lu notre article sur le sujet ?

Isoler ses murs


Pourquoi ?

Leur isolation présente de très nombreux avantages :
  • réduction moyenne de 25 %* des besoins en chauffage, principale source de consommation énergétique,
  • apport de confort au quotidien (homogénéisation de la température intérieure, diminution de l?effet « paroi froide », etc.),
  • assainissement de la surface la plus importante,
  • et apport d?une valeur patrimoniale.

*Tout dépend évidemment des caractéristiques du bâtiment et surtout de son âge. Or, 2/3 des logements ont été construits avant 1974... alors qu'il n'existait aucune réglementation thermiques !

Comment ?

Pour faire simple : l?opération consiste à appliquer un matériaux isolant sur toute la surface en contact avec l?extérieur, hors menuiseries. Deux techniques existent : par l?intérieur ou par l?extérieur, chacune ayant ses avantages : en résumé, la première a l?avantage d?être moins coûteuse, la seconde d?être plus efficace.

Les techniques et les isolants sont également plus ou moins adaptés aux différents types de constructions (épaisseurs et composition des murs, disposition géographique, ...). C'est pourquoi il est important de prendre le temps de vous renseigner... et de vous faire accompagner.

Combien ça coûte ?

Le coût de l?opération varie en fonction de la technique choisie et de l?isolant utilisé. Pour une isolation des murs par l?intérieur, comptez entre 40?m/2 et 90?/m2. Pour l?isolation des murs par l?extérieur : entre 120?/m2 et 210?m/2. (Matériel et main d?oeuvre-comprise).

Une partie non négligeable de ce coût peut toutefois être couvert par la plupart des aides mises en place par l?état. Le Crédit d?Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) peut par exemple couvrir 30 % du coût des matériaux.

Une isolation réussie


Un accompagnement professionnel

Avant tout, ne cherchez pas à aller trop vite !
Comme explicité dans notre article sur la rénovation, si vous ne pouvez tout traiter, un diagnostic personnalisé s?impose pour déterminer les priorités, et aussi ne pas compromettre une intervention ultérieure par des travaux mal anticipés sur une paroi.

Consultez votre conseiller EIE pour y voir plus clair !

Il vous aidera peut-être à envisager une rénovation globale (ou complète), qui reste l?opération la plus efficace pour réduire au maximum votre impact environnemental? et vos factures !

Une ventilation efficace

L?air du logement contient de la vapeur d?eau provenant de ses occupants et de leurs activités. Pour limiter l?humidité dans le logement, l?isolation doit toujours être associée à une ventilation efficace, contrôlée ou assistée mécaniquement: ventilation mécanique contrôlée (VMC) hygroréglable, double flux...

Des ponts thermiques supprimés

Ce sont des zones de faiblesse dans l?enveloppe d?un bâtiment: le froid extérieur y est plus rapidement transmis à l?intérieur du logement. La vapeur d?eau s?y condense, ce qui peut engendrer la formation de traces noires et de moisissures. Traiter les ponts thermiques passe par une bonne continuité de l?isolation.

Pas de condensation dans les parois

En hiver, lorsque la vapeur d?eau traverse une paroi, elle se refroidit progressivement de l?intérieur vers l?extérieur. Elle peut se condenser en eau dans la paroi, provoquant moisissures, décollement des papiers peints, dégradation des murs? En fonction des matériaux qui composent les murs, ces transferts d?humidité sont plus ou moins importants. Il faudra tenir compte de ce critère pour choisir l?isolant le plus adapté. La pose d?un pare-vapeur lors de travaux d?isolation limite l?accumulation d?humidité derrière l?isolant.

Dans tous les cas, une isolation ne doit jamais être exécutée sur une paroi présentant des signes d?humidité. Seul un professionnel peut établir un diagnostic qui identifiera les parties nécessitant un traitement avant d?être isolées.

L?isolation des murs par l?extérieur

Elle est à envisager en priorité dès que cela est possible. Elle permet de faire deux opérations en même temps : l?isolation et le ravalement.
Les avantages de cette technique :
  • traiter un plus grand nombre de ponts thermiques et limiter les effets de la condensation grâce à la continuité de l?isolant au niveau des planchers intermédiaires notamment ;
  • conserver l?inertie thermique des murs ;
  • aucune modification des surfaces habitables ;
  • protéger les murs des variations climatiques.
Le coût de cette technique est souvent plus élevé que celui de l?isolation par l?intérieur (hors coût de ravalement).
Source : ADEME

Pour aller plus loin

Pour vous aider à financer vos travaux d?économie d?énergie, Enercoop travaille en partenariat avec Pass?Renov pour vous proposer une prime bonifiée, cumulable avec la majorité des aides et qui couvre en moyenne 15 % du coût de l?opération.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :
  • [[bit.ly/passrenov passrenov.com]]
  • contact@passrenov.com
  • 01 82 83 18 50

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :
  • renovation-info-service.gouv.fr?
  • 0 808 800 700

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Le guide pratique « Aides financières 2018 »
Guide des matériaux (EIE 69)

thermique

L'ISOLATION : quelques indicateurs à connaître


Lorsque l'on souhaite rénover un bâtiment, il est important de choisir les matériaux qui correspondent aux performances souhaités. Les critères d'efficacité sont déterminés par plusieurs indicateurs.
La lecture d'un devis ou d'un dossier de demande de financement (comme pour la prime CEE ) peut parfois s'avérer obscure, si l'on ne connaît par la signification ces indicateurs et de quelques abréviations. Voici quelques définitions qui devraient faciliter cette lecture :

Le coefficient de conductivité thermique

Le coefficient de conductivité thermique lambda ? exprime la capacité de l?isolant à conduire la chaleur. Plus ? est petit, plus le matériau est isolant. Les matériaux isolants courants ont un ? compris entre 0,025 et 0,05 W/m.K.

La résistance thermique

La résistance thermique R exprime la performance de l?isolant. Exprimée en m².K/W, elle s?obtient par le rapport de l?épaisseur sur la conductivité thermique ? du matériau. Plus R est grand, plus la paroi est isolante.

Le coefficient de transmission thermique

Le coefficient de transmission thermique U exprime la performance des parois composées de plusieurs matériaux. On utilise aussi Uw pour les fenêtres, Ug pour les vitrages et Up pour les portes. Plus U est faible, plus l?isolation thermique est bonne.

Le facteur de transmission solaire

Le facteur de transmission solaire Sw mesure la proportion d?énergie transmise au travers d?une paroi vitrée.

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Guide des matériaux (EIE 69)

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Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1
QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d?énergie qu?un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s?équiper d?un lave-linge d?une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d?eau et d?énergie !

D?après la directive européenne (2010/30/UE) d?étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten

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Lavage du linge à froid ... ou pas ?


Quel appareil est aussi présent dans nos logements que la télévision ? Avec un taux d'équipement de 95%, nous parlons du lave-linge. Comment optimiser les consommations de ce dernier tout en garantissant un linge propre ? Dr Watt fait le tour de cette thématique, et ça se passe ici.

Avec environ 200 kWh de consommation annuelle moyenne, le lave-linge fait partie des appareils les plus consommateurs de nos foyers. La consommation principale de ceux-ci est due au chauffage de l'eau. On estime en moyenne que ces consommations pour chauffer l'eau sont de (1):
- 68% pour un cycle de 30-40°C
- 77% pour un cycle à 60°C
- 86% pour un cycle à 90°C
Il est clair que cet impact est considérable, alors lavage à froid ou pas ?

Afin de préserver les couleurs et les fibres de notre linge, il est préférable de laver à la température la moins élevée possible. Parfait accord entre les économies d'énergie et la durée de vie de nos vêtements !

Mais, n'oublions pas que le rôle premier d'un lave-linge est de... laver le linge c'est à dire enlever les tâches et éliminer les bactéries. Or, ces deux résultats sont plus faciles à obtenir avec une température élevée.

Alors, que faire ?

Le linge peu sale, quotidien, qui n'est pas particulièrement tâché peut-être lavé sans souci à basse température ou à froid avec de très bons résultats. L'utilisation de boules de lavage et de battoirs aidera, en plus, à "casser" la saleté avec une moindre quantité de lessive. Sauf spécificité sanitaire, priorité à la basse température : 30°C, 20°C ou froid !

Il est donc souhaitable de trier le linge selon le degré de saleté, l'usage et l'utilisateur/trice (personne malade, bébé, etc). En effet, une priorité peut-être la chasse aux micro-organismes et bactéries. Si on ne considère que les acariens, ceux-ci ne résistent pas à une température de 60°C. Néanmoins il faut savoir que l'action mécanique du lavage en machine permet à elle seule d?en éliminer 95% (2).

Faire de temps en temps, lorsque nécessaire, une machine à 60°C permettra d'éviter les mauvaises odeurs du lave-linge en éliminant les bactéries. Dans cet objectif, laissez la porte de votre appareil ouverte lorsque vous ne l'utilisez pas.

Enfin, pensez à la fonction Eco ou 1/2 charge et n'oubliez pas l'entretien du filtre ! L'ensemble de ces actions de "sobriété énergétique" aura un impact sur votre facture.
Si vous envisagez d'acheter un nouveau lave-linge

Cap sur l'étiquette énergétique en favorisant un classe A++ ou A+++ ! Observez également la consommation annuelle d'eau et la qualité de l'essorage : un linge bien essoré signifie moins de temps de séchage... ou d'énergie si vous avez un sèche-linge !

Pensez à prendre un appareil adapté à sa future utilisation : choisir la capacité maximale de lavage selon le nombre (ou le type) d'utilisateurs/trices.
Pour vous aider à choisir parmi les appareils les plus économes de façon éclairée, rendez-vous sur

Sources

(1) : Amoes (consulté le 31 Janvier 2018)
(2) : Santé Magazine (consulté le 31 Janvier 2018)

thermique

LA RÉNOVATION : pourquoi et comment passer à l'action ?


Comme le démontre la démarche négaWatt, une France 100 % renouvelable ne peut se faire sans maîtriser avant tout nos consommations d?énergie. Pilier de cette démarche, l?objectif de l?efficacité énergétique est de réduire la quantité d?énergie nécessaire à la satisfaction d?un même besoin. Et ça urge ! Les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent plus de 42 % des consommations énergétiques en France.

D?après l?ADEME, l?isolation performante d?une maison construite avant les années 70 (et les premières réglementations thermiques) peut réduire la consommation d?énergie du logement de 60 % ou plus.
Or, en France, 2/3 des bâtiments datent d?avant 1975 !
image 1

Économies, confort, santé et? patrimoine valorisé !


L?efficacité énergétique, c?est dépenser moins d?énergie pour des services équivalents.
Dans le logement, cela se traduit le plus souvent par améliorer l?isolation pour diminuer les pertes de chaleur et des appareils de chauffage plus performants.

C?est donc économique, écologique, mais pas que (!) : c?est aussi améliorer le confort, rendre l?habitat plus sain et augmenter sa valeur patrimoniale.

En effet, depuis 2011, il est obligatoire d?afficher l?étiquette énergétique d?un logement en vente dès l?annonce publicitaire. Un bon classement est donc un atout non négligeable.

Bien choisir ses travaux? et les prioriser !


Étape indispensable et trop souvent oubliée : réaliser une analyse énergétique de votre logement et identifier les actions les plus efficaces.
Celles-ci dépendent de nombreux critères : l?âge du bâtiment, sa configuration, ses matériaux, sa zone climatique etc ; et ne doivent pas être réalisées sans prendre en compte la performance énergétique globale du logement.

Une fois l?isolation améliorée par exemple, les besoins en chauffage ne seront plus les mêmes. Il serait alors dommage d?avoir changé de chaudière l?année précédente.

Pour résumer, l?ordre idéal des travaux est le suivant :

Le saviez-vous ? La rénovation globale est le meilleur moyen d?améliorer la performance énergétique de votre logement et vous permet d?accéder à plus d?aides financières.

Nous vous conseillons de prendre contact avec un espace info-énergie proche de chez vous (0 808 800 700). Il vous aidera à définir les grands axes de votre projet et pourra vous orienter vers des professionnels qualifiés.

Identifier les aides


De nombreuses aides financières existent, que vous soyez propriétaire, locataire, occupant à titre gratuit ou bailleur. Elles sont pour la majeure partie cumulables avec la prime CEE proposée par notre partenaire Pass?Renov.
En tant que client Enercoop, vous bénéficiez de 5 % supplémentaires sur votre prime CEE, grâce à notre code promo : rendez-vous dans l?onglet « consommation » de votre espace-client.

Choisir un artisan


L?une des conditions pour bénéficier de ces aides est de recourir à un professionnel (RGE).
Mise en place par l?État et l?ADEME en 2011, la mention «RGE» (Reconnu Garant de l?Environnement) est délivrée par un organisme certificateur accrédité. Elle atteste du respect, par l?entreprise certifiée, d?un certain nombre de critères de qualité et de transparence (compétences, références, audit de travaux réalisés). Elle valide ainsi les compétences des professionnels.

Attention : un label est un gage de qualité mais pas une garantie !
Nous vous conseillons donc de respecter les quelques règles simples proposées par ce guide réalisé par Le CLER .

Pour aller plus loin

CONTACTS Pass?Renov
Obtenir des renseignements : contact@passrenov.com / 01 82 83 18 50

ESPACES INFO-ÉNERGIE
Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie :
**renovation-info-service.gouv.fr**? / 0 808 800 700

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l?ADEME?.
LE GUIDE POUR SE LANCER (par le réseau CLER)

thermique

LES AIDES : Le chèque énergie


Le chèque énergie est destiné aux foyers modestes. Il permet à ces derniers de bénéficier d?une aide financière pour le règlement de leurs factures énergétiques ou pour la réalisation de travaux de rénovation.. Il s?agit d?une aide nominative automatique attribuée sous conditions de ressources.
En 2019, son montant passe de 150 à 200?.
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Éligibilité

Les particuliers imposables en situation modeste ou très modeste (ce statut est défini par le niveau de revenus et la composition du foyer) .

Conditions

  • ? Les travaux doivent être réalisés par un artisan RGE qualifié dans son domaine.
  • ? Les travaux doivent être facturés avant la date de fin de validité inscrite sur le chèque.

Opérations


Le chèque énergie peut servir à régler :
  • ? une facture d?énergie,
  • ? les charges de chauffages incluses dans la redevance (loyer),
  • ? certaines dépenses liées à la rénovation énergétique du logement.

Montant


En 2019, le chèque énergie peut monter jusque 277 ?. Il est calculé selon le revenu fiscal de référence et la composition du ménage (en unité de consommation).

Démarche


En principe, les bénéficiaires du chèque énergie n?ont rien à faire. C?est l?administration compétente en la matière qui se charque du versement pour les foyers bénéficiaires. Le processus est automatisé.


Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

thermique

LES AIDES : travaux à 1?


Financer ses travaux de rénovation énergétique peut rapporter gros - mais aussi coûter cher ! Comment vous y retrouver ? Voici quelques indications.

Les travaux à 1 ? s?inscrivent dans le Dispositif des Certificats d?Economies d?Energie (CEE).
En moyenne la prime énergie vient couvrir 10%* du montant des travaux réalisés. Cependant, certains types de travaux, engendrant de grandes économies d?énergie peuvent parfois être intégralement remboursés par la prime énergie (c?est souvent le cas pour les opérations d?isolation de combles ou de plancher).
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Comment les artisans peuvent proposer directement des travaux à 1? ?


Les travaux à 1? sont proposés directement par des artisans ou des entreprises regroupant diverses activités, dont la réalisation de travaux. Dans tous les cas, pour proposer des travaux de rénovation énergétique à 1?, ils sont liés par un contrat de partenariat avec un acteur éligible à la production de CEE * *. Cela leur permet de percevoir la prime CEE (ou prime énergie) pour les travaux effectués et de la déduire directement de leur facture.

Cette méthode de facturation n?influe en rien sur la qualité des travaux réalisés. Un bon artisan reste un bon artisan, qu?il déduise la prime énergie de sa facture afin de vous proposer des travaux à 1 euro où qu?il vous accompagne dans vos démarches d?obtention de la prime énergie avec une facturation traditionnelle.

Cependant, il arrive que l?artisan qui déduit directement la prime énergie de sa facture, ne redistribue pas l?intégralité de la prime énergie au bénéficiaire des travaux. En effet, un dossier de prime énergie est rapide à réaliser, mais cela implique des démarches, c?est pourquoi l?artisan peut se réserver des « frais de gestion des dossiers ».

À quoi dois-je faire attention ?


Si vous envisagez de profiter de ce type d?offre, nous vous invitons donc à réaliser d?abord une estimation de la prime énergie à laquelle vous pourriez avoir droit pour vos travaux et d?en parler avec l?artisan.

/!\ Attention ! Même si le dispositif est relativement encadré et que des contrôles de qualité peuvent être organisés aléatoirement, il est primordial de vous assurer que les travaux réalisés par votre artisan ont été exécutés en bonne et due forme (matériaux utilisés, techniques de pose...). Au-delà de l?aspect incitatif sur le plan financier du dispositif des CEE, il est surtout question de faire des économies d?énergie.

Comment faire le bon choix ? Pour trouver le bon artisan, n?hésitez pas à vous fier au « bouche-à-oreille » et/ou à consulter plusieurs professionnels pour comparer différentes propositions avant de prendre votre décision. Une plateforme internet (www.faire.fr?) a également été mise en place par le gouvernement pour vous aider à trouver un artisan qualifié RGE près de chez vous.

Il est enfin recommandé de ne pas s?empresser de réaliser certains travaux sans avoir diagnostiqué au préalable les besoins réels de votre logement en rénovation. Une fois l?isolation améliorée par exemple, les besoins en chauffage ne seront plus les mêmes. Il serait alors dommage d?avoir changé de chaudière l?année précédente. Afin de faire les choses dans l?ordre, nous vous conseillons de prendre rendez-vous avec un conseiller info-énergie (service public gratuit, neutre et indépendant).

En complément : « Les changements de chaudière à 1 euro : une fausse bonne idée »
Un article du CLER


En résumé :


Afin de bénéficier de la prime énergie pour vos travaux de rénovation énergétique, il existe donc 2 solutions.

  • Réaliser sois même son dossier, auprès d?un organisme éligible à la production de CEE (Enercoop travaille par exemple en partenariat avec Pass?Renov)
  • Faire réaliser ses travaux par un artisan de confiance ayant un partenariat avec un organisme éligible à la production de CEE




* Le montant de la prime énergie varie en fonction des choix commerciaux des sociétés qui la proposent et du cours du CEE (il s?agit d?un marché régulé par l?offre et la demande).

  • * * Seuls certains acteurs sont éligibles à la production de CEE : les fournisseurs d?énergie (comme Enercoop), les collectivités, les bailleurs sociaux, L?Anah, les Sociétés d?économie mixte, exerçant une activité de construction ou de gestion de logements sociaux et les délégataires (comme ENR?CERT, sous la marque Pass?Renov).

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :

renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700

thermique

LES AIDES : Une prime qui récompense vos travaux


En 2018, le gouvernement renforce le dispositif des Certificats d'économie d'énergie (CEE). Celui-ci permet aux particuliers et aux professionnels, propriétaires ou locataires, de bénéficier d'une aide financière pour la rénovation énergétique. Découvrez comment en profiter avec l?aide d?Enercoop !
En tant que fournisseur d?électricité, Enercoop n?est pas encore concerné par cette obligation mais souhaite d?ores et déjà offrir à ses clients la possibilité de bénéficier de cette aide dans les meilleures conditions.
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Qu'est-ce que les Certificats d'Économie d'Énergie (CEE) ?

Le dispositif des CEE, créé en 2006, impose aux fournisseurs d'énergie de promouvoir activement les économies d'énergie auprès de leurs clients. Chaque travaux réalisés suite à cette incitation, leurs permettent de collecter la preuve de leur action : ces certificats. Le gouvernement impose le montant de certificats à collecter en fonction de l'énergie vendue au cours de l'année.

Les fournisseurs proposent en conséquence des accompagnements pour la réalisation de travaux d?économies d?énergie, qui se traduisent le plus souvent sous forme d?une prime pour la réalisation d?opérations d?économie d?énergie.

De quelles opérations d?économie d?énergie s?agit-il ?

Elles concernent :
- des travaux sur l?enveloppe du bâtiment : l?isolation des murs, le changement des fenêtres, etc...
- des travaux sur vos installations thermiques : la chaudière, la ventilation, le chauffe-eau solaire, etc...
- des changements ou achats d?équipements performants : les ampoules LED, etc...

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

La prime CEE est accessible à tous (locataires, propriétaires ou bailleurs), sans condition de revenus, sur un logement de plus de deux ans.

Seuls points d?attention :
  • Aucun devis ou bon de commande ne doit avoir été préalablement signé, ni aucun acompte versé avant de faire la demande.
  • Les travaux doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE .
  • Les subventions de l?Agence nationale de l?habitat (Anah) dans le cadre du programme « Habiter mieux » ne sont pas cumulables avec les CEE.

Cette prime est cumulable avec la plupart des aides existantes. Elle permet de rembourser en moyenne 10%* du coût des travaux de rénovation éligibles.

A combien s'élève la prime CEE ?

La prime CEE couvre en moyenne 10% du coût des travaux de rénovation et peut couvrir jusqu'à 100% des coûts de certaines opérations, selon vos revenus.
Afin de proposer à ses clients un service de qualité, Enercoop a sélectionné un acteur de confiance : Pass'Renov (service proposé aux particuliers par Enr'Cert). En contrepartie, Pass'Renov propose aux clients d?Enercoop de bénéficier de 5% supplémentaires sur la prime CEE, grâce au code promo accessible dans l?espace client Enercoop.

Tout au long de l?année, Enercoop s?engage à vérifier le niveau de satisfaction obtenu par l?ensemble des clients ayant recours à cette offre afin d?améliorer ce service.

Pour aller plus loin

Comment bénéficier de la prime CEE ?

Pour savoir si les futurs travaux sont éligibles à la prime et en bénéficier, il suffit de réaliser une simulation sur [[bit.ly/passrenov la plateforme de notre partenaire]] et d?utiliser le code promotion disponible sur l'espace client Enercoop.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :
  • [[bit.ly/passrenov passrenov.com]]
  • contact@passrenov.com
  • 01 82 83 18 50

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :
  • renovation-info-service.gouv.fr?
  • 0 808 800 700

Sources

Des infos sur les aides à la construction et la rénovation par l?[[bit.ly/renovation-ADEME ADEME]]

Des infos sur le dispositif et les démarches CEE, par [[bit.ly/CEE-ufcquechoisir UFC QueChoisir]]

Brochure récapitulative du ministère

Vidéo réalisée par l'espace info-énergie de la Métropole de Lyon

thermique

Les aides à la rénovation en 2019


Aujourd?hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques. Ces derniers représentent 44% des consommations énergétiques du pays et quelques 120 millions de tonnes de CO2. Pour lutter contre le changement climatique il faut donc s?attaquer à ce secteur et renouveler le parc des équipements énergétiques. Seulement, la rénovation énergétique a un coût et cette dernière n?est pas toujours accessible à tous. Une véritable problématique puisque ce sont souvent les ménages aux revenus les plus modestes qui sont les plus concernés par cette précarité énergétique. Actuellement, il existe tout un arsenal d?aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme grâce à des travaux de rénovation.
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Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Le crédit d?impôt pour la transition énergétique (CITE) :


Le CITE (Crédit d?Impôt pour la Transition Énergétique) est un crédit d?impôt. Il s?applique aux divers frais relatifs aux travaux de rénovation énergétique (matériaux, installation, ?). Il permet de couvrir jusqu?à 30 % des frais engagés dans les travaux. Le CITE est reconduit en 2019 et sera converti en prime pour les ménages modestes en début d?année prochaine (janvier 2020). Contrairement à ce qui avait été annoncé un temps, le changement de fenêtre sera intégré au CITE. Afin de s?aligner sur le projet de 2020, le CITE en 2019 est rendu plus accessible aux ménages modestes.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d?éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.
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L?éco-prêt taux zéro (éco-PTZ) :


L?éco-PTZ permet aux propriétaires occupants de bénéficier d?un prêt à taux d?intérêt nul pour le financement de travaux de rénovation énergétique. Il est sans condition de revenus. En 2019, il est maintenu sous une forme plus simple et accessible à plus un plus grand nombre de ménages. Cette année, tous les logements de plus de deux ans seront éligibles.

Pour plus de détails et pour connaître les conditions d?éligibilité, rendez-vous sur notre Wiki.


eclairage

Les lampes décoratives à incandescence, ça consomme !


Nous en voyons de plus en plus dans nos cafés, restaurants et magasins préférés ... ces ampoules décoratives, à filament, créant une lumière orangeâtre et agréable ... peut-être avez-vous également ressenti une pointe, une grosse pointe de chaleur s'en dégager ? Eh bien c'est ça, les lampes décoratives : souvent à filament incandescent, elles sont très énergivores et produisent beaucoup plus de chaleur que de lumière !

Plutôt spécifique aux commerces, restaurants, bars, cafés et salons de thé, les éclairages décoratifs à filament incandescent font fureur, tendance problématique étant donné les enjeux de transition énergétique.
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
image 1 Efficacité énergétique très faible, utilisation importante, durée de vie faible, dégagement de chaleur important (au point parfois de devoir allumer des climatiseurs, quelque soit la température extérieure), en bref, ces lampes décoratives à incandescence sont un vrai souci écologique.

Conseils :
  • En tant que professionnel, penser à d'autres solutions décoratives plutôt que des lampes à filament incandescent, il existe par exemple des lampes décoratives en LED.
  • En tant que particulier, ne pas hésiter à informer les commerces et autres professionnels rencontrés utilisant ce type de solutions : les informer sur le coût réel de l'incandescent (supérieur au prix d'achat, puisque la consommation électrique est importante) et de leur impact écologique.

Pour aller plus loin

> Tout savoir sur les ampoules basses consommation ? Sur cette fiche

gros electro

Optimiser le rangement du frigo


Cette page permet d'optimiser le rangement du réfrigérateur afin de réaliser un gain énergétique.
Je suis (souvent) blanc, j?aime le froid et je consomme beaucoup d?électricité. Qui suis-je ?

A ? Une guirlande électrique
B ? Un réfrigérateur
C ? Un ours polaire hyperconnecté
D ? Obi-Wan Kenobi


Avec une consommation annuelle moyenne comprise entre 200 et 400 kWh, le « froid alimentaire » est le premier poste de consommation d?électricité spécifique (c?est à dire hors chauffage, eau chaude et cuisson).

La quasi totalité de la population possède un de ces appareils. L?INSEE nous indique un taux d?équipement de presque 100 % pour le réfrigérateur et plus de 90 % pour le congélateur.
La température, ça se mesure à l?intérieur...

Le principe du réfrigérateur (ou du congélateur) est d?extraire la chaleur à l?intérieur de l?appareil afin d?y maintenir une température froide.
On parle de + 4 à + 6 °C pour un frigo et ? 18 °C pour un congélateur.
La première chose à faire est donc de vérifier la température de consigne à l?aide d?un thermomètre placé au milieu de l?appareil.
Si un écart est constaté, notamment une température trop froide, on peut réajuster le thermostat.
Un congélateur peut atteindre une température de ? 26 °C et la consommation d?énergie qui va avec !

Cependant, la température n?est pas homogène dans un réfrigérateur...

La zone la plus froide est l?étage du bas : à privilégier pour les viandes et poissons crus ainsi que les produits laitiers.
La zone la plus chaude est la porte : à utiliser pour les boissons, sauces (cela tombe bien, les bouteilles rentrent parfaitement ;-).
Et le tiroir à légumes est à bonne température? pour les légumes.

De plus, afin d?optimiser son fonctionnement, il ne faut pas trop remplir le réfrigérateur.
Un trop plein de provisions entraîne une mauvaise circulation de l?air et donc un refroidissement laborieux. Une bonne raison pour enlever les emballages cartons et plastiques inutiles !

? et à l?extérieur.

Il n?y a pas que la température intérieure qui importe? la température extérieure a un impact important. Plus la température de l?endroit dans lequel est installé l?appareil de froid est élevée, plus la consommation électrique de celui-ci est importante. On cherche donc un endroit frais et sec.
Les caves ou les buanderies bien ventilées proches des cuisines sont l?endroit rêvé pour un frigo.
Si ce n?est pas le cas, on évitera un positionnement près du four ou de la plaque de cuisson? même si nous n?avons pas toujours le choix. 
Il ne faut donc pas hésiter à donner les coordonnées du Doc (-> www.dr-watt.fr ) aux cuisinistes qui ne liraient pas ses conseils? eh oui il y en a?
Dans le même esprit, pas de réfrigérateur près d?un radiateur ou à une place très exposée à la lumière directe du soleil.

L'idéal est de laisser au moins 5 cm entre le réfrigérateur et le mur, ce qui permettra une meilleure circulation de l?air, une évacuation de la chaleur facilitée et évitera une surconsommation.
La problématique du froid domestique est large? il ne faut pas hésiter à visiter le wiki des économies d?énergie pour avoir toutes les autres astuces concernant les frigos.

Pour aller plus loin

ADEME : www.ademe.fr?
ENERTECH : www.enertech.fr ?
Défi Energie à Bruxelles : www.defi-energie.be ?
Econo-ecolo : www.econo-ecolo.org ?
Simple et Pratique :[[ www.simplepratique.net www.simplepratique.net ]]
Réseau éco-consommation : www.ecoconso.be ?
Idées maison : [[www.ideesmaison.com/Reduisez-votre-consommation-d.html www.ideesmaison.com/Reduisez-votre-consommation-d.html]]
ADEME Lorraine : [[www.ademe.fr/lorraine/energie/mde.html www.ademe.fr/lorraine/energie/mde.html]]
Liens utiles :L?espace éco-citoyens de l?ADEME : http://ecocitoyens.ademe.fr
Le site des espaces info-énergie : www.renovation-info-service.gouv.fr?
Le centre de ressources de prioriterre : [[www.prioriterre.org/ong/centre-ressources.html www.prioriterre.org/ong/centre-ressources.html ]]
Pour les jeunes : www.mtaterre.fr ?
... et le site de Familles à énergie positive : www.familles-a-energie-positive.fr?

thermique

Remplacer le mode de production d'eau chaude


Si on envisage des opérations profondes d?économies d?énergie, le remplacement du mode de production d?ECS pour un système plus performant est possible.
Le chauffe-eau solaire : une solution intéressante.

La principale contrainte à considérer est la possible orientation des panneaux-capteurs : le Sud est absolument à privilégier, une orientation de Sud-Ouest à Sud-Est restant envisageable.

Puis, si l?énergie de chauffage est le gaz ou le fioul, on associe souvent un ballon de stockage à la chaudière. Dans ce cas, il ne faut surtout pas surdimensionner ce ballon : cela n?apporte aucun confort, mais occasionne beaucoup de pertes.


Le poêle bouilleur

Si le chauffage est réalisé par un poêle, à bûches ou à granulés, on peut choisir un poêle bouilleur (ou poêle « hydraulique ») raccordé à un ballon de stockage.
Là aussi, il faut veiller à ne surdimensionner ni le poêle, ni le ballon.
Aussi, il faut prévoir un appoint en été (par un chauffe-eau solaire par exemple, solution la plus pertinente lorsque possible).


Le ballon thermodynamique

Le ballon thermodynamique est un système électrique, toutefois plus performant que ce dernier. Il puise des calories dans l?air, via une pompe à chaleur air-eau. Plus l?air qui l?alimente est chaud, plus sa consommation est faible. Il faut donc privilégier l?air d?un volume non chauffé mitoyen (garage par exemple) à l?air extérieur.


gros electro

Éco-gestes et réfrigérateurs


Le froid alimentaire, réfrigérateur combiné et congélateur, représente en moyenne 15% de la consommation électrique totale d'un ménage hors chauffage. Même si leur puissance de fonctionnement parait faible, ces appareils fonctionnent à longueur d'année ! Que faire pour réduire la consommation ?

Tout plein de conseils pour réduire la consommation de ces appareils allumés toute l'année (ou presque).
Astuce n°1 : Laisser 5cm au moins entre le mur et le dos de l'appareil pour éviter la surchauffe, qui augmente les consommations électriques.

Astuce n°2 : La poussière accumulée derrière le réfrigérateur augmente sensiblement la consommation d'électricité (toujours des histoires de surchauffe)... veiller à nettoyer les grilles arrières régulièrement.

Astuce n°3 : Laisser la porte ouverte le moins longtemps possible.

Astuce n°4 : Dégivrer fréquemment le réfrigérateur, au delà de 3mm, le givre crée une isolation qui engendre une surconsommation électrique de 30%.

Astuce n°5 : Faire refroidir les plats en dehors du réfrigérateur et les couvrir, pour éviter que ça produise du givre.

Astuce n°6 : Vérifier les joints des appareils, toujours pour éviter la formation de givre et pour minimiser les déperditions de froid. Et si besoin, changer les joints.

Astuce n°7 : Éloigner les appareils de froid de toute source de chaleur et si possible, placer le réfrigérateur dans un endroit non chauffé.

Astuce n°8 : Laisser décongeler les aliments dans le réfrigérateur... celui-ci profitera de la "fraîcheur" dégagée.
Réglages

Prendre le temps de bien régler le thermostat des appareils et ne pas hésiter à utiliser un thermomètre pour les thermostats mécaniques.

Les réglages recommandées :
  • 4° pour le réfrigérateur
  • -18°C pour le congélateur

C'est le geste le plus important car un degré de moins équivaut à 5 % de consommation de l'appareil en plus.

Pour aller plus loin

> Cette fiche pour bien comprendre ce qu'il faut prendre en compte lors de l'achat d'un nouveau réfrigérateur

multimedia

Ordinateurs portables


Ils sont devenus indispensables à beaucoup d'entre nous... petit tour d'horizon des astuces pour une utilisation plus vertueuse.

image 1 Le b-a ba d'une utilisation vertueuse
Il faut éteindre nos ordinateurs lorsque nous ne les utilisons pas... Conseil de bas étage ? Et pourtant...

Le gestionnaire d'énergie
Les ordinateurs sont équipés de gestionnaires d'énergie que l'on peut régler dans le panneau de configuration : 20 minutes pour laisser l'ordinateur passer en veille et 10 minutes pour l'écran . Sans devoir éteindre notre ordinateur, il arrive que nous soyons détourné.e.s de l'écran pendant une durée importante... un coup de fil, quelqu'un qui sonne à la porte, un.e enfant qui nous sollicite... le gestionnaire d'énergie prendra le relais et limitera les consommations électriques associées. Cela permet en plus de gagner sur l'autonomie de la batterie.

La luminosité
Ce paramètre a un impact significatif sur la consommation électrique de notre ordinateur portable... Il faut donc adapter la luminosité de l'écran, la réduire tout en conservant un confort d'utilisation. Bien souvent oublié, ce paramètre optimisé permet d'être gagnant sur le confort et sur les consommations... il ne faut plus attendre !

Les chargeurs
Il ne faut pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

L'ACHAT
Il est souhaitable de repousser au maximum le renouvellement de notre ordinateur portable... une geste intéressant pour les finances et pour l'impact en terme d'énergie grise. Selon Green IT (1), la fabrication d'un ordinateur portable en Chine émet 100 fois plus de gaz à effet de serre qu'un an d'utilisation en France !

Il faut vérifier que l'ordinateur portable choisi est labellisé : Energy Star , Blue Angel

Sources

(1) Green IT (consulté en Février 2017)

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Radios (transistors)


Quoi de plus agréable que d'allumer sa radio de bon matin pour se réveiller... où d'allumer celle de la salle de bain pour chanter sous la douche... quelques points d'attention sont nécessaires pour ne pas gaspiller de l'énergie.

Quasiment tous les plus de 15 ans (99,5%) ont accès à un équipement radio. Et bien que ces équipement soient aujourd'hui variés (auto-radio, chaîne-hifi, radio-réveil), 44 % d'entre nous possèdent un transistor à la maison pour l'accès à la radio.
image 1 Des économies d'énergie sur ma radio ??? Eh bien oui ! En moyenne chez les participant.e.s à la formation Dr Watt on observe plus de 50 % de consommations inutiles sur ces appareils... car fréquemment ces appareils consomment de l'électricité juste parce qu'ils sont branchés, même s'ils sont éteints.

Certes, les transistors ne font pas partie des appareils les plus consommateurs de la maison... mais à quoi bon gaspiller. Il faut donc débrancher nos radios.

De quelle manière ? Soit directement à la prise soit en utilisant une prise ou multiprise interrupteur .


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Radios-réveils


Radio et réveil ou radio-réveil ? Une vraie question à se poser !

En 2015, 62% des français.e.s possèdent un radio-réveil. Le taux d'équipement recule par rapport à 2014 (70%). (1)
image 1 Nous avons tous à portée de main une solution d'alarme... un bon vieux réveil ou nos téléphones portables qui peuvent faire le travail même en mode éteint durant la nuit... Nous avons quasiment tous accès à un équipement radio (à 99,5%). La question à se poser est : a-t-on vraiment besoin d'un radio-réveil ? Et la réponse nous est tout à fait personnelle !

Si nous pouvons nous en passer, il ne faut pas se priver... En effet le radio-réveil fonctionne en continu 24h/24 car on ne peut pas le débrancher.

Si le radio-réveil reste un incontournable, il faut vérifier la puissance qu'il appelle (grâce à un wattmètre). En terme d'efficacité énergétique, tous les équipements ne se valent pas avec des puissances appelées en fonctionnement variant de 8W à 3W. On privilégiera alors des modèles qui permettent la programmation d'une veille (de l'ordre de 1W) limitant la consommation électrique. Enfin l'option affichage au plafond est à éviter si on ne veut pas voir les consommations s'envoler.

Sources

(1) CSA - Observatoire de l?équipement audiovisuel des foyers (consulté en Février 2017)

multimedia

Internet - Les courriels


Après la consultation des sites, l'e-mail est le deuxième service le plus consulté sur Internet. L'impact de ce service est conséquent sur les consommations électriques. Tour d'horizon des astuces nous permettant de réduire notre empreinte écologique.

Un.e Français.e reçoit en moyenne 39 mails par jour. En 2015, 204 milliards de mails ont été envoyés dans le monde (hors spams) chaque jour contre 183 milliards en 2013, une progression de 11,5 % en 2 ans. (1).
image 1 BOITES DE RÉCEPTION ET D?EXPÉDITION
Nos boîtes débordent de courriels inutiles... cela peut sembler anodin, mais ils mobilisent de l?énergie pour être stockés sur des serveurs. Un coup de ménage s'impose !

DES COURRIELS AU RÉGIME
Le transfert et le traitement de votre courriel nécessite de l'énergie. Plus il est lourd et plus il en nécessite... Il faut donc réduire au maximum la taille des pièces jointes, en les compressant avant de les envoyer. Se demander également si la pièce jointe est indispensable est également un bon réflexe... si elle est destinée à votre collègue de bureau situé 3 mètres devant vous, l'utilisation d'une clé USB ou d'un disque dur pour effectuer le transfert sera bien plus vertueuse. D'autant qu'on l'imagine, ce courriel a de grandes chances de traîner pas mal de temps dans une boîte de réception.
LES COURRIELS ENVOYÉS INUTILEMENT
Afin d'éviter la démultiplication des envois de courriels, il est nécessaire de s'interroger sur les destinataires que nous mettons en copie de nos envois... peut-être certain.e.s n'ont-ils/elles pas vraiment besoin de recevoir cette information... Et un risque de plus de voir un courriel s'endormir dans une boite de réception.

LES COURRIELS REÇUS INUTILEMENT

Faire le tri et se désinscrire des newsletters qui ne nous intéressent pas permet de diminuer les consommations liées !

Pour aller plus loin

> Une vidéo de backboneproject : comprendre l'impact environnemental d'internet en 1 minute

Sources

(1) Planetoscope (consulté en Février 2017)

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Internet - Les recherches


Comment faisions nous sans Internet ? Difficile de se souvenir... Alors, comment limiter notre impact tout en continuant à profiter de la toile ?

En France, on recense en 2015 84% d'internautes dont 68% qui se connectent tous les jours (1) ! Sur le terrain des utilisateurs d'Internet, la France est dans le peloton de tête Européen, avec la 6ème place... devancée de loin par les 96% d'internautes Suédois.e.s (2).

Le trafic Internet mondial croît de manière exponentielle... Comment apporter notre pierre à l'édifice pour réduire les consommations associées ?
image 1 1ère astuce
Cette astuce peut paraître logique mais nous n?avons pas toujours le réflexe de prendre une seconde avant d?effectuer notre recherche afin d?être précis.e dans notre demande. Plus on trouve rapidement la réponse à notre demande, plus nous gagnons du temps certes, mais plus nous réduisons le nombre de requêtes : double bénéfice assuré.

2ème astuce
Bien souvent nous voulons aller sur une page que nous avons déjà consulté. Au lieu de repasser par un moteur de recherche, une saisie directe de l?adresse dans la barre d?adresse (barre URL) du navigateur diminue le nombre de recherches et de nouveau un gain de temps. Pour les pages qui sont souvent consultées, il est souhaitable de les ajouter aux favoris. Un petit test avec le Wiki des Économies d?Énergie d'Enercoop ?

3ème astuce

Il faut éviter d?avoir plusieurs onglets ouverts en même temps, certes cela peut faciliter le travail mais certaines données se réactualisent. Une page laissée ouverte inutilement, ce sont des consommations électriques supplémentaires. Il est toujours possible de « marquer » ces pages pour les retrouver plus facilement.

4ème astuce
Pour les plus à l?aise d?entre nous avec le web, se familiariser avec les flux RSS est une bonne idée. Ces flux permettent de laisser l?actualité venir à nous plutôt que de multiplier les recherches et sont particulièrement appropriés lorsque l'on suit régulièrement une actualité donnée. Un abonnement aux flux RSS des sites que l'on veut suivre se fait en 1 clic.
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Enfin, bien sûr, reste à nous interroger sur nos recherches. Sont-elles vraiment utiles ? Sont-elles dédiées à passer le temps lorsque je suis dans les transports en commun au détriment d'un bon bouquin ?

Une petite consultation de l'historique de nos navigateurs pourrait nous donner quelques éléments de réponse mais également donner le tournis.

Sources

(1) CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».
(2) Commission européenne - Eurobaromètre spécial n°423, février 2015 (consulté en Février 2017)
(3) IEA : International Energy Agency - More Data, Less Energy (consulté en Février 2017)

multimedia

Ecrans d'ordinateurs


Plus plats, plus grands... bien souvent LED, nos écrans d'ordinateur peuvent ne pas sembler être une priorité en terme d'économies d'énergie. Et pourtant quelques petits réglages peuvent améliorer les choses.

Côté technologie, l'ancien écran cathodique analogique a laissé la place aux écrans plats numériques. Bonne nouvelle, car à diagonale égale, ceux-ci sont bien moins gourmands en énergie. A diagonale égale... or la tendance de ce point de vue est la hausse... il devient difficile de trouver sur le marché des écrans 15 pouces.

Nos modes de vie nous poussent à utiliser cet appareil de plus en plus souvent.
image 1 A L'UTILISATION

Le b-a ba d'une utilisation vertueuse
Il faut éteindre nos écrans lorsque nous ne les utilisons pas... Conseil de bas étage ? En moyenne, plus de 20% de la consommation des écrans des participant.e.s à la formation Dr Watt est inutile.

Le gestionnaire d'énergie
Les ordinateurs sont équipés de gestionnaires d'énergie que l'on peut régler dans le panneau de configuration : 10 minutes pour laisser l'écran passer en veille. Sans avoir à éteindre notre ordinateur, il arrive que nous soyons détournés de l'écran pendant une durée importante... un coup de fil, quelqu'un qui sonne à la porte, un.e enfant qui nous sollicite... le gestionnaire d'énergie prendra le relais et limitera les consommations électriques associées à l'écran.

La luminosité
Ce paramètre a un impact significatif sur la consommation électrique... Il faut donc adapter la luminosité de l'écran, la réduire tout en conservant un confort d'utilisation. Bien souvent oublié, ce paramètre optimisé permet d'être gagnant.e sur le confort et sur les consommations... il ne faut plus attendre !
A L'ACHAT

La technologie
La technologie choisie a un impact direct sur les consommations d'énergie des écrans. Si les écrans cathodiques plus gourmands en électricité ne sont plus proposés, il vaut mieux s'orienter sur des écrans fonctionnant avec des LED

La taille de l'écran
Toujours plus grands, toujours moins chers... à l'achat... A l'utilisation l'équation n'est plus valable. En effet, plus la diagonale de l'écran est grande et plus la facture sera élevée ! Il faut donc être vigilant sur ce critère et s'adapter au plus juste au besoin... bureautique ou graphisme haute définition...

Les données constructeurs
Une fois la technologie choisie, et la taille de l'écran, les données constructeurs sont utiles pour finaliser le choix : quelle puissance est appelée en fonctionnement ? Quelle puissance en veille ? Quelle puissance à l'arrêt ? Les données constructeurs peuvent être comparées avec celles d'un écran très performant disponibles sur le Guide Topten


petit electro

Aspirateurs


Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

aspi
Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

Sources

testx

eclairage

Acheter mes ampoules aujourd'hui


Vous l'avez peut-être remarqué lorsque vous achetez des ampoules, les fiches techniques sont de plus en plus compliquées ! Eh oui, depuis quelques années, acheter une ampoule est devenu un casse-tête. Cette fiche pour tout vous révéler et faire de vous un expert en achat d'ampoules écologiques et adaptées !

Une ampoule à LED de 11 W éclairant 1 000 lumens équivaut à une ancienne ampoule à incandescence de 75 W, mais permet d?économiser à elle seule 1 000 kWh d?électricité en 15 ans (à raison de 1 000 h d?utilisation annuelle). Si l'on compare à une ampoule halogène de 57 W dans le commerce, l'économie est de 700 kWh sur 15 ans. (1)
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
Choisir son éclairage n'est pas une mince affaire.
Plusieurs paramètres sont à regarder de près. Pas seulement la puissance électrique (habitude liée aux vieilles ampoules à incandescence et halogènes) mais également le flux lumineux, le nombre d'allumages/extinctions, la durée de vie en allumage, la température de couleur, etc.

Regarder l'étiquette énergétique est important, mais reste insuffisant.

Ci-dessous une notice technique standard à retrouver lors de l'achat d'ampoules. Elles sont quelque peu différentes d'une marque à une autre.
image 3 Les 10 numérotations (en rouge) sont des paramètres techniques plus ou moins importants lors de l'achat :

  • (1) : étiquette énergétique est une référence généraliste sur la durabilité de l'ampoule. Cette étiquette prend en compte plusieurs paramètres. Elle peut varier de E à A++. Peu de modèles se retrouvent aujourd'hui avec une note inférieure à B. Les meilleurs modèles d'ampoules LED atteignent la note de A++.
  • (2) : durée de vie de l'ampoule en heures d'utilisation, les ampoules LED dépassent les 15 à 20 000 heures.
  • (3) : puissance électrique de l'ampoule, le premier chiffre désigne la puissance électrique réelle, alors que le second chiffre est souvent une équivalence (pas très limpide ...) avec une puissance électrique d'un modèle halogène.
  • (4) : flux lumineux, correspond à la quantité de lumière émise par l'ampoule, ce paramètre est important selon le besoin d'éclairage recherché pour chaque pièce/espace. L'unité de mesure est le lumen (lm).
  • (5) : dimensions de l'ampoule
  • (6) : nombre de cycles d'allumage, à ne pas négliger et à lier à l'usage.
  • (7) : température de la couleur de lumière émise. Pour un usage domestique, une lumière jaune est habituelle, cela correspond à une température inférieure à 3000 Kelvin (K), voire voisine de 2700 K. On parle d'ampoules à blanc chaud, neutre ou froid. La lumière jaune correspond à du blanc chaud.
  • (8) : temps de chauffage et donc d'allumage complet. Les ampoules LED ont un allumage instantané alors que les fluo-compactes sont plus lentes à chauffer.
  • (9) : possibilité ou non d'utiliser l'ampoule avec un variateur d'intensité + possibilité ou non d'utiliser l'ampoule à l'extérieur
  • (10) : quantité de mercure dans l'ampoule

Autre élément censé être indiqué sur la notice technique : l'IRC - indice de rendu de couleur, allant de 0 à 100%. Plus l'indice est élevé, mieux ce sera pour le rendu des couleurs.

Pour aller plus loin

> Envie de vous lancer dans l'achat d'ampoules ou spots LED ? Le Guide Top Ten? vous propose un comparatif des produits existants sur le marché
> Envie d'en savoir plus sur les ampoules basses consommations ? Cette fiche est faite pour vous

Sources

(1) Guide Top Ten - Lampes à LED - (Lu en février 2017)

thermique

AIDES À LA RENOVATION : Quelles sont les différentes aides à la rénovation en 2019 ?


Aujourd?hui, nos bâtiments sont de véritables gouffres énergétiques et l'efficacité énergétique se présente comme une étape essentielle à une transition énergétique réussie. Pourtant, investir dans la rénovation énergétique de son logement n'est pas chose facile, voire pour certains inenvisageable. Heureusement, il existe tout un arsenal d?aides financières disponibles pour aider tout particulier à diminuer son emprunte énergétique sur le long terme.
Nous avons choisi de vous présenter en détails chacune d'entre-elles et leurs évolutions pour cette année. Pour cela, il vous suffit de suivre les liens vers les différents articles suivants :
image 2

Les aides à la rénovation énergétique sont-elles cumulables ?


Aidez-vous du tableau ci-contre pour faire le tri.

Concernant les primes énergie (CEE), le bénéficiaire ne peut demander qu?une seule prime par opération dans le cadre du dispositif des certificats d?économies d?énergie (offre coup de pouce incluse).

Pour aller plus loin

ESPACES INFO-ÉNERGIE

Des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d?énergie et les aides existantes :
renovation-info-service.gouv.fr / 0 808 800 700
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookPatchamouk .pdf