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Aspirateurs


Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

aspi
Nettoyez, changez régulièrement les sacs à poussière et les filtres : une fois obstrués par la poussière, la puissance d'aspiration diminue et le moteur doit faire des efforts supplémentaires pour de moins bons résultats, générant une surconsommation d'énergie.

Sources

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eclairage

Acheter mes ampoules aujourd'hui


Vous l'avez peut-être remarqué lorsque vous achetez des ampoules, les fiches techniques sont de plus en plus compliquées ! Eh oui, depuis quelques années, acheter une ampoule est devenu un casse-tête. Cette fiche pour tout vous révéler et faire de vous un expert en achat d'ampoules écologiques et adaptées !

Une ampoule à LED de 11 W éclairant 1 000 lumens équivaut à une ancienne ampoule à incandescence de 75 W, mais permet d?économiser à elle seule 1 000 kWh d?électricité en 15 ans (à raison de 1 000 h d?utilisation annuelle). Si l'on compare à une ampoule halogène de 57 W dans le commerce, l'économie est de 700 kWh sur 15 ans. (1)
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
Choisir son éclairage n'est pas une mince affaire.
Plusieurs paramètres sont à regarder de près. Pas seulement la puissance électrique (habitude liée aux vieilles ampoules à incandescence et halogènes) mais également le flux lumineux, le nombre d'allumages/extinctions, la durée de vie en allumage, la température de couleur, etc.

Regarder l'étiquette énergétique est important, mais reste insuffisant.

Ci-dessous une notice technique standard à retrouver lors de l'achat d'ampoules. Elles sont quelque peu différentes d'une marque à une autre.
image 3 Les 10 numérotations (en rouge) sont des paramètres techniques plus ou moins importants lors de l'achat :

  • (1) : étiquette énergétique est une référence généraliste sur la durabilité de l'ampoule. Cette étiquette prend en compte plusieurs paramètres. Elle peut varier de E à A++. Peu de modèles se retrouvent aujourd'hui avec une note inférieure à B. Les meilleurs modèles d'ampoules LED atteignent la note de A++.
  • (2) : durée de vie de l'ampoule en heures d'utilisation, les ampoules LED dépassent les 15 à 20 000 heures.
  • (3) : puissance électrique de l'ampoule, le premier chiffre désigne la puissance électrique réelle, alors que le second chiffre est souvent une équivalence (pas très limpide ...) avec une puissance électrique d'un modèle halogène.
  • (4) : flux lumineux, correspond à la quantité de lumière émise par l'ampoule, ce paramètre est important selon le besoin d'éclairage recherché pour chaque pièce/espace. L'unité de mesure est le lumen (lm).
  • (5) : dimensions de l'ampoule
  • (6) : nombre de cycles d'allumage, à ne pas négliger et à lier à l'usage.
  • (7) : température de la couleur de lumière émise. Pour un usage domestique, une lumière jaune est habituelle, cela correspond à une température inférieure à 3000 Kelvin (K), voire voisine de 2700 K. On parle d'ampoules à blanc chaud, neutre ou froid. La lumière jaune correspond à du blanc chaud.
  • (8) : temps de chauffage et donc d'allumage complet. Les ampoules LED ont un allumage instantané alors que les fluo-compactes sont plus lentes à chauffer.
  • (9) : possibilité ou non d'utiliser l'ampoule avec un variateur d'intensité + possibilité ou non d'utiliser l'ampoule à l'extérieur
  • (10) : quantité de mercure dans l'ampoule

Autre élément censé être indiqué sur la notice technique : l'IRC - indice de rendu de couleur, allant de 0 à 100%. Plus l'indice est élevé, mieux ce sera pour le rendu des couleurs.

Pour aller plus loin

> Envie de vous lancer dans l'achat d'ampoules ou spots LED ? Le Guide Top Ten? vous propose un comparatif des produits existants sur le marché
> Envie d'en savoir plus sur les ampoules basses consommations ? Cette fiche est faite pour vous

Sources

(1) Guide Top Ten - Lampes à LED - (Lu en février 2017)

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Bouilloires


Comment bien utiliser sa bouilloire électrique ? Vaut-il mieux chauffer l'eau avec une bouilloire ou dans une casserole ? Quelques astuces concernant cet appareil familier de nos cuisines

Selon le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipements Ménagers (GIFAM) il s'est vendu en 2015 environ 2,1 millions de bouilloire. Un ménage sur deux en est équipé. (1)
image 1 Le rendement d'une bouilloire électrique est meilleur que celui de la casserole sur une plaque de cuisson. Il ne faut donc pas hésiter en cuisine à utiliser la bouilloire pour chauffer l'eau des pâtes... un gain de temps et un peu d'énergie gagnée.

Quelques astuces peuvent nous permettre d'optimiser les consommations électriques liées à notre bouilloire :

Astuce 1 : Ne pas chauffer d?eau inutilement
Lorsque l'on chauffe 1 litre d'eau pour une petite tasse de thé inutile de nier le gaspillage d?électricité. Deux solutions pour remédier à cela : chauffer la juste quantité ou ressortir du placard le bon vieux thermos pour le reste de l'eau chaude... il est ainsi plus rapide et plus économe de revenir se servir.

Astuce 2 : Éteindre la bouilloire dès les premiers frémissements
Dès que l'eau commence à bouillir on peut arrêter l'appareil et gagner ainsi un peu d'électricité...

Astuce 3 : Entretenir sa bouilloire
Plus le tartre se dépose sur le serpentin de la bouilloire moins celle-ci est efficace et plus la consommation électrique est importante. Surveiller et détartrer est la clé d'économies d'énergie.

À L'ACHAT

Pour les amateurs de thé on trouve désormais sur le marché des bouilloires isotherme qui combinent les fonctions classiques d'une bouilloire avec celles d'un thermos.

Privilégier les bouilloires munies d?un thermostat réglable, ça consomme moins d?électricité en adaptant la température souhaitée.

Sources

(1) GIFAM - Ventes du secteur électroménager ? bouilloires (consulté en Février 2017)

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Chauffage électrique


En France, les énergies les plus utilisées pour le chauffage sont le gaz (44 %), l?électricité (34 %), et le fioul (14 %) (1). Que penser du chauffage électrique ?
Dans un logement, le chauffage est le plus gros poste de consommation d?énergie : il y représente en moyenne 61 % des usages énergétiques (1)).

Cela est d?autant plus problématique lorsque l?énergie utilisée est l?électricité : cette dernière est un vecteur énergétique noble, dont l?usage thermique est à proscrire !
image 1 La chaleur est un vecteur énergétique pauvre : pour la production conventionnelle d?électricité, dans une centrale thermique à flamme ou nucléaire, le principal processus physique utilisé est de chauffer et vaporiser de l?eau ; ce mode de production d?électricité implique un rendement de production de moins de 40 %, soit plus de 60 % de pertes ; c?est pourquoi il n?est pas pertinent de souhaiter reconvertir cette électricité en chaleur.

C?est le grand paradoxe de la politique énergétique française de la fin du XXème siècle, dont nous ne sortons que timidement? De plus, l?électricité étant une énergie coûteuse (à juste titre), son usage pour le chauffage est à l?origine d?innombrables situations de précarités énergétiques, pour des ménages qui peinent ou renoncent à chauffer correctement leur logement, faute de moyens (2).
image 2 L?adage « L?énergie la plus vertueuse est celle que l?on ne consomme pas » s?applique donc d?abord au chauffage. C?est pourquoi l?amélioration de la performance thermique du logement doit aussi être considérée, en amont de la question du mode de chauffage. Si nécessaire, cela doit passer par une rénovation complète et performante. Pour plus d?information sur la rénovation des logements, nous vous invitons à contacter votre Espace Info Énergie (3), dont les coordonnées sont disponibles sur cet annuaire en ligne .

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013
(2) cela concerne près de 12 millions de personnes en France, confrontés à l?humidité des murs, au froid ou aux moisissures
(3) organisme membre du réseau français d?information et de conseil de proximité sur la maîtrise de l'énergie, développé par l'ADEME depuis 2001, en partenariat étroit avec les collectivités territoriales

thermique

L'ISOLATION : isoler vos murs, comment et pourquoi ?


Lorsque l?on parle de rénovation énergétique, les combles, les fenêtres ou encore la chaudière sont les éléments qui sont les plus cités. Toutefois, on entend trop peu souvent parler des murs, qui représentent pourtant la deuxième source de déperdition thermique d?un bâtiment.
ATTENTION : nous souhaitons mettre en avant cette opération souvent trop vite écartée. Toutefois, pour une rénovation efficace, il est important de prioriser vos travaux. Avez-vous lu notre article sur le sujet ?

Isoler ses murs


Pourquoi ?

Leur isolation présente de très nombreux avantages :
  • réduction moyenne de 25 %* des besoins en chauffage, principale source de consommation énergétique,
  • apport de confort au quotidien (homogénéisation de la température intérieure, diminution de l?effet « paroi froide », etc.),
  • assainissement de la surface la plus importante,
  • et apport d?une valeur patrimoniale.

*Tout dépend évidemment des caractéristiques du bâtiment et surtout de son âge. Or, 2/3 des logements ont été construits avant 1974... alors qu'il n'existait aucune réglementation thermiques !

Comment ?

Pour faire simple : l?opération consiste à appliquer un matériaux isolant sur toute la surface en contact avec l?extérieur, hors menuiseries. Deux techniques existent : par l?intérieur ou par l?extérieur, chacune ayant ses avantages : en résumé, la première a l?avantage d?être moins coûteuse, la seconde d?être plus efficace.

Les techniques et les isolants sont également plus ou moins adaptés aux différents types de constructions (épaisseurs et composition des murs, disposition géographique, ...). C'est pourquoi il est important de prendre le temps de vous renseigner... et de vous faire accompagner.

Combien ça coûte ?

Le coût de l?opération varie en fonction de la technique choisie et de l?isolant utilisé. Pour une isolation des murs par l?intérieur, comptez entre 40?m/2 et 90?/m2. Pour l?isolation des murs par l?extérieur : entre 120?/m2 et 210?m/2. (Matériel et main d?oeuvre-comprise).

Une partie non négligeable de ce coût peut toutefois être couvert par la plupart des aides mises en place par l?état. Le Crédit d?Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) peut par exemple couvrir 30 % du coût des matériaux.

Une isolation réussie


Un accompagnement professionnel

Avant tout, ne cherchez pas à aller trop vite !
Comme explicité dans notre article sur la rénovation, si vous ne pouvez tout traiter, un diagnostic personnalisé s?impose pour déterminer les priorités, et aussi ne pas compromettre une intervention ultérieure par des travaux mal anticipés sur une paroi.

Consultez votre conseiller EIE pour y voir plus clair !

Il vous aidera peut-être à envisager une rénovation globale (ou complète), qui reste l?opération la plus efficace pour réduire au maximum votre impact environnemental? et vos factures !

Une ventilation efficace

L?air du logement contient de la vapeur d?eau provenant de ses occupants et de leurs activités. Pour limiter l?humidité dans le logement, l?isolation doit toujours être associée à une ventilation efficace, contrôlée ou assistée mécaniquement: ventilation mécanique contrôlée (VMC) hygroréglable, double flux...

Des ponts thermiques supprimés

Ce sont des zones de faiblesse dans l?enveloppe d?un bâtiment: le froid extérieur y est plus rapidement transmis à l?intérieur du logement. La vapeur d?eau s?y condense, ce qui peut engendrer la formation de traces noires et de moisissures. Traiter les ponts thermiques passe par une bonne continuité de l?isolation.

Pas de condensation dans les parois

En hiver, lorsque la vapeur d?eau traverse une paroi, elle se refroidit progressivement de l?intérieur vers l?extérieur. Elle peut se condenser en eau dans la paroi, provoquant moisissures, décollement des papiers peints, dégradation des murs? En fonction des matériaux qui composent les murs, ces transferts d?humidité sont plus ou moins importants. Il faudra tenir compte de ce critère pour choisir l?isolant le plus adapté. La pose d?un pare-vapeur lors de travaux d?isolation limite l?accumulation d?humidité derrière l?isolant.

Dans tous les cas, une isolation ne doit jamais être exécutée sur une paroi présentant des signes d?humidité. Seul un professionnel peut établir un diagnostic qui identifiera les parties nécessitant un traitement avant d?être isolées.

L?isolation des murs par l?extérieur

Elle est à envisager en priorité dès que cela est possible. Elle permet de faire deux opérations en même temps : l?isolation et le ravalement.
Les avantages de cette technique :
  • traiter un plus grand nombre de ponts thermiques et limiter les effets de la condensation grâce à la continuité de l?isolant au niveau des planchers intermédiaires notamment ;
  • conserver l?inertie thermique des murs ;
  • aucune modification des surfaces habitables ;
  • protéger les murs des variations climatiques.
Le coût de cette technique est souvent plus élevé que celui de l?isolation par l?intérieur (hors coût de ravalement).
Source : ADEME

Pour aller plus loin

Pour vous aider à financer vos travaux d?économie d?énergie, Enercoop travaille en partenariat avec Pass?Renov pour vous proposer une prime bonifiée, cumulable avec la majorité des aides et qui couvre en moyenne 15 % du coût de l?opération.

Pour obtenir des informations supplémentaires de notre partenaire :
  • [[bit.ly/passrenov passrenov.com]]
  • contact@passrenov.com
  • 01 82 83 18 50

Pour vous aider à choisir les opérations adaptées et décrypter les aides, les espaces info-énergie vous apportent des conseils gratuits, neutres et indépendants :
  • renovation-info-service.gouv.fr?
  • 0 808 800 700

Sources

Le guide pratique « Isoler sa maison »
Fiche « Travaux de rénovation dans le logement : la réglementation thermique »
Le guide pratique « Aides financières 2018 »
Guide des matériaux (EIE 69)

thermique

La consommation d'eau chaude


La meilleure façon de consommer moins d?énergie liée à l?eau chaude est d'optimiser la consommation.
Aussi, en bonus, cela permet de faire des économies sur les factures d?eau ! Les pistes à suivre pour baisser ces consommations tout en conservant son confort.

Le poste eau chaude sanitaire (ECS) représente 11,5% des consommations d?énergie des logements (1). Comment réduire sa consommation d'électricité due à l'eau chaude sanitaire ?
Les économies à la source

Conseil n°1 : Préférer les douches aux bains.
  • Certes c'est une évidence, une douche peut consommer moins d'eau chaude qu?un bain.

Conseil n°2 : Couper l'eau lorsqu'on se savonne.
  • Une douche de 10 minutes peut consommer autant d?eau qu?un bain si on n'y prend pas gare (150 à 200 litres) : il est très pertinent de couper l?eau quand on se savonne !

Conseil n°3 : Utiliser une pomme de douche à économie d'eau.
  • Accessible dans les magasins de bricolage à un coût modique, une douchette à débit optimisé (6,5 à 9 L / min, fractionnant l?eau en fines gouttelettes pour un même confort) réduit le besoin en eau de 50 %, et est rentabilisée en 2 à 3 mois seulement

Conseil n°4 : Utiliser des mousseurs réducteurs de débit pour les lavabos/éviers
  • Tout comme pour les douches, nos robinets peuvent accueillir des mousseurs réducteurs de débit.
  • Pour un lavabo ou un évier, un débit de 4 L / min est suffisant. Attention toutefois, les limiteurs ayant un débit inférieur à 6 L / min ne sont pas adaptés aux chauffe-eau instantanés, ou aux chaudières à production d?eau chaude instantanée.

Conseil n°5 : Equiper robinets et douches de mitigeurs thermostatiques
  • Ceux ci peuvent permettre de prérégler la température souhaitée, synonyme d'économies d?énergie.
  • Si on remplace un robinet, on peut opter pour un mitigeur dont la position centrale (considérée psychologiquement comme « par défaut ») est celle de l?eau froide : cela évite de demander de l?eau tiède quand ce n?est pas nécessaire.

Conseil n°6 : Laisser le mitigeur sur la position eau froide.
  • Cela évite de faire des demandes d'eau chaude ou tiède sans besoin... un petit réflexe à prendre

Conseil n°7 : Préférer se laver les mains à l'eau froide.

Conseil n°8 : Boucher l'évier pendant la vaisselle.
  • Pendant la vaisselle, ne pas laisser couler l?eau chaude sans interruption. Préférer remplir le bac et utiliser la même eau savonnée. Enfin, préférer rincer à l?eau froide.

Conseil n°9 : Régler la température du chauffe-eau ou du ballon de stockage.
  • Limiter la température à 50°C pour un chauffe-eau instantané et à 60°C pour un ballon de stockage. En plus de réduire la consommation d'électricité, cela permettra de limiter le développement de bactéries pathogènes et d'éviter l'entartrage du chauffe-eau. Le tout sans perdre son confort.

Conseil n°10 : Couper la veilleuse du chauffe-eau lors des absences prolongées.

Conseil n°11 : Détartrer régulièrement un ballon de stockage électrique.
  • En se déposant sur la résistance, le calcaire diminue l'efficacité du ballon ; conséquence : plus d'énergie pour chauffer l'eau.

Sources

(1) répartition en énergie finale ; source : Ademe, chiffres clés du bâtiment 2013 Consulté en Avril 2017

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Lave-linge


Le lave-linge, indispensable dans nos logements, pèse lourd sur la facture... pourtant quelques réflexes simples à l'utilisation peuvent avoir un impact important. C'est la première étape à passer... la 2ème sera le changement du lave-linge, et là aussi il ne faut pas se tromper. Enercoop fait le point.

Que ce soit chez nous ou dans une laverie, le passage par le lave-linge est largement répandu dans notre société.
De nos jours, 96 % des ménages français sont équipés d'un lave-linge (1).

Selon l'association négaWatt, la consommation moyenne des ménages associée au lave-linge est de 173 kWh par an (2) ; chez les participant.e.s à la formation Dr Watt, cette même consommation est de 70 kWh. Mais la valeur dépend du nombre de machines effectuées, de la capacité et du cycle choisi : un.e célibataire et une famille nombreuse n'ayant pas les mêmes besoins...
image 1
QUE FAIRE À L'UTILISATION...

La température de l'eau

Plus de 80 % de l'énergie absorbée par un lave-linge provient de la résistance électrique pour le chauffage de l'eau...
L'utilisation optimale passe donc par des cycles à plus basses températures (d'autant que les lessives actuelles sont désormais adaptées).
Inutile de laver son linge très sale à 90°C, le programme 60°C des nouveaux lave-linges suffit amplement et pour le linge sale courant 30°C/40°C est très bien adapté. Un cycle à 30°C/40°C consomme 3 fois moins d'énergie qu'un cycle à 90°C et un lavage à froid, 2 fois moins d?énergie qu?un lavage à 40°C.

Le programme

Utiliser la fonction « éco » symbolisée ou 1/2 charge de son lave-linge est un bon réflexe, c'est généralement 25 % de consommation en moins.
De plus, la charge maximale du programme choisi doit être utilisée ... il faut faire des machines pleines plutôt qu'à moitié pleines !
Enfin, préférer un bon essorage dans le tambour de la machine à laver plutôt qu'un séchage dans le sèche-linge. Il existe aujourd'hui des machines avec des vitesse d'essorage de 2 000 tr/min. Attention cependant aux matières délicates (laine, par exemple).

L'entretien
Nettoyer souvent le filtre et vérifier les poches des vêtements avant lavage pour garantir un fonctionnement efficace de la machine.
Pour les régions où l'eau est très calcaire, utiliser des balles de lavages pour éviter l'encrassement du tambour.
image 2 ... ET À L'ACHAT ?

Bien choisir le lave-linge selon l'étiquette énergie (de A + à A +++) et s?équiper d?un lave-linge d?une capacité qui correspond à ses besoins pour éviter un gaspillage d?eau et d?énergie !

D?après la directive européenne (2010/30/UE) d?étiquetage énergétique des lave-linges, la moyenne de consommation 0,77 kWh par cycle correspond à la classe énergétique A (pour une machine de 5 kg).
Depuis janvier 2015, la vente de lave-linges de classe inférieure à A est interdite et les plus performants (classe A+++) ont une consommation moyenne inférieure à 0,6 kWh par cycle (3).

Choisir un lave-linge qui consomme moins d'eau (inférieur à 40 litres), c'est aussi choisir un lave-linge plus économe en électricité.
CONSOMMATION CACHÉE

Les appareils performants peuvent être le siège de consommations de veille importantes, les consommations étant mesurées en état de marche. Afin de supprimer toute consommation inutile, il devient alors nécessaire de les débrancher.

Sources

(1) INSEE - Équipement des ménages en 2014
(2) Association négaWatt - Synthèse du scénario 2011-2050
(3) Guide Topten

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LES AIDES : Déclaration de revenus


Une fois vos travaux réalisés, il vous reste un dernier point à régler : déclarer (ou non) les montants perçus pour vous aider à faire vos travaux. Dans quel cas devez-vous les déclarer ?
-

"J?ai perçu une prime énergie pour la réalisation de mes travaux. Est-ce que je dois la déclarer ?"


Dans la mesure où les primes CEE constituent des « subventions » d?équipement accordées à des particuliers en contrepartie de travaux d?économie d?énergie réalisés, elles n?ont pas à être reprises sur la déclaration de revenus des particuliers concernés (il ne s?agit pas d?un crédit d?impôt).

Si les particuliers bénéficient également du CITE au titre des travaux d?économie d?énergie réalisés, les CEE devront effectivement être retranchés du montant des travaux servant de base au calcul dudit CITE, ainsi que le précise la doctrine administrative opposable : « seules ouvrent droit au crédit d?impôt les dépenses effectivement supportées par le contribuable. Elles s?entendent donc sous déduction, s'il y a lieu, des primes ou aides accordées aux contribuables pour la réalisation de travaux au titre de l?acquisition et de l?installation d?équipements, matériaux ou appareils éligibles (prime à la conversion (chèque conversion), chèque énergie utilisé pour le paiement de travaux éligibles, aides "Coup de pouce", primes ou subventions versées par les collectivités locales, etc.) » (BOI-IR-RICI-280-30-10-20190621, § 20).

"Comment faut-il déclarer les travaux de rénovation énergétique pour bénéficier du crédit d?impôt pour la transition énergétique (CITE) ?"


Pour rappel : le CITE est un crédit d?impôt applicable pour les divers frais relatifs à la rénovation énergétique. En janvier 2020, le CITE sera converti en prime pour les ménages modestes (en attendant il a subi certaines modifications mais la procédure reste globalement la même) Pour en savoir plus sur le crédit d?impôt pour la transition énergétique (conditions d?éligibilités, plafonds, spécificités et critères techniques?) cliquez ici (lien vers article CITE) Il faut savoir que le CITE s?applique sur les sommes réellement engagées par le particulier dans ses projets de rénovation énergétique. Lors de la déclaration, il faut déduire du montant des travaux toutes les aides financières reçues (Prime énergie CEE, chèque énergie, aide de l?ANAH?) (Exemple ci-dessous)

Et pour remplir sa déclaration de revenus ?
Par voie postale : Il suffit de compléter le formulaire 2042 RICI

Via Internet : Il faut faire attention à bien remplir les cases qui correspondent à la typologie des travaux réalisés et au montant des dépenses effectuées. Attention : n?oubliez pas de cocher la case « travaux dans l?habitation principale : dépenses pour la transition énergétique » dans la par


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Les ampoules basses consommation, la solution


Longtemps limité à l'éclairage par des ampoules incandescentes , le marché de l'éclairage a fait sa révolution depuis quelques années : ampoules halogènes et surtout ampoules fluo-compactes et LEDs sont arrivées. Pourtant, la diffusion massive de ces deux dernières technologies, efficaces énergétiquement tarde à venir.

Les nouvelles ampoules sont bien moins énergivores que les ampoules à incandescence ou les ampoules halogènes. De plus, elles sont aujourd'hui garanties (5 ans voire 7 ans pour certains fournisseurs) ! Les ampoules ne sont plus un consommable, c?est un investissement sur une dizaine d?années, ce qui justifie un prix d?achat plus élevé.
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
image 1 Avantages et inconvénients des ampoules LED

Aujourd'hui une large gamme d'ampoules LED est disponible, à prix abordables, avec des couleurs chaudes, des temps d'allumage rapides et la possibilité d'allumer et éteindre fréquemment votre ampoule. Avant un achat, vérifier la température de couleur (couleur chaude à partir de 2700°K et moins), le temps d'allumage et le nombre d'allumages et extinctions ... la réglementation impose que ces informations figurent sur l'emballage.

En plus d'être peu consommatrices en énergie, les ampoules LED sont sobres, s?allument de façon instantanée et sont disponibles sous de nombreuses formes (ampoules dépolies, ampoules claires à lament, spots, etc.). On trouve des ampoules classées A+ et A++ et ayant une durée d'utilisation dépassant les 20 000h (attention à bien regarder le nombre d'allumage). Les ampoules LED sont les plus performantes comparées aux autres technologies.

En résumé :
  • Avantages > Faible consommation d?électricité / Durée de vie / Convient à tous les usages / Baisse du prix
  • Inconvénients > Lumière bleue présente / Composants électroniques
image 2
Avantages et inconvénients des ampoules fluo-compactes

Les ampoules fluo-compactes (dites LFC) sont composées d?un tube néon replié.

Les lampes fluo-compactes sont très économiques à l?usage : en terme de kWh consommés et euros dépensés.
Aujourd'hui, seules les LFC de classe énergétique A sont autorisées sur le marché.
Elles ont fait de gros progrès (temps de chauffage à l?allumage beaucoup moins long, modèles adaptés aux allumages fréquents, prix moins élevés que les lampes à LED...).

Cependant, elles ne conviennent pas toutes aux luminaires équipés d?un variateur. Elles supportent assez mal les basses températures et ne sont donc pas idéales à l?extérieur.

Les tubes fluorescents sont économiques à l?achat et à l?usage, mais il est important de bien choisir la température de couleur de son ampoule pour éviter la froideur de la lumière dans un salon ou une chambre.

Mercure et Ampoules fluo-compactes :

Les ampoules fluo-compactes, tout comme les tubes fluorescents, fonctionnent grâce à une petite quantité de mercure (0,005% de leur poids). Le mercure est toxique, il peut entraîner des problèmes de santé s?il s?accumule en trop grande quantité dans l?organisme.

La quantité de mercure contenue dans une lampe est infime (moins de 2 mg pour la plupart quand les vieux thermomètres en contenaient 2 g soit mille fois plus), et casser une ampoule occasionnellement ne représente pas de véritable danger, néanmoins des précautions sont à prendre en cas de casse :
- bien aérer la pièce pendant plusieurs heures
- ramasser les débris avec des gants
- utiliser du ruban adhésif pour récupérer les minis brisures et les poudres (ne pas utiliser l'aspirateur qui disperserait le mercure dans l?air ambiant)
- placer tous les débris dans un contenant hermétique et amener le tout au recyclage

Le recyclage des ampoules fluo-compactes est essentiel du fait de la contenance en mercure. En effet, le mercure devient potentiellement dangereux pour l?environnement à l?échelle des dizaines de millions de lampes arrivant en fin de vie chaque année si elles ne sont pas traitées. Le recyclage des lampes permet de récupérer et neutraliser le mercure et d?empêcher son rejet dans l?atmosphère ou dans les sols. Il se réalise en déchetterie, en magasin de bricolages et en supermarchés. Les poubelles dédiées sont spécialement équipées d?un système qui amortit la chute des lampes pour éviter qu?elles ne se cassent. Dans les centres de traitement, les lampes sont broyées dans un dispositif étanche qui permet de récupérer le mercure et de séparer le verre, le métal et le plastique pour les recycler ou les valoriser.

En résumé :
  • Avantages > Faible consommation d?électricité / Durée de vie / Rentabilité rapide
  • Inconvénients > Inadaptées au froid, à éviter en extérieur l?hiver / Allumage lent avec certains modèles / Cycles d?allumages et extinctions limités avec certains modèles / Champ électromagnétique en proximité de l?ampoule / Contiennent du mercure
Aujourd'hui, les ampoules LED sont préférables en terme d'efficacité énergétique et en terme de santé.

Pour aller plus loin

> Comparez des ampoules LED sur le Guide Top Ten
> Quels paramètres regarder lorsque je m'apprête à acheter mes ampoules ? Tout est sur cette fiche .

Sources

ADEME - Réduire sa facture d'électricité. Maîtriser et limiter la consommation des équipements de la maison - Guide pratique - Décembre 2016 - (Lu en février 2017)
Rapport de l'ASEF (Association Santé Environnement France) : Ampoules fluocompactes, les recommandations de l'ASEF - 2010 (consulté en Octobre 2017)
Recylum - Comment nos lampes sont-elles recyclées - (consulté en Octobre 2017)

eclairage

Les lampes décoratives à incandescence, ça consomme !


Nous en voyons de plus en plus dans nos cafés, restaurants et magasins préférés ... ces ampoules décoratives, à filament, créant une lumière orangeâtre et agréable ... peut-être avez-vous également ressenti une pointe, une grosse pointe de chaleur s'en dégager ? Eh bien c'est ça, les lampes décoratives : souvent à filament incandescent, elles sont très énergivores et produisent beaucoup plus de chaleur que de lumière !

Plutôt spécifique aux commerces, restaurants, bars, cafés et salons de thé, les éclairages décoratifs à filament incandescent font fureur, tendance problématique étant donné les enjeux de transition énergétique.
Ne changez pas vos ampoules (surtout l'incandescent et l'halogène) lorsqu'elles viennent tout juste de fonctionner, risque de brûlure.
Évitez de rester longtemps à moins de 50 cm d'une ampoule fluo-compacte, les ondes électromagnétiques étant importantes et une distance minimale est convenue.
image 1 Efficacité énergétique très faible, utilisation importante, durée de vie faible, dégagement de chaleur important (au point parfois de devoir allumer des climatiseurs, quelque soit la température extérieure), en bref, ces lampes décoratives à incandescence sont un vrai souci écologique.

Conseils :
  • En tant que professionnel, penser à d'autres solutions décoratives plutôt que des lampes à filament incandescent, il existe par exemple des lampes décoratives en LED.
  • En tant que particulier, ne pas hésiter à informer les commerces et autres professionnels rencontrés utilisant ce type de solutions : les informer sur le coût réel de l'incandescent (supérieur au prix d'achat, puisque la consommation électrique est importante) et de leur impact écologique.

Pour aller plus loin

> Tout savoir sur les ampoules basses consommation ? Sur cette fiche

gros electro

Micro-ondes


Bien que controversés, les micro-ondes restent très présents dans nos logements, bureaux, restaurants ...Des économies d'énergie sont réalisables sur cet appareil et parfois grâce à cet appareil.

Ci-dessous des conseils d'utilisation du micro-ondes dans un but d'économies d'énergie.
image 1 Astuce n°1 : Éviter d'utiliser le four micro-ondes pour décongeler des aliments. Les aliments à décongeler doivent être placés idéalement dans le réfrigérateur (voir fiche froid). Pour une famille moyenne, ne pas décongeler des aliments au micro-ondes représente une économie de 5 à 15 ? par an (1).

Astuce n°2 : Utiliser le micro-ondes plutôt que le four pour réchauffer les aliments. Le micro-ondes est rapide et consomme moins qu'un four électrique, d'après l'ADEME, pour moins de 50kWh/an en moyenne pour un four micro-ondes, la consommation d'un four s'élève à 300kWh/an.

Astuce n°3 : Débrancher son four micro-ondes quand on ne l'utilise pas. Même en veille certains micro-ondes consomment de l'énergie. Par exemple si le micro-ondes est équipé d'une horloge, il consommera nécessairement de l'énergie. Des prises coupe-veille peuvent être installées sur la prise d'alimentation du micro-ondes.

Pour aller plus loin

> Prise coupe-veille dans cette fiche.

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Optimiser le rangement du frigo


Cette page permet d'optimiser le rangement du réfrigérateur afin de réaliser un gain énergétique.
Je suis (souvent) blanc, j?aime le froid et je consomme beaucoup d?électricité. Qui suis-je ?

A ? Une guirlande électrique
B ? Un réfrigérateur
C ? Un ours polaire hyperconnecté
D ? Obi-Wan Kenobi


Avec une consommation annuelle moyenne comprise entre 200 et 400 kWh, le « froid alimentaire » est le premier poste de consommation d?électricité spécifique (c?est à dire hors chauffage, eau chaude et cuisson).

La quasi totalité de la population possède un de ces appareils. L?INSEE nous indique un taux d?équipement de presque 100 % pour le réfrigérateur et plus de 90 % pour le congélateur.
La température, ça se mesure à l?intérieur...

Le principe du réfrigérateur (ou du congélateur) est d?extraire la chaleur à l?intérieur de l?appareil afin d?y maintenir une température froide.
On parle de + 4 à + 6 °C pour un frigo et ? 18 °C pour un congélateur.
La première chose à faire est donc de vérifier la température de consigne à l?aide d?un thermomètre placé au milieu de l?appareil.
Si un écart est constaté, notamment une température trop froide, on peut réajuster le thermostat.
Un congélateur peut atteindre une température de ? 26 °C et la consommation d?énergie qui va avec !

Cependant, la température n?est pas homogène dans un réfrigérateur...

La zone la plus froide est l?étage du bas : à privilégier pour les viandes et poissons crus ainsi que les produits laitiers.
La zone la plus chaude est la porte : à utiliser pour les boissons, sauces (cela tombe bien, les bouteilles rentrent parfaitement ;-).
Et le tiroir à légumes est à bonne température? pour les légumes.

De plus, afin d?optimiser son fonctionnement, il ne faut pas trop remplir le réfrigérateur.
Un trop plein de provisions entraîne une mauvaise circulation de l?air et donc un refroidissement laborieux. Une bonne raison pour enlever les emballages cartons et plastiques inutiles !

? et à l?extérieur.

Il n?y a pas que la température intérieure qui importe? la température extérieure a un impact important. Plus la température de l?endroit dans lequel est installé l?appareil de froid est élevée, plus la consommation électrique de celui-ci est importante. On cherche donc un endroit frais et sec.
Les caves ou les buanderies bien ventilées proches des cuisines sont l?endroit rêvé pour un frigo.
Si ce n?est pas le cas, on évitera un positionnement près du four ou de la plaque de cuisson? même si nous n?avons pas toujours le choix. 
Il ne faut donc pas hésiter à donner les coordonnées du Doc (-> www.dr-watt.fr ) aux cuisinistes qui ne liraient pas ses conseils? eh oui il y en a?
Dans le même esprit, pas de réfrigérateur près d?un radiateur ou à une place très exposée à la lumière directe du soleil.

L'idéal est de laisser au moins 5 cm entre le réfrigérateur et le mur, ce qui permettra une meilleure circulation de l?air, une évacuation de la chaleur facilitée et évitera une surconsommation.
La problématique du froid domestique est large? il ne faut pas hésiter à visiter le wiki des économies d?énergie pour avoir toutes les autres astuces concernant les frigos.

Pour aller plus loin

ADEME : www.ademe.fr?
ENERTECH : www.enertech.fr ?
Défi Energie à Bruxelles : www.defi-energie.be ?
Econo-ecolo : www.econo-ecolo.org ?
Simple et Pratique :[[ www.simplepratique.net www.simplepratique.net ]]
Réseau éco-consommation : www.ecoconso.be ?
Idées maison : [[www.ideesmaison.com/Reduisez-votre-consommation-d.html www.ideesmaison.com/Reduisez-votre-consommation-d.html]]
ADEME Lorraine : [[www.ademe.fr/lorraine/energie/mde.html www.ademe.fr/lorraine/energie/mde.html]]
Liens utiles :L?espace éco-citoyens de l?ADEME : http://ecocitoyens.ademe.fr
Le site des espaces info-énergie : www.renovation-info-service.gouv.fr?
Le centre de ressources de prioriterre : [[www.prioriterre.org/ong/centre-ressources.html www.prioriterre.org/ong/centre-ressources.html ]]
Pour les jeunes : www.mtaterre.fr ?
... et le site de Familles à énergie positive : www.familles-a-energie-positive.fr?

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Plaques de cuisson


Les plaques de cuisson électriques sont très répandues en France. Elles cohabitent avec des rosières à gaz, un autre moyen de cuisson. Cette fiche inclut un questionnement sur le type de plaques à acheter ainsi que l'utilisation optimale d'une plaque.

Quelle préférence d'achat et quels éco-gestes pour réduire sa consommation d'électricité au niveau des plaques de cuisson ?
image 1 Quelles plaques utiliser ?
La plus gourmande en énergie reste sans conteste la plaque électrique en fonte. Ensuite viennent les plaques vitrocéramiques puis les plaques à induction. Même si elles restent les plus chères à l'achat, les plaques à induction sont nettement les plus économes en énergie.

Comment bien utiliser ses plaques ?
  • Utiliser des casseroles adaptées à la taille des plaques sous peine de déperdition de chaleur inutile. Une grande casserole sur un petit feu met plus de temps à chauffer. Pour une petite casserole sur un grand feu, une partie de la chaleur passe sur les côtés et ne chauffe pas le récipient. Cela est valable tant pour l'électricité que pour le gaz.
  • Par habitude ou par facilité, le feu ou la plaque utilisé(e) est souvent celui (celle) qui est la plus proche de vous. Suivez les recommandations du point précédent sur la taille des casseroles utilisées.
  • Penser à mettre un couvercle sur une casserole dans laquelle on fait bouillir de l'eau. D'après l'ADEME, l'économie réalisée est de 30 % pour des aliments cuits à l'étouffé (comme dans une cocotte minute par exemple), et cela peut monter jusqu'à 70 % pour les liquides. Pour maintenir 1L d'eau à 100°C la puissance nécessaire est de 500W sans couvercle contre 150W avec un couvercle.
  • Éteindre les plaques électriques de votre cuisinière avant la fin de la cuisson de vos aliments. Celles-ci continueront de dégager de la chaleur sans consommer d'électricité pendant encore 15 minutes.
  • Changer de casseroles si elles sont déformées. Lorsque le fond n'est plus plat, le contact avec la plaque de cuisson ou le brûleur ne se fait plus correctement et la chaleur est mal diffusée, ce qui augmente le temps de cuisson et donc la consommation énergétique.


thermique

Températures, de quoi parle-t-on vraiment ?


En plus de revoir l'enveloppe de notre habitat (isolation si possible par l'extérieur), on peut réduire sa consommation d'énergie liée au chauffage en jouant en grande partie sur la consigne de température que l'on se fixe. Des bonnes pratiques aux grandes vertus énergétiques.

Les consommations de chauffage sont intimement liées à la performance thermique du logement et à la performance des systèmes de chauffage (type de radiateur pour le chauffage électrique, chaudière, mode de production de chaleur), celles-ci dépendent également du facteur « température ». S'emparer de ce sujet est peu onéreux et peut rapporter gros.
image 1 La température de consigne

Au-delà de 20°C, chaque degré de plus coûte en moyenne 7% sur la facture de chauffage. Choisir de baisser la température de 1°C au profit d'un pull supplémentaire est donc clairement gagnant !

La température ressentie

On en parle plus rarement mais la température ressentie est la moyenne de la température réelle de la pièce et de la température des parois qui rayonnent sur vous.
Par exemple, si on se tient devant un simple vitrage dont la température rayonnante est de 12°C et que la température de l'air ambiant est de 20°C, la température ressentie sera de 15,5°C.? un peu court n'est-ce pas ? Il est donc important de fermer ses volets et de s'équiper de rideaux pour éviter cette sensation de froid plutôt que d'augmenter la température de consigne.

Ce n'est pas uniquement pour une histoire de décoration que les murs des châteaux étaient équipés de tentures épaisses mais bien pour couper l'impact rayonnant des murs en pierre !


multimedia

Téléphones portables


Enercoop propose ici quelques conseils pour profiter de cette nouvelle technologie (plus très nouvelles pour les générations X) en limitant notre impact environnemental.

Depuis l'arrivée des téléphones portables à la fin des années 90, le taux d'équipement de la population française n'a cessé d'augmenter. En 2015, plus de 9 Français.e.s sur 10 âgé.e.s de plus de 12 ans ont leur téléphone portable (1).

Par ailleurs, le smartphone s'est démocratisé. Si en 2011 17 % des plus de 12 ans en possédait un, ils/elles sont en 2015 58 %, une croissance fulgurante (1). Le smartphone, en plus d'assurer la fonction téléphone, permet d?échanger des courriels, de naviguer sur Internet, de prendre des photos, d?écouter de la musique... Avec autant de fonctionnalités supplémentaires, il va de soi que la consommation électrique augmente.
image 1 Un petit tour d'horizon des astuces disponibles pour baisser les consommations de nos portables... et donc par la même occasion de profiter d'une charge qui durera plus longtemps.

Les chargeurs
Comme tous les appareils nomades qui fonctionnent sur batterie, le premier point d'attention est de ne pas laisser le chargeur dans la prise une fois l'appareil chargé. Bien que les constructeurs aient fait des progrès dans le domaine, ces consommations sont toujours inutiles.

Le mode économie d'énergie
La plupart des smartphones possèdent un mode économie d?énergie. L'activer réduit les consommations énergétiques du téléphone : certains effets visuels seront limités, la récupération des courriels, la mise à jour automatique d'application en arrière plan seront désactivés ou limités.
image 2 Mise en veille
Le délai de mise en veille de votre téléphone portable se paramètre... et nécessairement il consommera moins s?il se met en veille après 20 secondes d?inactivité au lieu d?une minute.

La luminosité de l?écran
Un smartphone, un écran de plus à la maison, et comme tous les écrans ceux-ci consomment beaucoup d?énergie. Vous pouvez régler la luminosité pour conserver à la fois votre confort et votre batterie.

Pas ou peu de réseau...
Dans ce cas le smartphone va dépenser encore plus d'énergie pour trouver un signal. Mieux vaut alors l'éteindre tout simplement, ou passer à minima en mode avion.

Les connexions inutiles
Les connexions Wifi, Bluetooth, 3G, 4G? consomment beaucoup d?énergie. Elles ont tout lieu d'être désactivées lorsqu'elles ne sont pas utilisées. Par exemple, si nous laissons par choix notre portable allumé la nuit, nous n'avons besoin que de la fonction téléphone !

Les applications
  • Si l'on n'y prête pas attention, on passe d'une application à l'autre et au final plusieurs applications restent ouvertes sans aucune utilité... elles vont néanmoins s'actualiser et consommer de l'énergie. Il faut donc fermer les applications quand on ne les utilise pas.
  • Certaines applications synchronisent automatiquement les données. La fréquence de cette synchronisation est réglable, un gain d'énergie peut donc être réalisé, d'autant qu'en accédant à l'application, une synchronisation instantanée s'opère.
  • Désactivez au maximum la géolocalisation et les alertes et notifications de vos applications.

Sources

(1) Source: CREDOC, Enquêtes sur les «Conditions de vie et les Aspirations».

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Éco-gestes et réfrigérateurs


Le froid alimentaire, réfrigérateur combiné et congélateur, représente en moyenne 15% de la consommation électrique totale d'un ménage hors chauffage. Même si leur puissance de fonctionnement parait faible, ces appareils fonctionnent à longueur d'année ! Que faire pour réduire la consommation ?

Tout plein de conseils pour réduire la consommation de ces appareils allumés toute l'année (ou presque).
Astuce n°1 : Laisser 5cm au moins entre le mur et le dos de l'appareil pour éviter la surchauffe, qui augmente les consommations électriques.

Astuce n°2 : La poussière accumulée derrière le réfrigérateur augmente sensiblement la consommation d'électricité (toujours des histoires de surchauffe)... veiller à nettoyer les grilles arrières régulièrement.

Astuce n°3 : Laisser la porte ouverte le moins longtemps possible.

Astuce n°4 : Dégivrer fréquemment le réfrigérateur, au delà de 3mm, le givre crée une isolation qui engendre une surconsommation électrique de 30%.

Astuce n°5 : Faire refroidir les plats en dehors du réfrigérateur et les couvrir, pour éviter que ça produise du givre.

Astuce n°6 : Vérifier les joints des appareils, toujours pour éviter la formation de givre et pour minimiser les déperditions de froid. Et si besoin, changer les joints.

Astuce n°7 : Éloigner les appareils de froid de toute source de chaleur et si possible, placer le réfrigérateur dans un endroit non chauffé.

Astuce n°8 : Laisser décongeler les aliments dans le réfrigérateur... celui-ci profitera de la "fraîcheur" dégagée.
Réglages

Prendre le temps de bien régler le thermostat des appareils et ne pas hésiter à utiliser un thermomètre pour les thermostats mécaniques.

Les réglages recommandées :
  • 4° pour le réfrigérateur
  • -18°C pour le congélateur

C'est le geste le plus important car un degré de moins équivaut à 5 % de consommation de l'appareil en plus.

Pour aller plus loin

> Cette fiche pour bien comprendre ce qu'il faut prendre en compte lors de l'achat d'un nouveau réfrigérateur
image 4E_COUVERTURE_EBOOK2.jpg (0.3MB)
Contenu en ligne sur la page : https://transition.enercoop.fr/EbookPourApprendre .pdf